.

Séparation des Pouvoirs – Une Utopie !

27.03.2026 Lettre de transmission de la Mise en demeure solennelle

27.03.2026 Mise en demeure solennelle
Transparence intégrale des biographies des Magistrats et Avocats suisses

07.05.2026 Plainte pénale c- Christian LUESCHER et Michael LAUBER

Roland Max SCHNEIDER – Juge fédéral 1988 – 2014

Principaux protagonistes politiques du complot

Parti socialiste

Parti Libéral Radical (PLR)

Parti Démocrate Chrétien (PDC / Le Centre)

Union Démocratique du Centre (UDC)

Les Vert-e-s

Juges soumis au « diktat » des Partis politiques qui eux-mêmes obéissent à l’État profond
Violation constitutionnelle de la séparation des Pouvoirs
Nullité des Jugements rendus

Lettre du 26.11.2024
Proposition de négociation aux Autorités

.

.

Séparation des Pouvoirs – Une utopie !

.

.

La Suisse ne connait pas de Conseil Constitutionnel. Le rôle de contrôle de conformité de la Loi à la Constitution fédérale, incombe donc aux Juges du Tribunal Fédéral

Une telle responsabilité a comme exigence que les hommes et les femmes en charge de cette Institution, doivent être irréprochables, incorruptibles, au-dessus de tout soupçon. Ils ont pour mission d’être les garants de notre Constitution fédérale et de l’État de Droit qui doit en résulter !

La réalité est pourtant bien différente…

Les Juges du Tribunal Fédéral en 2023

.

Nous devons constater – comme on va le voir ci-dessous – que l’Institution judiciaire du Tribunal Fédéral a failli à son DEVOIR envers le Peuple souverain et envers la Constitution fédérale.

Plus grave, les Juges de la plus Haute Cour de Suisse, ne sont en définitive que des individus qui agissent sous le contrôle du Pouvoir politique, en « gardiens du crime organisé » pour garantir l’impunité des coupables auxquels ils ont prêté allégeance !

Ces « juges » sont nommés – sur proposition des Partis politiques – par l’Assemblée fédérale, et compte tenu des violations de la fonction constitutionnelle dont ils ont la charge, ce sont des traîtres envers la Nation. Leur place est sur les bancs des accusés d’un Tribunal Militaire !

Voyons quelques exemples concrets :

Yves DONZALLAZ – Juge fédéral

Le 23 septembre 2020, les Chambres fédérales (Conseil National et Conseil des États) devaient élire les Juges fédéraux. Thomas AESCHI, chef du groupe parlementaire de l’UDC, a annoncé que son Parti recommandait de ne pas réélire le Juge Yves DONZALLAZ (UDC VS).

Il faut savoir que ces dernières années, Yves DONZALLAZ – jadis nommé par le patriarche de l’UDC Christoph BLOCHER https://swisscorruption.info/blocher – a rendu à plusieurs reprises des verdicts allant à l’encontre de la politique de l’UDC, par exemple en ce qui concerne la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’Union européenne (UE).

Bien avant le 3 juin 2011 déjà, La Liberté titrait : « Les camionneurs menacent de renverser les juges ». On peut y lire : « Un parti qui tient fermement «ses» juges au Tribunal Fédéral. Un juge élu sous les couleurs de l’UDC s’en plaint d’ailleurs auprès de ses collègues :« Vous avez de la chance d’être affiliés à d’autres partis : le nôtre nous convoque régulièrement pour nous sermonner et nous expliquer comment juger » https://swisscorruption.info/confederation/2011-06-03_udc_dirige_juges.pdf.


Neue Zürcher Zeitung (NZZ)
Dans le cadre de l’élection précitée du 23 septembre 2020, La Neue Zürcher Zeitung (NZZ) estimait pour sa part que l’appel à la non-réélection du juge fédéral « rappelle des événements survenus dans des États de plus en plus autocratiques, comme la Turquie, la Hongrie ou la Pologne ». https://swisscorruption.info/ch2/udc-aeschi.pdf

Bien entendu, l’attitude citée plus haut mettant en lumière l’UDC, n’est pas propre à ce Parti. Tous les Partis ont la même attitude envers les Justiciables qui dérangent ou mettent en lumière les crimes dont leurs membres sont coupables https://swisscorruption.info/politique-corruption.


Philippe NANTERMOD /VS
Au-delà de la déclaration d’un juge fédéral UDC, il faut se souvenir des déclarations du Conseiller National PLR Philippe NANTERMOD lors d’une propagande politique sur un marché de Monthey en 2015, pour comprendre que tous les Partis dirigent leurs Magistrats… NANTERMOD s’était exprimé publiquement en ces termes à l’encontre d’un ancien membre d’Appel au Peuple:: « Si vous continuez à nous dénoncer, on vous a déjà fait mettre en prison, on peut recommencer » ...


LE TF DEMANDE L’AVIS POLITIQUE AVANT DE JUGER…
Le lien suivant est beaucoup plus grave. Il nous démontre qu’avant de rendre leur jugement, les « Juges » du Tribunal fédéral sollicitent le Pouvoir politique, pour savoir dans quel sens ils doivent le faire… https://swisscorruption.info/confederation/tf-avis-politique.pdf


VON ROTEN – CHANCELIER VALAISAN CORROMPU
Plus ancien, il est intéressant de constater jusqu’où va et comment fonctionne la corruption des individus au service de l’État, avec les « honoraires » de Henri VON ROTEN PDC, ancien Chancelier auj. décédé du Canton du Valais : « Je vous rappelle encore l’intervention déterminante de M. le Chancelier Henri von Roten lors de l’accident […]. Après l’adoption des règles sur les gains annexes des fonctionnaires, il désire que ses honoraires 2004 et des prochaines années soient versés sur le compte de son épouse Elisabeth, comme déjà indiqué en décembre 2003. Il ne veut pas non plus que son nom apparaisse au conseil d’administration de votre filiale et que ses honoraires soient portés dans votre comptabilité » (Alcan, Alusuisse – voir dossier BLOCHER)… https://swisscorruption.info/wallis/vonroten.pdf.

Roland Max SCHNEIDER – Juge fédéral 1988 – 2014

Les exemples ci-dessus ne seraient pas complets sans la démonstration de l’escroquerie commise par le Juge fédéral Roland Max SCHNEIDER https://swisscorruption.info/schneider pour financer les fonds propres de sa maison familiale à Les Cullayes dans le Canton de Vaud. Une escroquerie dénoncée, sur laquelle ni le Ministère Public de la Confédération, ni le Tribunal Fédéral n’ont voulu enquêter et sur laquelle les Autorités politiques ont fermé les yeux au nom de la complicité entre Pouvoir politique et Autorités judiciaires !!! Rappelons que les Juges fédéraux sont nommés par le Conseil Fédéral…

Dans le Canton de Fribourg où le PDC/Le Centre a détenu longtemps la majorité, les Victimes de l’Autorité judiciaire ont été spoliées au travers de crimes qui violaient de manière flagrante la Constitution fédérale https://swisscorruption.info/daniel-conus / https://swisscorruption.info/merinat / https://swisscorruption.info/birgit-savioz. Tous les recours, jusqu’au Tribunal Fédéral, ont été rejetés pour préserver l’impunité des coupables et garantir que ces crimes organisés ne soient jamais mis en lumière. L’UDC qui doit sa croissance à Christoph BLOCHER et au financement de ses campagnes par l’escroquerie des royalties, est un des Partis qui en a la plus bénéficié !

Il faut aussi se souvenir des déclarations en 05.2006 de Dominique DE BUMAN, Conseiller National PDC/Le Centre et vice-Président suisse du Parti, en ces termes : « Je sais que les Autorités sont complètement corrompues, mais ça ne s’arrête pas là. Si je dénonçais tout ce que je sais, la Suisse entière tremblerait… La société est complètement pourrie. Cela ne fonctionne que par les petits copains. Il y a des problèmes partout. La société (fribourgeoise) n’est pas exempte d’histoires de corruption ou de copinage. J’ai eu vent de certaines choses qui ont été couvertes, c’est vrai, je le sais » Repris dans toute la Presse romande à partir du 25 mai 2006

Malgré la gravité des déclarations publiques reprises dans la Presse, ni le Ministère Public du Canton de Fribourg, ni le Ministère Public de la Confédération n’ont ouvert une enquête. Au contraire, les Conseillers d’État fribourgeois Claude GRANDJEAN et Pascal CORMINBOEUF l’ont sommé de se rétracter… !!!

Il est important de relever encore que Fabien GASSR Procureur général de Fribourg, auteur de crimes judiciaires récurrents *** https://swisscorruption.info/gasser a été nommé Procureur général adjoint de la Confédération, en remerciement des services rendus à la MAFIA d’État...

.*** https://swisscorruption.info/merinat/#burdet
.*** https://swisscorruption.info/daniel-conus
.*** https://swisscorruption.info/merinat/#dossier
.*** https://swisscorruption.info/birgit-savioz

.

SANS SÉPARATION DES POUVOIRS, IL N’Y A PAS DE CONSTITUTION ET SANS CONSTITUTION, IL N’Y A PAS D’ÉTAT DE DROIT…

En d’autres termes, nous n’avons plus à agir en « justice », puisque nos Institutions judiciaires, à tous les niveaux, violent les Art. 6, 13 et 14 de la CEDH, dont la Suisse a ratifié les accords.

SANS CONSTITUTION, PAS D’ÉTAT DE DROIT ET AUCUNE RAISON D’AGIR EN JUSTICE

Contentons-nous de suivre les règles de la Législation à laquelle nous croyons, mais interdisons aux JUGES MAFIEUX d’intervenir dans nos procédures. En tous les cas, refusons que ceux-ci nous rackettent par des frais injustifiés compte tenu du contexte illégal dans lequel ils interviennent.

À partir de là, le Conseil Fédéral, Autorité directoriale et exécutive suprême et le Tribunal Fédéral garant de la Constitution, privent les Justiciables d’un accès à des Tribunaux indépendants et de fait, ces derniers n’ont plus d’accès à des recours effectifs devant des Tribunaux indépendants garantis par l’Art. 191c cité ci-dessous, de la Constitution fédérale.

Art. 191c Cst : Indépendance des autorités judiciaires

Dans l’exercice de leurs compétences juridictionnelles, les autorités judiciaires sont indépendantes et ne sont soumises qu’à la loi.

La corruption des Pouvoirs judiciaires est établie et il n’y a plus rien à attendre de ce côté-là. Concernant les Organes de surveillance, ceux-ci ne fonctionnent pas du seul fait qu’ils sont formés de membres des Pouvoirs politiques et judiciaires corrompus qui n’ont assurément aucune indépendance et aucune envie de contredire les membres des corporations corrompues auxquelles ils appartiennent.

Seuls des Organes composés d’individus hors du milieu politique, judiciaire ou de la confrérie corrompue des Avocats, devraient pouvoir siéger dans des Organes de surveillance et pour autant encore qu’ils ne soient pas membres de Clubs de services, de loges maçonniques ou autres Clubs d’influence. Dans ces seules conditions et en disposant de beaucoup de pouvoirs (destitution, condamnation, etc.), ces Organes de surveillance répondraient aux objectifs attendus.

Constatons par opposition la nullité de l’Autorité de Surveillance de MPC ou des Conseils de la magistrature cantonaux, puisque ces Organes de surveillance ne sont dans les faits que des verrous supplémentaires de la Mafia d’État pour fermer les possibilités de recours effectifs des Justiciables spoliés. Ils ne sont que des « alibis » coûteux que le contribuable finance pour laisser croire au bon Peuple que les Institutions judiciaires fonctionnent en toute indépendance, alors qu’en réalité les tentacules de la pieuvre mafieuse s’étendent dans tous les domaines.

Depuis 1848, la Suisse s’est dotée d’une Constitution fédérale et les élus ont la mission de la faire respecter. Le fait que ces mêmes élus mettent en place des procédures qui vont à l’encontre des règles de la bonne foi (droit fondamental) édictées dans la Législation, démontre l’inexistence de l’État de Droit. Les procédures de Fabien GASSER capable d’interdire un Justiciable d’ester en Justice parce qu’il contrarie les CRIMES du Procureur général est significatif et les violations de la séparation des pouvoirs citées dans les deux liens ci-dessous, en sont une démonstration évidente.
https://swisscorruption.info/marsens/#2023-10-20
https://swissporruption.info/confederation-ch/#2023-10-21

S’il y a abus d’interprétation des Lois, il appartient aux dirigeants de la Nation d’agir ! Ils ont le DEVOIR de faire appliquer la « règle de conflit de droit » selon laquelle « En cas de conflit de droit, entre un droit supérieur et un droit inférieur, c’est toujours le droit supérieur qui doit dominer et être respecté ». Les abus commis par les Tribunaux, le MPC, les Ministères Publics ou les Préfets ou autres Autorités politiques, sont multiples et ils abusent de l’interprétation de la Législation. Ils doivent être dénoncés par l’Autorité dirigeante, au niveau Suisse le Conseil Fédéral, qui peut s’appuyer sur le Tribunal Fédéral garant du droit constitutionnel.

En cas de non-respect, il y a violation de la règle de conflit de droit et violation des Valeurs de la Constitution et des Conventions internationales.

La « Mafia d’État » dénoncée ici a pris une telle ampleur et les quelques exemples cités plus haut le démontrent, que l’application de la Législation basée sur la Constitution fédérale, n’est plus qu’une illusion !

L’ÉTAT DE DROIT N’EXISTE PLUS, UNE OLIGARCHIE SECRÈTE A PRIS LE POUVOIR SUR NOTRE DÉMOCRATIE ET COMME L’AVAIT ESTIMÉ LA « NZZ » POUR LA RÉÉLECTION D’UN JUGE FÉDÉRAL, CETTE SITUATION RAPPELLE DES ÉVÉNEMENTS SURVENUS DANS DES ÉTATS DE PLUS EN PLUS AUTOCRATIQUES

.

.

TRANSMISSION DE LA MISE EN DEMEURE

Nous avons constaté au cours de la semaine 16 de 2026, que les biographies des magistrats du TF et du TPF (bien que non réglementaires selon notre mise en demeure), sont maintenant en ligne ! C’est une victoire d’étape ! Voir notre recours du 20 avril 2026 et les réserves civiles en jeu…

.

Marc-Etienne BURDET  &  Daniel CONUS

à

.

CONSEIL FÉDÉRAL
Palais Fédéral – 3003 Berne
COMMISSIONS FÉDÉRALES DE JUSTICE  
Palais Fédéral – 3003 Berne
Avec charge de transmettre aux Cantons
.
TRIBUNAL FÉDÉRAL
1014 Lausanne
TRIBUNAL PÉNAL FÉDÉRAL Cour des Plaintes
Viale Stefano Franscini 7 – 6500 Bellinzona
MINISTÈRE PUBLIC DE LA CONFÉDÉRATION
Guisanplatz 13003 Berne
Le 27 mars 2026

.

Objet : Mise en demeure – Transparence des biographies des magistrats – Suspension de toutes les procédures – Anticipation avant décisions à venir

.

Madame, Monsieur,
Mesdames, Messieurs les membres des autorités destinataires,

Nous intervenons avant que vous ne rendiez vos décisions.

Nous savons que, dans les jours qui viennent, le Tribunal Pénal Fédéral pourrait se prononcer sur nos recours, en particulier sur celui du 14 mars 2026 et la plainte pénale contre le Procureur fédéral en Chef du MPC, M. Matthias PORTMANN.

Nous savons que d’autres instances fédérales sont saisies de procédures dans lesquelles notre droit à un tribunal impartial est en jeu. Nous savons que ces décisions, si elles interviennent, seront rendues par des magistrats dont nous ne connaissons pas le parcours et dont nous ignorons les liens éventuels avec les réseaux que nous dénonçons.

C’est précisément pour cette raison que nous intervenons aujourd’hui.

Nous joignons à la présente une mise en demeure solennelle, dont le contenu nous dispense de longs développements ici. Nous nous permettons cependant d’en souligner les points essentiels, à la lumière des informations qui nous sont parvenues.

I. Le cas PORTMANN : un avertissement sans appel

Dans le cadre de nos procédures, nous avons dû vérifier le parcours du Procureur fédéral en chef, Matthias PORTMANN. Les informations publiques étaient contradictoires. Un profil LinkedIn indiquait une fonction de responsable compliance chez RAIFFEISEN. D’autres sources le présentaient comme procureur depuis huit ans. Nous avons dû enquêter par nous-mêmes.

Une source proche de l’intéressé, que nous appellerons, si vous le voulez bien, notre « Gorge profonde », nous a confirmé ce que nos vérifications ultérieures ont établi : le Matthias PORTMANN du MPC n’est pas celui qui a occupé les fonctions de compliance chez RAIFFEISEN. Il y a donc eu confusion dans les deux procédures citées plus haut.

Cette confusion, dans laquelle les institutions laissent volontairement les justiciables, est inadmissible. Mais elle nous a cependant permis de formuler une exigence qui dépasse notre cas personnel : 

Nul ne peut être jugé par un magistrat dont il ne connaît pas le parcours professionnel complet  et les probables ou possibles conflits d’intérêts. Il en est de même avec les avocats de la défense !

II. Des procédures qui ne peuvent être jugées dans l’opacité

Nous avons été, par le passé, condamnés dans des procédures où nous n’avons jamais été entendus, où nos témoins n’ont pas été cités, où nous n’avons pu débattre du fond. Ces condamnations, rendues par des magistrats dont nous ignorions tout, ont été confirmées par des instances dont nous ne connaissions pas les liens.

Si de nouvelles décisions devaient intervenir aujourd’hui, alors que la présente mise en demeure est déjà dans vos mains, elles le seraient en pleine connaissance de cause de l’exigence de transparence que nous formulons

De telles décisions, rendues dans ces conditions, ne seraient pas des jugements. Elles seraient des actes de complicité.

III. Le temps des choix

Vous avez désormais connaissance de notre exigence : que les biographies complètes de tous les magistrats soient publiées, que toutes les procédures soient suspendues jusqu’à cette publication.

Vous avez désormais connaissance de nos réserves civiles : personnelles, individuelles, patrimoniales, à l’encontre de quiconque ferait obstacle à la manifestation de la vérité.

Vous avez désormais connaissance de ce que nous savons : que les réseaux que nous dénonçons s’étendent de Genève à Berne et jusqu’à St-Gall, de la BNS au WEF, de la FINMA à l’AVS confiée à State Street proche du Gouvernement incontrôlable des USA. Vous ne pourrez plus dire que vous ignoriez.

Si, dans les jours qui viennent, le Tribunal pénal fédéral classe nos recours sans examiner le fond, si aucune mesure de suspension n’est ordonnée et que les Cantons continuent à commettre des crimes à notre encontre, si aucune biographie n’est publiée, alors vous porterez la responsabilité de ces décisions… À titre personnel.

.

IV. Des décisions rendues dans l’arbitraire et la complicité : l’exemple SAUTEREL et COTTIER

Nous avons été, par le passé, condamnés dans des procédures où nous n’avons jamais été entendus, où nos témoins n’ont pas été cités, où nous n’avons pu débattre du fond. Ces condamnations, rendues par des magistrats dont nous ignorions tout, ont été confirmées par des instances dont nous ne connaissions pas les liens.

Mais il ne s’agissait pas seulement d’opacité. Il s’agissait d’une volonté délibérée de nous nuire, comme en témoignent deux exemples parmi tant d’autres, documentés dans tous les dossiers BernLeaks sur notre site swisscorruption.info : À titre d’exemples :

1. Le Président Bertrand SAUTEREL et le Procureur général Anton COTTIER : des magistrats qui couvrent et sont complices des escroqueries

Lors du procès d’Appel au Peuple (2006) après des années d’instruction à charge menées par les Procureurs Françoise DESSAUX et Yves NICOLET (aujourd’hui Procureur fédéral), le Président WINZAP et le Procureur MERMOUD, ont refusé de prendre en compte les preuves qui établissaient pourtant des faux dans les titres et des escroqueries dans les dossiers jugés, entre-autres et plus particulièrement les dossiers SAVIOZ et BURDET dans lesquels plusieurs millions étaient en jeu https://swisscorruption.info/burdet  /  https://swisscorruption.info/birgit-savioz. L’Avocat Michel TINGUELY avait dirigé les juges d’instructions à la baguette… Il avait mis Birgit SAVIOZ sous tutelle pour la vente de son patrimoine et imité la signature du Président de Tribunal pour concrétiser la vente, etc.

Tous les membres des complots sur Vaud et Fribourg ont fait comme si les dossiers de preuves n’existaient pas.

Dans le procès des royalties sur plainte du Notaire MOTTU contre Marc-Etienne Burdet (2008), les mêmes conclusions infondées ont été reprises cette fois-ci par le Président Bertrand SAUTEREL et le Procureur général Éric COTTIER, selon lesquelles « La Fausseté des accusations qu’il a formulées (BURDET) par la suite ressortait de manière éclatante du dossier en question. C’est donc volontairement, sciemment, qu’il a proféré celles-ci. SAUTEREL a ensuite ordonné l’arrestation immédiate de BURDET à la lecture du jugement sans que le jugement soit entré en force https://swisscorruption.info/#cottier.

Le jugement criminel de SAUTEREL et COTTIER faisait l’impasse sur la page 11 de leur propre jugement https://swisscorruption.info/royalties/2007-07-06_extrait_jugement.pdf qui contenait la preuve du contraire : les déclarations de Me Éric DE LA HAYE ST-HILAIRE, notaire du Gouvernement français, y confirmaient l’existence de flux financiers colossaux, de comptes bancaires en Suisse, et le rôle central du notaire Pierre MOTTU dans l’escroquerie des royalties FERRAYÉ. Ils ont pourtant choisi de l’ignorer. Ils ont choisi de faire taire la vérité.

2. La trahison programmée de l’avocat Daniel BRODT

Pendant que Marc-Etienne Burdet était incarcéré, son avocat neuchâtelois commis d’office, Me Daniel BRODT, est venu lui présenter un recours six jours avant l’échéance du délai. Il lui a montré le document, lui a donné l’assurance qu’il serait envoyé. Puis il l’a laissé dormir dans ses dossiers. Le recours n’a été déposé que 10 jours après que le délai a eu expiré. Et Me BRODT, savait parfaitement ce qu’il faisait, puisque par sa trahison son mandant est resté en prison durant plus de deux ans, sans que lui soit accordé aucun élargissement de régime !

Cette trahison, commise par un homme qui avait prêté serment, a privé Marc-Etienne Burdet de toute voie de recours. Elle a permis à la condamnation arbitraire de devenir définitive. Elle est la preuve que, dans ce système, même ceux qui sont censés défendre peuvent être les instruments de la répression.

3. La complicité du Procureur général vaudois Éric COTTIER

Éric COTTIER alors Procureur général, n’a jamais enquêté sur les faits. Il était un adepte de « son intime conviction » au service des criminels au pouvoir ! Il a couvert les faux, protégé les siens, et permis que la machination se poursuive. Il a, comme tant d’autres avant lui, choisi le camp du système contre celui de la vérité.

Ces exemples ne sont pas des anomalies. Ils sont le reflet d’un système où les magistrats se protègent mutuellement, où les avocats peuvent trahir sans conséquence, et où les preuves les plus accablantes sont écartées par un simple trait de plume quand la Franc-Maçonnerie est impliquée. Le DRAME de Jakob GUTKNECHT est significatif https://swisscorruption.info/jakob-gutknecht.

Si de nouvelles décisions devaient intervenir aujourd’hui, alors que la présente mise en demeure est déjà dans vos mains, elles le seraient en pleine connaissance de cause de l’exigence de transparence que nous formulons.

De telles décisions, rendues dans ces conditions, ne seraient pas des jugements. Elles seraient des actes de complicité.

Nous ne vous demandons pas de nous donner raison sur le fond. Nous vous demandons une chose, simple, constitutionnelle, inattaquable : 

Suspendre toute procédure jusqu’à ce que le justiciable puisse savoir
qui le juge et qui le défend.

Cette suspension n’est pas une faveur. C’est l’application élémentaire de l’art. 30 Cst. et de l’art. 6 CEDH.

Nous vous invitons à faire ce choix. Nous vous invitons à ne pas ajouter de nouvelles décisions à la liste déjà trop longue des décisions rendues dans l’opacité, par des magistrats dont le parcours est un secret, contre des justiciables qui n’ont jamais été entendus.

L’histoire retiendra votre choix.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, Mesdames, Messieurs, l’expression de notre considération déterminée.

Voir la mise en demeure solannelle ci-dessous

Marc-Etienne Burdet                                                        Daniel Conus
Mandataire de Joseph FERRAYÉ                                      Co-Mandataire de Joseph FERRAYÉ

.

.

MISE EN DEMEURE SOLENNELLE
TRANSPARENCE INTÉGRALE DES BIOGRAPHIES DES MAGISTRATS ET AVOCATS SUISSES

.

Mise en demeure horodatée en fichier pdf :
https://swisscorruption.info/horodatage/2026-03-27_mise-en-demeure.pdf
https://swisscorruption.info/horodatage/2026-03-27_transmission_mise-en-demeure.pdf

.

Marc-Etienne BURDET  &  Daniel CONUS

Le 27 mars 2026

.

Par devant
LE CONSEIL FÉDÉRAL
Autorité directoriale et exécutive suprême de la Confédération (art. 174 Cst.)
3003 Berne

Par devant
LA COMMISSION FÉDÉRALE DE JUSTICE
Des Chambres fédérales
3003 Berne

Par devant
LE MINISTÈRE PUBLIC DE LA CONFÉDÉRATION
Guisanplatz 1
3003 Berne

Par devant
LE TRIBUNAL FÉDÉRAL
Cour des plaintes – Cour de droit pénal
1014 Lausanne

Par devant
LE TRIBUNAL PÉNAL FÉDÉRAL
Cour des plaintes
Viale Stefano Franscini 7
6500 Bellinzona

.

Suspension immédiate de toutes les procédures judiciaires jusqu’à publication. Dépôt de réserves civiles individuelles à l’encontre de quiconque fera obstacle à la manifestation de la vérité

.

I. INTRODUCTION : LE CAS PORTMANN, SYMPTÔME D’UN SYSTÈME QUI PROTÈGE SES MAGISTRATS PAR L’OPACITÉ

Les soussignés, Marc-Etienne BURDET et Daniel CONUS, agissant en qualité de co-mandataires et bénéficiaires de 50 % des royalties à recouvrer dans le cadre de l’escroquerie et du blanchiment des brevets FERRAYÉ (valeur actuelle estimée à plus de CHF 90’000 milliards), ont été amenés, dans le cadre de leurs recours et plaintes déposés en mars 2026 devant le Tribunal pénal fédéral, à vérifier le parcours professionnel du Procureur fédéral en chef, Monsieur Matthias PORTMANN https://swisscorruption.info/plainte-royalties (plainte et recours du 14.03.2026).

Cette vérification, rendue nécessaire par la suspicion légitime que tout justiciable doit pouvoir exercer sur l’impartialité de ses juges, a abouti à une découverte qui ébranle les fondements mêmes de la transparence judiciaire en Suisse :

Aucune biographie officielle, exhaustive et vérifiable de Matthias PORTMANN n’est accessible au public.

Les informations disponibles sont contradictoires. Un profil LinkedIn indique une fonction de « Head Financial Crime Compliance » chez RAIFFEISEN. Le site des conférences R&W le présente comme procureur au MPC depuis « plus de huit ans ». Les registres officiels restent silencieux. Les soussignés ont dû, par leurs propres moyens, établir qu’il s’agissait très probablement de deux personnes distinctes, homonymes, mais aux parcours incompatibles.

Cette confusion, dans laquelle les Institutions fédérales laissent volontairement les justiciables, est intolérable.

Le droit fondamental à un tribunal impartial (art. 30 Cst., art. 6 CEDH) impose que le justiciable puisse connaître, sans équivoque, le parcours professionnel complet du magistrat qui le juge et des Avocats des parties. Les affiliations antérieures – études d’avocats définies, employeurs et fonctions dans le secteur privé, fonctions politiques – sont des éléments essentiels pour apprécier un éventuel conflit d’intérêts.

.

II. L’EXIGENCE : DES BIOGRAPHIES COMPLÈTES, PUBLIQUES ET VÉRIFIABLES POUR TOUS LES MAGISTRATS ET AVOCATS

Or, en Suisse, ce droit est bafoué. Les biographies des magistrats et des avocats sont soit absentes, soit lacunaires, soit inaccessibles. Le cas PORTMANN n’est pas une exception ; il est la règle.

En application des principes constitutionnels de transparence, d’impartialité et de l’État de droit, les soussignés exigent que les autorités compétentes prennent les mesures suivantes dans un délai maximum de trente (30) jours à compter de la notification de la présente mise en demeure :

  1. La publication en ligne, sur le site officiel de la Confédération ou des Cantons, en fonction des personnes concernées,, d’une biographie complète et exhaustive pour chaque magistrat et avocat (y compris stagiaire) en fonction :
    • Juges du Tribunal Fédéral
    • Juges du Tribunal Pénal Fédéral
    • Procureurs du Ministère public de la Confédération
    • Juges et procureurs des tribunaux cantonaux (dont la responsabilité de publication incombera aux cantons, sous le contrôle de la Confédération)
    • Avocats (y compris stagiaires) inscrits aux barreaux.
  1. Cette biographie devra obligatoirement mentionner, pour chaque magistrat et avocat :
    • Le/les lieux d’origine et la date de naissance
    • Le parcours académique complet (universités, thèses, diplômes)
    • L’historique détaillé des employeurs successifs, avec la nature précise des fonctions exercées, incluant la mention expresse de toutes les études d’avocats (avec leurs réseaux d’appartenance nationaux et internationaux), banques, sociétés de conseil, administrations publiques, etc.
    • Les mandats politiques exercés (communes, cantons, Confédération)
    • Les affiliations actuelles ou passées à des clubs de services (Rotary, Lions, Kiwanis, etc.) ou à des loges maçonniques, dont l’appartenance est compatible avec l’État de droit, mais doit être portée à la connaissance du justiciable pour lui permettre d’apprécier l’impartialité
    • La date de l’élection à la fonction judiciaire, avec le parti politique ayant proposé la candidature pour les magistrats. Pour les avocats, la certification sera délivrée par le barreau cantonal compétent. Toute omission délibérée d’une information substantielle sera considérée comme un faux dans les titres (art. 251 CP) et exposera son auteur, ainsi que le barreau certificateur en cas de négligence grave, à des poursuites pénales et civiles.
  1. La garantie que ces biographies sont à jour, certifiées par l’autorité de nomination (Assemblée fédérale, Commission fédérale de justice, Conseil de la magistrature cantonal), et librement accessibles à tout justiciable. Les organes correspondants pour les avocats.

.

III. LA CONSÉQUENCE IMMÉDIATE : SUSPENSION DE TOUTES LES PROCÉDURES JUDICIAIRES

Tant que cette exigence fondamentale de transparence ne sera pas satisfaite, aucun justiciable ne peut être certain que le magistrat qui le juge est impartial ou n’est pas en situation de conflit d’intérêts. Que ces conflits d’intérêts ne sont pas en rapport avec les avocats des parties.

En conséquence, les soussignés mettent en demeure les autorités judiciaires de toutes instances de :

Suspendre immédiatement et jusqu’à 20 jours après la publication effective des biographies exhaustives visées au point II ci-dessus, toutes les procédures judiciaires dans lesquelles le justiciable n’a pas eu la possibilité de vérifier l’absence de conflit d’intérêts du ou des magistrats compétents et des avocats impliqués dans les procédures.

Cette suspension s’applique en particulier à toutes les procédures concernant les soussignés et, plus généralement, à toutes les procédures pendantes devant le Tribunal fédéral, le Tribunal pénal fédéral, le Ministère public de la Confédération et les autorités judiciaires cantonales.

.

IV. LES RESPONSABILITÉS : UNE MISE EN GARDE SOLLENNELLE

Les soussignés attirent l’attention de toute personne physique ou morale, autorité ou institution, qui serait tentée de faire obstacle à cette exigence de transparence, de retarder sa mise en œuvre, ou de continuer à faire juger des justiciables par des magistrats dont le parcours professionnel est volontairement occulté pour nuire à leurs intérêts ou dont la défense pourrait dissimuler des conflits d’intérêts occultes.

Votre responsabilité personnelle, individuelle et patrimoniale est engagée.

  1. Rappel du devoir fondamental : la recherche de la vérité et la fidélité à la Constitution

    Toute personne investie d’une fonction publique, qu’elle soit politique, administrative ou judiciaire, est tenue par un devoir supérieur : agir dans le respect de la Constitution fédérale et conformément aux principes de l’État de droit.

    Ce devoir implique notamment :

    • Le devoir de rechercher la vérité : nul ne peut sciemment occulter des informations essentielles à l’exercice des droits fondamentaux des justiciables.

    • Le devoir de loyauté envers la Constitution (art. 5 et 191c Cst.) : tout acte visant à maintenir un système d’opacité, à protéger des magistrats en situation de conflit d’intérêts, ou à priver un citoyen d’un procès équitable, constitue une violation délibérée de l’ordre constitutionnel.

    • Le devoir de ne pas se rendre complice d’un déni de justice : l’omission délibérée, tout comme la volonté politique affirmée de ne pas publier des informations pourtant nécessaires à l’appréciation de l’impartialité d’un juge, constitue un acte de complicité dans la violation des art. 30 Cst. et 6 CEDH.
  • Quiconque, en position d’autorité, agit à contre-courant de ces principes fondamentaux ne peut plus invoquer sa fonction pour se protéger. Il agit alors à titre personnel, en contradiction flagrante avec le serment qu’il a prêté. Un tel comportement, dans un État de droit, n’est pas un simple manquement administratif : c’est une forme de trahison envers l’État de droit lui-même.
  1. Rappel du droit pénal : l’ordre hiérarchique ne dégage pas la responsabilité individuelle

    Cet enseignement vaut pour tous : Politiciens, juges, procureurs, avocats, ministres, fonctionnaires, etc. Une pression hiérarchique, une consigne politique ou une « solidarité corporatiste » ne sont ni une excuse, ni une immunité. Elles sont, au contraire, des circonstances aggravantes lorsqu’elles sont invoquées pour dissimuler une violation du droit.

    Comme l’a rappelé la justice suisse dans l’affaire du procès de Pierre MAUDET, où son chef de cabinet Raoul SCHRUMPF a été condamné pour avoir exécuté un ordre illégal, nul ne peut se retrancher derrière un ordre supérieur, une consigne de parti, une directive administrative ou une « raison d’État » pour justifier un acte contraire au droit. Le fait d’agir sur ordre ne supprime pas l’illicéité du comportement.
  1. Rappel des infractions pénales encourues :

    • Abus d’autorité (art. 312 CP) : utiliser ses fonctions pour empêcher la publication des biographies, pour faire juger un justiciable par un magistrat en conflit d’intérêts, ou pour classer des plaintes sans instruction.

    • Entrave à l’action pénale (art. 305 CP) : soustraire à la justice la possibilité de vérifier l’impartialité des magistrats, en occultant des informations essentielles.

    • Déni de justice (art. 29 Cst., art. 6 CEDH) : refuser de garantir au justiciable un procès équitable devant un tribunal impartial.

    • Participation à une organisation criminelle (art. 260ter CP) : en agissant de concert pour maintenir un système d’opacité et de protection mutuelle des magistrats.

  1. Les réserves civiles des soussignés :

    Dans le cadre de l’escroquerie et du blanchiment des royalties FERRAYÉ, dont la valeur est estimée à plus de CHF 90’000 milliards à l’International, https://swisscorruption.info/responsabilites/#facture, les soussignés ont déjà déposé des réserves civiles à l’encontre de toute personne dont l’action ou l’omission contribue à la perpétuation du préjudice, à l’entrave à la manifestation de la vérité, ou à la protection des coupables.

    Ces réserves sont déposées à titre personnel et individuel contre toute personne qui, ayant autorité ou compétence pour mettre en œuvre l’exigence de transparence formulée dans la présente mise en demeure, s’y opposerait, la retarderait sciemment, ou la contournerait.

    Votre patrimoine personnel répondra de vos actes, solidairement avec celui de l’État et des autres co-auteurs du préjudice.

.

V. CONSÉQUENCE : L’ÉTAT MAFIEUX DOIT CESSER AUJOURD’HUI

Les soussignés ne se font aucune illusion : la résistance à cette exigence de transparence sera forte, car elle touche au cœur du système de « verrouillage » que nous dénonçons depuis des années. Un système où les mêmes personnes – issues des mêmes Institutions https://swisscorruption.info/schneider à l’exemple du TF, des mêmes partis, des mêmes études d’avocats ***, des mêmes banques – se répartissent les postes judiciaires et politiques, et se protègent mutuellement par l’opacité.

*** Comme l’avait concédé l’avocat fribourgeoise Me Jean-Luc MARADAN : « Nous les avocats, sommes tous membres de Clubs, sinon on ne pourrait jamais pratiquer au Tribunal ». Rappelons que comme les Francs-Maçons, les membres de Clubs dont font partie de nombreux Magistrats, sont liés par le « secret » et que par ce seul engagement déjà ils trahissent leur Serment envers leurs fonctions et envers la Constitution fédérale…

Ce secret corporatiste, doublé d’une allégeance occulte à des loges et des clubs, est le ciment de l’organisation criminelle qui, depuis 30 ans, protège le blanchiment des royalties FERRAYÉ. Les justiciables ont le droit de savoir à quels réseaux appartiennent ceux qui les jugent et ceux qui les défendent.

Cette époque est révolue.

Les soussignés ont horodaté la présente mise en demeure sur la blockchain (opentimestamps.org). Elle a date certaine. Elle est publique https://swisscorruption.info/avertissement/#horodatage (chronologiquement). Elle sera transmise aux autorités internationales (GRECO, Conseil de l’Europe, ONU) si les autorités suisses ne s’y conforment pas dans le délai imparti.

Nous ne tolérerons plus que l’on nous oppose des magistrats dont le parcours est un secret d’État. Nous ne tolérerons plus que le Tribunal fédéral, par son Secrétaire général Nicolas LÜSCHER, classe nos recours sans même les soumettre à un juge, alors que nous ne savons même pas quel lien de parenté l’unit à Christian LÜSCHER, ancien membre de la Commission fédérale de justice et qui soulève beaucoup de suspicion quant à son implication dans le blanchiment des royalties, comme tend à le montrer le lien https://swisscorruption.info/luescher.

L’État de droit n’est pas négociable. L’impartialité des juges n’est pas une option. La transparence sur leur parcours est une condition sine qua non.

.

VI. CONCLUSIONS DES SOUSSIGNÉS

Les soussignés concluent à ce qu’il plaise aux autorités destinataires :

  1. Donner acte aux soussignés qu’ils agissent en qualité de co-mandataires et bénéficiaires de 50 % des royalties FERRAYÉ, et que les réserves civiles qu’ils déposent le sont à titre personnel et individuel, conformément à leurs mandats.

  2. Prendre acte de la présente mise en demeure.

  3. Ordonner la publication, dans un délai de 30 jours, des biographies exhaustives de tous les magistrats et avocats suisses, selon les modalités décrites au point II.
  1. Ordonner la suspension immédiate de toutes les procédures judiciaires concernant les soussignés, et, à titre général, de toute procédure où le justiciable n’a pas eu la possibilité de vérifier l’absence de conflit d’intérêts, jusqu’à 20 jours après la publication des biographies requises..
  1. Prendre acte des réserves civiles déposées par les soussignés à l’encontre de toute personne physique qui ferait obstacle à la présente exigence de transparence.
  1. Donner instruction à la Commission fédérale de justice, au Tribunal fédéral, au Tribunal pénal fédéral et au Ministère public de la Confédération, aux Institutions judiciaires et aux barreaux cantonaux, de se conformer sans délai à la présente mise en demeure.

  2. Mettre les frais de la présente procédure à la charge de la Confédération, solidairement avec les politiciens, magistrats et fonctionnaires qui, par leur inaction passée, ont rendu nécessaire cette mise en demeure.

Sous toutes réserves, et sauf à parfaire.

Fait à Yverdon-les-Bains, le 27 mars 2026

Marc-Etienne Burdet & Daniel Conus

.


.

Plainte pénale contre Christian LUESCHER et Michael LAUBER

.

Marc-Etienne BURDET & Daniel CONUS

à

Recommandé avec accusé de réception              
Autorité de surveillance du Ministère
Public de la Confédération
Le 7 mai 2026

.

ET, par précaution, copie conforme à :                                       

  • Conseil Fédéral, Palais fédéral, 3003 Berne
  • Commissions de justice des Chambres fédérales (CAJ-N et CAJ-E), Palais fédéral, 3003 Berne

ET, pour information, copie conforme à :                                    

  • GRECO (Groupe d’États contre la corruption), Conseil de l’Europe, F-67075 Strasbourg Cedex
  • Scope Group, Berlin
  • Dagong Global Credit Rating, Beijing
  • Agences de notation S&P, Moody’s, Fitch Ratings
  • Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) Strassbourg

.

HORODATAGE : https://swisscorruption.info/avertissement/#horodatage (par date 2026-05-07)

En ligne avec traduction possible : https://swisscorruption.info/justice/#luescher-lauber

En fichier pdf : https://swisscorruption.info/avertissement/#horodatage (par date 2026-05-07)

.

Plainte pénale

À l’encontre de :

  • Christian LÜSCHER (ex-conseiller national PLR, ex-membre de la Commission fédérale de

     justice, président de TradeXBank, associé de l’étude CMS)

  • Michael LAUBER (ex-procureur général de la Confédération, ex-chef de la lutte contre le

     crime organisé à FedPol)

  • Le Conseil fédéral (collectivement, pour nomination en connaissance de cause)
  • Les membres mentionnés ou inconnus mais individualisables de l’organisation criminelle 

          ayant permis l’escroquerie et le blanchiment des royalties FERRAYÉ

Pour les infractions de :

  • Participation à une organisation criminelle (art. 260ter CP)
  • Abus d’autorité (art. 312 CP)
  • Entrave à l’action pénale (art. 305 CP)
  • Violation du devoir de dénoncer (art. 302 CPP)
  • et tous autres chefs d’accusation que l’enquête révélera.

.

I. INTRODUCTION – QUALITÉ DES PLAIGNANTS ET HORODATAGE

Les soussignés, Marc-Etienne BURDET et Daniel CONUS, agissent en qualité de co-mandataires et bénéficiaires de 50 % des royalties à recouvrer dans le cadre de l’escroquerie et du blanchiment des brevets d’extinction et de blocage des puits de pétrole de Monsieur Joseph FERRAYÉ (ci-après :        « l’escroquerie des royalties FERRAYÉ »), d’une valeur initiale de USD 3’700 milliards en 1991-1992 et dont le blanchiment est estimé à ce jour à plus de CHF 85’854 milliards (quatre-vingt-cinq mille milliards de francs suisses), selon détail accessible sur https://swisscorruption.info/responsabilites/#facture.

Les plaignants ont horodaté l’intégralité de leurs actes sur blockchain (opentimestamps.org). 

La preuve est accessible à l’adresse :  https://swisscorruption.info/avertissement/#horodatage (chronologiquement par date). Nul ne pourra prétendre ignorer les faits dénoncés.

.

II. LE FAIT NOUVEAU ET DÉTERMINANT (ART. 310 CPP)

L’article du Watson du 24 avril 2026, corroboré par les « Israel Files » (fuite du ministère israélien de la Justice) https://swisscorruption.info/mpc2/2026-04-24_watson_uescher-lauber.pdf, établit que :

Christian LÜSCHER, alors membre de la Commission fédérale de justice (chargée de proposer l’élection des juges et procureurs fédéraux), a utilisé ses relations personnelles avec Michael LAUBER, procureur général de la Confédération, pour agir en faveur d’un État étranger (Israël) dans le cadre d’une procédure pénale.

Les faits :

  • Le 23 juin 2017, Christian LÜSCHER écrit à des responsables israéliens : « Sur une base strictement confidentielle, je tiens à vous informer que j’aurai lundi prochain à 6h30 un entretien téléphonique avec M. LAUBER, le procureur général de la Confédération ».
  • Le 3 avril 2018, LÜSCHER informe ses mandants : « J’ai eu l’occasion aujourd’hui de m’entretenir avec le procureur général de la Confédération. Il m’a informé que la plainte pénale contre Mme TZIPI LIVNI avait été formellement rejetée ».
  • LÜSCHER ajoute que la décision motivée ne sera obtenue que si le MPC est informé « que notre cabinet représente Mme T. L. » – ce qui n’avait pas encore été fait.

Cette collusion démontre :

  1. Une violation de l’art. 302 CPP (devoir de dénoncer) : LÜSCHER, en tant que membre de la Commission fédérale de justice, aurait dû dénoncer toute tentative d’influence sur le MPC. Il a fait l’inverse.
  1. Une preuve que le système de nomination des procureurs est verrouillé : LÜSCHER a activement soutenu la réélection de LAUBER en 2019, malgré l’affaire des rencontres secrètes avec Infantino (FIFA) https://swisscorruption.info/fifa.

.

III. LE CONTEXTE : UNE ARCHITECTURE CRIMINELLE VERTICALE

A. Genève : Micheline Calmy-Rey et l’audition MOTTU (167.pdf)

Le 3 avril 1996, le Notaire genevois Pierre MOTTU https://swisscorruption.info/mottu  – auteur des conventions de cession des droits litigieux – déclarait devant le juge d’instruction Laurent KASPER-ANSERMET (pièce 167.pdf, page 4 https://swisscorruption.info/royalties/167.pdf) :

« … les droits d’enregistrement s’élevaient à 20 à 22 mios en faveur de l’État de Genève […] J’ai tenu à ce que les droits soient payés à Genève et à ce que les actes y soient enregistrés officiellement ».

À cette époque, Micheline CALMY-REY était cheffe du Département des finances du Canton de Genève. Elle était donc directement responsable de l’encaissement des droits d’enregistrement perçus sur des conventions dont l’objet était l’escroquerie des royalties FERRAYÉ.

Jamais élue au Parlement fédéral, sans aucune expérience de la politique suisse, Micheline CALMY-REY a pourtant été nommée Conseillère fédérale dès 2003, à la tête du Département des affaires étrangères. Cette nomination, qui a stupéfié les observateurs, s’explique par un seul fait : elle avait garanti l’impunité des escrocs genevois en fermant les yeux sur les droits de timbre et en poursuivant le blanchiment des royalties à l’international.

La présence de Micheline CALMY-REY au Conseil fédéral est la preuve que le gouvernement suisse a été complice de l’escroquerie dès son premier niveau.

.

B. L’avocat Marc BONNANT : le traitre, ami d’Edmond SAFRA, lien avec LÜSCHER (Associé Étude CMS – PONCET)

Marc BONNANT a rédigé avec Dominique WARLUZEL, la plainte du 29 janvier 1996 qui a permis le séquestre des royalties escroquées https://swisscorruption.info/royalties/092a.pdf. Mais à l’insu de Joseph FERRAYÉ, BONNANT  a déposé une deuxième plainte plus complète (pièce 092b.pdf) https://swisscorruption.info/royalties/092b.pdf qui lui a permis de faire chanter les escrocs et de trahir son client pour rejoindre le complot.

BONNANT  était l’ami intime d’Edmond SAFRA, propriétaire de la Republic National Bank of New York – la banque au cœur de l’affaire « Money Plane » qui a fait la une du New York Times à l’époque  https://swisscorruption.info/moneyplane, par laquelle transitaient des milliards de dollars fraîchement imprimés par la FED à destination de la mafia russe pour financer la prise de contrôle de l’économie Russe par les Américains, avec l’aide des Oligarques russes corrompus.

C’est Maître Carl (Karl) PONCET qui avait envoyé Joseph FERRAYÉ chez Marc BONNANT et Dominique WARLUZEL qui ne travaillaient à ce moment-là pas dans la même étude. Pour la petite histoire, BONNANT et WARLUZEL travaillaient dans de petits bureaux minables, et ce n’est qu’après avoir pris le contrôle des membres du complot, qu’il se sont réunis dans les locaux d’un hôtel particulier de luxe où réside encore l’Étude BONNANT. Il faut préciser encore que Carl PONCET était associé de Christian LÜSCHER au sein de l’étude CMS (LÜSCHER est avocat d’affaires chez CMS à Genève). Depuis février 2024, Christian Lüscher occupe la fonction de président du Conseil d’administration de l’Aéroport international de Genève (AIG). Il a été en outre Président de la TradeXBank à Zürich (ex Sberbank (Switzerland) AG russe) de 09.2022 à 09.2025.

Le lien BONNANT – SAFRA – PONCET – LÜSCHER établit la continuité personnelle de l’organisation criminelle et du complot contre Joseph FERRAYÉ au profit des États : du notaire MOTTU (Notaire de ELF Genève – Gouvernement français*** ) à la banque SAFRA (Genève/New York), puis à la Commission fédérale de justice (LÜSCHER).

Comme l’avait dit Me Gilbert COLLARD sur le plateau de « Sans aucun Doute » sur TF1, émission censurée à la dernière minute sur ordre du Ministre Dominique STRAUSS KAHN :

 « On ne joue plus avec des rigolos, on joue avec de vrais tueurs, des hommes prêts à tout, sous prétexte qu’un Etat a des intérêts qui sont reliés par d’autres Etats »

***https://swisscorruption.info/dossier –  https://swisscorruption.info/france – https://swisscorruption.info/app11  –  https://swisscorruption.info/app12 https://swisscorruption.info/app15  –  https://swisscorruption.info/app08 https://swisscorruption.info/sans-aucun-doute

.

C. FedPol, Michael Lauber et Carla Del Ponte : une chaîne hiérarchique criminelle

Michael LAUBER a été nommé en 1995 Chef de l’Unité centrale de la criminalité organisée de la Police fédérale (FedPol), responsable de la lutte contre le blanchiment d’argent. Il occupait cette fonction stratégique de 1995 à 2000, soit pendant toute la période cruciale de l’escroquerie des royalties : après le séquestre obtenu par Marc BONNANT (1996) et pendant la levée des séquestres par Bernard Bertossa (1996-1997).

À cette époque, FedPol était directement subordonnée au Ministère public de la Confédération (MPC), dirigé par Carla DEL PONTE Procureure générale de la Confédération (1994-1998). Carla DEL PONTE relevait elle-même du Département fédéral de justice et police (DFJP) , d’abord sous la responsabilité du Conseiller fédéral Arnold KOLLER (PDC), puis de Ruth METZLER (PDC) à partir de 1999. METZLER avait été vice-directrice de PricewaterhouseCoopers de 1992 à 1999.

En 1999, l’agent de FedPol Kurt SENN, a confirmé à Joseph FERRAYÉ détenir un dossier de 7 cm d’épaisseur prouvant la corruption de tous ses avocats (pièces 142, 143, 144). Il a invité FERRAYÉ à se rendre à Berne pour lui remettre le dossier, mais devait auparavant demander l’accord à ses supérieurs. https://swisscorruption.info/royalties/142.pdf  / https://swisscorruption.info/royalties/143.pdf  / https://swisscorruption.info/royalties/144.pdf

Ce dossier contenait les preuves que les avocats de Joseph FERRAYÉ Marc BONNANT et Dominique WARLUZEL (rédacteurs des deux plaintes du 29 janvier 1996) avaient été corrompus, et que le notaire Pierre MOTTU et l’avocat zurichois Mark BRUPPACHER avaient organisé l’escroquerie et le blanchiment des royalties séquestrées.

Par la suite,Kurt SENN a refusé de remettre ces preuves à Joseph FERRAYÉ au motif que sa hiérarchie (Michael LAUBER et Carla DEL PONTE) l’en empêchait. Sur ordre de ses supérieurs, SENN a transmis l’intégralité du dossier à Bernard BERTOSSA, procureur général de Genève – le même magistrat qui avait levé les séquestres en 1996-1997 et qui était déjà complice des escrocs (BONNANT, MOTTU, et assurément du Gouvernement français, puisque MOTTU travaillait pour Alfred SIRVEN Directeur de Elf etc.) https://swisscorruption.info/france  / https://swisscorruption.info/app11  /  https://swisscorruption.info/app14  / https://swisscorruption.info/app15  /  https://swisscorruption.info/app12  / https://swisscorruption.info/app09  /

Bernard BERTOSSA https://swisscorruption.info/bertossa, procureur général de Genève, en a pris le contrôle pour les faire officiellement disparaître.

Ainsi, FedPol et le MPC, sous la direction de Carla DEL PONTE et de Michael LAUBER, n’ont pas agi comme des autorités de poursuite, mais comme des protecteurs du crime organisé. Ils ont volontairement soustrait des preuves essentielles à la justice et les ont livrées à un magistrat corrompu.

La responsabilité pénale personnelle de Michael LAUBER est directement engagée pour les infractions suivantes :

  • Entrave à l’action pénale (art. 305 CP) : en transmettant les preuves à BERTOSSA au lieu de les ouvrir. En ordonnant (avec l’aval de Carla DEL PONTE) la transmission du dossier SENN à Bernard BERTOSSA plutôt que son ouverture, Michael LAUBER a personnellement participé à l’entrave la plus massive de l’histoire judiciaire suisse.
  • Complicité d’abus d’autorité (art. 312 CP) : en participant à la chaîne de commandement ayant ordonné à Kurt SENN de ne pas remettre les preuves à FERRAYÉ.
  • Participation à une organisation criminelle (art. 260ter CP) : en agissant de concert avec Carla DEL PONTE, Bernard BERTOSSA, Marc BONNANT et d’autres membres du complot.

Après avoir ainsi « servi » le système, Michael LAUBER a été récompensé :

Nommé Procureur général de la Confédération en 2012, avec le soutien actif de Christian LÜSCHER (membre de la Commission fédérale de justice), il a poursuivi la politique de l’omerta en classant sans instruction toutes les plaintes relatives aux royalties FERRAYÉ.

En classant sans instruction toutes les plaintes relatives aux royalties, Michael LAUBER a poursuivi la politique de l’omerta inaugurée sous Carla DEL PONTE.

Michael LAUBER n’était pas un procureur d’accusation. Il était, par ses actes et ses omissions, le défenseur du crime organisé – l’avocat de ceux qu’il était censé poursuivre.

.

D. Le juge fédéral Roland Max SCHNEIDER : la corruption au sommet

Le dossier du juge fédéral Roland Max SCHNEIDER  https://swisscorruption.info/schneider établit que :

  • Ce magistrat de la plus haute Cour du pays a escroqué la Zürich Assurances d’un montant total de CHF 483’694 (CHF 390’000 versés le 15 septembre 1992, CHF 93’694 accordés par ses propres collègues du Tribunal fédéral le 27 juin 2000).
  • L’escroquerie a été dénoncée. Pourtant, ni le MPC, ni le Tribunal fédéral, ni les autorités politiques n’ont ouvert d’enquête. Le juge SCHNEIDER a achevé sa carrière sans être inquiété.

Cette affaire prouve que le Tribunal fédéral n’est pas le garant impartial de la Constitution, mais un verrou supplémentaire de l’organisation criminelle d’État. Les juges fédéraux sont nommés par l’Assemblée fédérale sur proposition de la Commission fédérale de justice, où siégeait Christian LÜSCHER.

.

E. La Commission fédérale de justice : Christian LÜSCHER, son père Raymond, son épouse Marie

La Commission fédérale de justice : Christian LÜSCHER, son père Raymond, son épouse Marie

Christian LÜSCHER a siégé à la Commission fédérale de justice – l’organe qui propose aux Chambres fédérales l’élection des juges et procureurs fédéraux.

Son père, Raymond LÜSCHER, était directeur de PICTET & Cie jusqu’en 1997, soit pendant l’escroquerie des royalties. Il figure au Registre du commerce de 24 sociétés suisses liées au blanchiment, et est inscrit dans 335 sociétés offshore à Panama, dont plusieurs via Mossack Fonseca – le cabinet panaméen utilisé pour créer WILDROSE Investors Group Inc. , société écran contrôlée par ELF et le gouvernement français pour prendre le contrôle des royalties. https://swisscorruption.info/panama-papers  /  https://swisscorruption.info/societes-ecrans

Son épouse, Marie SCHIEFELBUSCH-LÜSCHER, figure au Registre du commerce des banques FORTIS (Zürich, Genève, Lugano, Nyon) et de JULIUS BÄR & Cie Genève – deux banques activement impliquées dans le blanchiment des royalties dès les années 1990.

Deux proches amis de Raymond LÜSCHER, Jacques MERKT et son cousin René MERKT U, figurent dans notre base de données, aux RC de 530, respectivement 544 sociétés à Panama…

Christian LÜSCHER a donc personnellement et familialement bénéficié du produit de l’escroquerie et du blanchiment.

.

F. Le silence complice des Commissions fédérales de justice (CAJ-N et CAJ-E) et la lacune législative criminogène

Par courrier du 14 avril 2026 (pièce jointe), les Commissions des affaires juridiques des Chambres fédérales ont répondu à la mise en demeure solennelle des plaignants du 27 mars 2026 en ces termes :

« Pour des raisons de séparation des pouvoirs, elles ne sont pas habilitées à se prononcer sur des questions concrètes d’application du droit dans des cas individuels en suspens. »

Cette réponse est juridiquement exacte sur la forme, mais politiquement et moralement inadmissible au regard de l’ampleur des crimes dénoncés.

Les plaignants ne demandaient pas aux Commissions de juger un cas individuel. Ils demandaient :

  1. De constater une lacune législative : l’absence de publication obligatoire et certifiée des biographies des magistrats et avocats, qui viole le droit fondamental à un tribunal impartial (art. 30 Cst., art. 6 CEDH).
  1. De proposer une modification de la loi pour remédier à cette lacune, conformément à leur rôle législatif (art. 44 LParl).

En se retranchant derrière une interprétation restrictive de leurs compétences, les membres des Commissions CAJ-N et CAJ-E ont choisi de protéger le système d’opacité plutôt que de garantir la transparence.

Lacune législative criminogène et nécessité de mesures pénales dissuasives

La législation suisse actuelle permet à des autorités judiciaires de ne pas donner suite à des plaintes justifiées de plaignants spoliés, sous prétexte que l’État ou des magistrats eux-mêmes ont des intérêts à ces classements. Cette situation est intolérable dans un État de droit.

Les plaignants exigent que les Commissions fédérales de justice, le Conseil fédéral et le Parlement remédient immédiatement à ces lacunes par des mesures pénales exemplaires et dissuasives, notamment :

  • Peine minimale de 10 ans de prison ferme pour tout magistrat, procureur, greffier ou fonctionnaire qui classerait une plainte sans enquête approfondie alors que des indices sérieux d’infraction existent.
  • Amende personnelle minimale de CHF 500’000 pour les mêmes faits.
  • Interdiction à vie d’exercer une fonction publique en cas de condamnation pour abus d’autorité, entrave à l’action pénale ou déni de justice.
  • Responsabilité civile personnelle et solidaire de tout magistrat ou procureur dont le classement abusif aura causé un préjudice aux plaignants, sans plafond.

Tant que ces mesures ne seront pas inscrites dans la loi, l’État suisse sera objectivement complice des crimes qu’il est censé poursuivre.

Conséquence :

Dès lors, les plaignants considèrent que l’ensemble des membres actuels et passés (depuis 1991) des Commissions fédérales de justice se sont rendus complices, peut-être par omission, des crimes dénoncés. Des réserves civiles sont déposées à leur encontre, à titre personnel et individuel, solidairement avec l’État (voir tableau au point VI).

.

G. La FIFA, le MROS et le rôle de Christian LÜSCHER comme défenseur du crime organisé

Le valaisan Joseph (Sepp) BLATTER, ex-président de la FIFA, puis Gianni INFANTINO (actuel président), ont été des acteurs majeurs du blanchiment des royalties FERRAYÉ. C’est la structure même de la FIFA, au-delà de la construction de son nouveau siège à Zürich (2003 – 2005, coût CHF 240 millions) qui ont contribué au blanchiment des fonds, en lien avec UBS, Credit Suisse et des banques privées genevoises.

Michael LAUBER, alors procureur général de la Confédération, a été accusé de faux témoignage dans l’affaire des rencontres secrètes avec Gianni INFANTINO… L’Autorité de surveillance du MPC a conclu que LAUBER avait menti. Pourtant, Christian LÜSCHER a publiquement défendu LAUBER et soutenu sa réélection en 2019. Dans le CRIME ORGANISÉ, ces deux-là sont « copains comme cochons ».

Dans le cadre d’une interview sur le MROS (Bureau de communication en matière de blanchiment d’argent), Christian LÜSCHER a déclaré que « la place financière suisse est propre » – une affirmation qui, au vu des preuves documentées depuis 25 ans, est un mensonge délibéré destiné à protéger les banques impliquées dans le blanchiment des royalties (Pictet, Julius Bär, Fortis, UBS, Credit Suisse) https://swisscorruption.info/credit-suisse  /  https://swisscorruption.info/rapport-cep  /  https://swisscorruption.info/rapport-cep/#finma.

LÜSCHER a ainsi agi comme un défenseur acharné des membres du crime organisé, utilisant sa position de membre de la Commission fédérale de justice pour garantir leur impunité.

Conséquence :

Ce comportement constitue une violation aggravée de l’art. 302 CPP (devoir de dénoncer) et une preuve supplémentaire de sa participation à une organisation criminelle (art. 260ter CP).

.

H. TradeXBank (ex-Sberbank (Switzerland) AG) : Christian LÜSCHER, président du conseil d’administration (2022-2025)

En septembre 2022, Christian LÜSCHER a été nommé Président du Conseil d’administration de TradeXBank AG Zürich (ex-Sberbank (Switzerland), ex-Troika Dialog Bank). Il a quitté cette fonction en septembre 2025.

Sberbank a été fondée par la Banque centrale de Russie en 1991, au moment même où le dossier « Money Plane » documentait le transfert de milliards de dollars fraîchement imprimés par la FED à destination de la mafia russe pour prendre le contrôle de l’économie russe (YUKOS, GAZPROM, etc.).

L’acquisition de Sberbank Switzerland par Abdallah CHATILA (homme d’affaires genevois qui figure au RC de 130 sociétés liées au blanchiment des royalties) a été supervisée par Stephen P. LYNCH, dont le parcours est édifiant :

  • Membre à vie du Council on Foreign Relations (CFR) – think tank néoconservateur qualifié de « war makers ».
  • A travaillé avec l’OFAC (Trésor américain) pour « dérussifier » Sberbank Switzerland.
  • Figure au RC de Credit Suisse First Boston Zürich, Deutsche Bank AG Zürich, Deutsche Bank Moscow, Yukos Oil Company Moscow, etc.

Parenthèse : l’arrêt du Tribunal Fédéral 2C_286/2019 et le magnat russe Vladimir GOUSSINSKI

Un arrêt du Tribunal fédéral dans lequel siégeait le Juge Yves DONZALLAZ a retenu notre attention.

Le TF a confirmé un Arrêt du TAF (2C_286/2019), relatif au refus d’entraide judiciaire à la demande du Federal Tax Service (FTS) de Russie, concernant la société New Century Distribution GmbH*** à Zug / Zürich. Cette société radiée en septembre 2016 était contrôlée par le magnat russe des médias Vladimir GOUSSINSKI (GUSINSKY), ancien propriétaire du réseau de chaînes de télévision russe NTV.

La Cour du TF était composée des Juges Hans-Georg SEILER, Andreas ZÜND et Yves DONZALLAZ. La demande des autorités russes avait été adressée en mars 2015.

*** Sociétédans laquelle on retrouve Daniel HUNKELER impliqué dans le scandale des banques Rothsinvest Asset Management AG à  Zug / Zürich (CH-170.3.029.380-2) et Falcon Private Bank. Un bourbier dans lequel était planté le Ministre suisse de la Justice Christoph BLOCHER après avoir fait construire ses 177 usines en Chine et reconnu qu’il est difficile d’être face à un journaliste quand on a beaucoup de secrets à porter… https://swisscorruption.info/blocher/#chine / https://swisscorruption.info/blocher/#secrets

Revenons à l’Arrêt du Tribunal Fédéral : Se posait alors la question de savoir qui est Vladimir GOUSSINSKI pour que la plus haute Cour de Suisse ait cherché à préserver ses intérêts…

Vladimir GOUSSINSKI a fait partie des huit banquiers Mafieux alimentés par la Federal Reserve (FED) dans le cadre du dossier « Money Plane » (SAFRA – BONNANT), utilisés par les membres du complot qui ont blanchi les royalties escroquées sur les brevets  FERRAYÉ… https://swisscorruption.info/moneyplane  /  https://swisscorruption.info/swissleaks  / https://swisscorruption.info/bonnant

Les huit banquiers de la « Mafia » Russe qui recevaient les avions-cargos de dollars affrétés par la FED au départ de New York, étaient les suivants :

NomGroupe / Banque
Petr VENAlfa Group
Boris BEREZOVSKY (ELENINE)Sibneft
Mikhail FRIDMANAlfa Group
Vladimir GOUSSINSKI (GUSINSKY)Sibneft
Mikhail KHODORKOVSKYMenatep
Vladimir POTANINEUNEXIM / ONEXIM (devenue ROSBANK)
Alexander SMOLENSKYStolichny – SBS Agro Bank
Vladimir Viktorovich VINOGRADOVInkombank

.

C’est sous la Présidence de Bill CLINTON que les Américains pour blanchir les royalties escroquées, ont tenté de prendre le contrôle de l’économie Russeavec la complicité du Président alcoolique russe Boris ELTSINE, avant que Vladimir POUTINE ne stoppe ces « Oligarques » corrompus, traîtres à leur Patrie ! https://swisscorruption.info/usa

Conséquence pour LUESCHER :

Christian LUESCHER, après avoir siégé à la Commission fédérale de justice et soutenu la nomination de procureurs généraux corrompus, a été récompensé par la présidence d’une banque issue du blanchiment d’argent russe, elle-même liée au réseau CFR (Council on Foreign Relations) qui a planifié les guerres et le Nouvel Ordre Mondial.

Cette nomination est la preuve que le crime organisé récompense ses serviteurs par des postes lucratifs dans le secteur bancaire international. Christian LÜSCHER n’a jamais été un défenseur de la place financière suisse ; il en a été le gardien corrompu. Et surtout, c’est toute l’économie du Pays qu’il met en danger !

.

I. L’antériorité des dénonciations (ex. 2014) : preuve d’un déni de justice systémique

Le 14 juillet 2014, les plaignants ont déposé une plainte pénale détaillée auprès du MPC https://swisscorruption.info/giroud-vins/#2014_plainte-giroud. Le 24 octobre 2014, un recours a été adressé au Tribunal pénal fédéral https://swisscorruption.info/giroud-vins/#memoire-recours. Malgré des preuves accablantes (conventions MOTTU, ordres de virement pour des milliards, audition ST-HILAIRE, etc.), le MPC a rendu une ordonnance de non-entrée en matière classée par la suite par le TPF sans véritable examen. Cette décision a été prise par des magistrats dont plusieurs sont aujourd’hui cités dans la présente plainte (Stephan BLÄTTLER, Ruedi MONTANARI, etc.). Ces classements successifs constituent un déni de justice prolongé et une preuve supplémentaire de l’existence d’une organisation criminelle protégeant ses membres.

.

IV. LES INFRACTIONS CONSTITUÉES

Participation à une organisation criminelle (art. 260ter CP)

La définition de l’organisation criminelle a été donnée par le Procureur général fribourgeois Fabien GASSER https://swisscorruption.info/gasser/#oc (aujourd’hui Procureur général suppléant de la Confédération).

Celui-ci reprenait les termes de Carla DEL PONTE ancienne Procureure générale de la Confédération (1994 à 1998) au moment de l’escroquerie après la levée des séquestres en 1995. Elle définissait donc la structure dans les termes suivants, une organisation criminelle… dont elle-même était membre par ses actes (affaire Kurt SENN)  :

« Répondent aux caractéristiques d’une Organisation criminelle, les groupements structurés pour durer et qui se distinguent par une division poussée des tâches, par une organisation en règle générale fortement hiérarchisée, par l’absence de transparence, par des mécanismes institués pour garantir le respect absolu des règles du groupe, ainsi que par la volonté commune de commettre des actes de violence… S’ajoute le caractère secret de l’organisation, le secret se rapportant à la structure et aux effectifs. »

Cette définition correspond point par point au réseau dénoncé :

CritèrePreuve
Structuré pour durerRéseau actif depuis 1991 (escroquerie) jusqu’en 2026 (article Watson)
Division des tâchesFedPol (Senn) transmet les preuves à Bertossa ; MPC classe ;             Commission de justice (LÜSCHER) protège LAUBER ; Conseil fédéral nomme ; Tribunal fédéral (SCHNEIDER) couvre les siens
Organisation hiérarchiséeConseil fédéral → Commission de justice → MPC → FedPol → Tribunaux
Absence de transparenceRefus de publier les biographies des magistrats ; refus de révéler le lien LÜSCHER – LÜSCHER (Nicolas, secrétaire général du TF)
Caractère secretAppartenance à des clubs de services (Lions, Rotary, etc.) et loges maçonniques non déclarées

.

Christian LÜSCHER et Michael LAUBER sont des membres actifs de cette organisation criminelle.

  1. Abus d’autorité (art. 312 CP)
  • Christian LÜSCHER a usé de sa position à la Commission fédérale de justice pour soutenir la réélection de Michael LAUBER (2019) et pour influencer le MPC en faveur d’Israël.
  • Michael LAUBER a usé de sa fonction de procureur général pour classer sans instruction toute plainte relative aux royalties et pour rencontrer secrètement des tiers (affaire FIFA, affaire Israël).
  1. Entrave à l’action pénale (art. 305 CP)
  • En transmettant le dossier SENN à BERTOSSA (au lieu de l’ouvrir), FedPol et LAUBER ont soustrait à la justice des preuves essentielles.
  • En classant sans instruction les plaintes des plaignants, LAUBER puis Stefan BLÄTTLER ont empêché toute poursuite.
  • Stephan BLÄTTLER (Chef des plaintes au TPF) de son côté a classé sans suite toutes nos procédures au Tribunal Pénal Fédéral et notre mémoire du 24 octobre 2014 https://swisscorruption.info/mpc2/2014-10-24_tpf-memoire.pdf. Il était au surplus et sauf confusion de notre part (pas de biographies accessibles), le procureur en charge du procès SWISSAIR à Bülach AG, à qui nous avions remis deux classeurs fédéraux de preuves de l’évasion de la fortune de la banque volante, en lien avec le blanchiment des royalties https://swisscorruption.info/#swissair
  1. Violation du devoir de dénoncer (art. 302 CPP)
  • Christian LÜSCHER avait le devoir, en tant que membre de la Commission fédérale de justice, de dénoncer toute tentative d’influence sur le MPC. Il a lui-même exercé cette influence.
  • Le Conseil fédéral avait le devoir, en nommant Lauber et en ne le révoquant pas malgré les évidences, de dénoncer ces faits. Il ne l’a pas fait.

.

V. CONCLUSIONS

Les plaignants concluent à ce qu’il plaise à l’autorité de céans (MPC, sous réserve de récusation) :

  1. Constater l’apparence de prévention du MPC et de ses membres (LAUBER ayant été procureur général, LÜSCHER ayant siégé à la Commission de justice, BLÄTTLER étant l’actuel procureur général).
  1. Transmettre la plainte à l’Autorité de surveillance du MPC avec requête de désignation d’un procureur spécial indépendant – étranger à la Confédération et aux cantons de Berne, Genève, Fribourg, Vaud, Valais, Neuchâtel – n’ayant aucun lien avec les réseaux dénoncés.
  1. Ordonner la mise sous séquestre de tous les documents du MPC, de FedPol, de la Commission fédérale de justice, du Tribunal fédéral, du Tribunal pénal fédéral, et des banques concernées (Pictet, Fortis, Julius Bär, UBS, Credit Suisse, TradeXBank) relatifs aux royalties FERRAYÉ et aux comptes de Raymond, Christian et Marie Lüscher.
  1. Ordonner la publication, dans un délai de 30 jours, des biographies complètes et certifiées de Christian LÜSCHER, Michael LAUBER, des membres de la Commission fédérale de justice, des procureurs généraux successifs (DEL PONTE, ROSCHACHER, BEYELER, BLÄTTLER), des juges fédéraux (SCHNEIDER, Stephan BLÄTTLER), et de tous les magistrats et procureurs en activité et ceux ayant eu à connaître des plaintes relatives aux royalties.

.

VI. Réserves civiles individuelles

En application des art. 41 CO, 49 CO, 28a al. 3 CC, et des art. 305 CP et 260ter CP, les plaignants déposent les réserves civiles individuelles suivantes, à titre personnel, patrimonial et solidaire, horodatées et opposables dès la notification de la présente :

.

BénéficiaireMontantCondition
Marc-Etienne BURDET et Daniel CONUS (solidairement) CHF 1’000’000.-
(un million) par jour
Par jour de retard dans la nomination d’un procureur spécial et l’ouverture d’une enquête effective, à compter du 7 mai 2026 
Marc-Etienne BURDET et Daniel CONUS (solidairement) CHF 1’000’000’000.-
(un milliard)
Par procédure classée abusivement, sans examen du fond
Marc-Etienne BURDET et Daniel CONUS (solidairement) CHF 85’854,5 milliards (+ quatre-vingt-cinq mille milliards) Responsabilité finale de la Confédération pour complicité d’organisation criminelle  – évolutive selon le lien : swisscorruption.info/
responsabilites/#facture

Ces réserves sont déposées à l’encontre de :

CibleMotif
Tout procureur du MPC (Procureur général, Procureurs, Procureurs spéciaux, etc.), qui classerait cette dénonciation d’organisation sans enquête.Abus d’autorité (art. 312 CP), déni de justice (art. 29 Cst., art. 6 CEDH), complicité d’organisation criminelle (art. 260ter CP)
Christian LÜSCHER et Michael LAUBERParticipation à une organisation criminelle, abus d’autorité, entrave à l’action pénale
Le Conseil fédéral (collectivement et individuellement)Nomination en connaissance de cause de procureurs généraux corrompus, violation du devoir de dénoncer (art. 302 CPP)
Les Commissions fédérales de justice (membres actuels et passés depuis 1991)Complicité par omission, refus de remédier aux lacunes législatives, protection du système d’opacité
Les juges fédéraux Roland Max SCHNEIDER et Stephan BLÄTTLERCorruption, escroquerie, classements abusifs
Les États de Genève et de Vaud, solidairement avec la ConfédérationOrganisation criminelle, escroquerie, faux dans les titres

.

VIbis MESURES PÉNALES REQUISES POUR REMÉDIER AUX LACUNES LÉGISLATIVES

Les plaignants exigent que le Conseil fédéral et le Parlement suisse remédient immédiatement et par décret aux lacunes législatives criminogènes qui permettent aux magistrats et procureurs de classer des plaintes justifiées sans enquête, sous prétexte d’intérêts d’État.

À titre de mesure provisoire et urgente, le Conseil fédéral est mis en demeure d’adopter, dans un délai de 10 jours à compter de la notification de la présente plainte, un décret fondé sur l’art. 184 Cst. imposant les mesures énumérées ci-après. Passé ce délai, les plaignants considéreront que le Conseil fédéral se rend complice par omission des crimes dénoncés.

Les mesures pénales suivantes doivent être inscrites dans la loi dans un délai de 90 jours :

  1. Peine minimale de 10 ans de prison ferme pour tout magistrat, procureur, greffier ou fonctionnaire qui classerait une plainte sans enquête approfondie alors que des indices sérieux d’infraction existent.
  1. Amende personnelle minimale de CHF 500’000 pour les mêmes faits.
  1. Interdiction à vie d’exercer une fonction publique en cas de condamnation pour abus d’autorité (art. 312 CP), entrave à l’action pénale (art. 305 CP) ou déni de justice (art. 29 Cst., art. 6 CEDH).
  1. Responsabilité civile personnelle et solidaire de tout magistrat ou procureur dont le classement abusif aura causé un préjudice aux plaignants, sans plafond.
  1. Obligation de publication des biographies complètes et certifiées de tous les magistrats et avocats, sous peine des sanctions prévues aux points 1 à 4.

Tant que ces mesures ne seront pas inscrites dans la loi, l’État suisse sera objectivement complice des crimes qu’il est censé poursuivre, et les réserves civiles déposées à l’encontre de chaque membre du Conseil fédéral et des Commissions fédérales de justice continueront de courir.

Sous toutes réserves, et sauf à parfaire.

Fait à Yverdon-les-Bains, le 7 mai 2026

Marc-Etienne Burdet & Daniel Conus

.

.

Ils ont fomenté le complot pour l’escroquerie des royalties et ont corrompu le monde politique

.

Marc BONNAN (PLR) _/__Pierre MOTTU (PLR) _/_ Bernard BERTOSSA (PS)

Grâce au Procureur général socialiste genevois Bernard BERTOSSA, le PS a été le Parti politique impliqué au cœur de l’escroquerie des royalties, mais bien entendu les autres Partis n’ont pas été en reste. À commencer par le Parti Libéral (PLR) auquel appartenaient l’Avocat Marc BONNANT, auteur de la plainte du 29 janvier 1996 qui a permis le séquestre des royalties ou encore le Notaire Pierre MOTTU, auteur des conventions qui ont contribué à escroquer Joseph FERRAYÉ. Pour le Parti Radical, l’un des principaux protagonistes a été le Conseiller National genevois Christian LUESCHER (PLR), membre de la Commission Fédérale de la Justice (CJ).

Voyons ci-dessous les principaux protagoniste, selon leur appartenance aux différents partis :

.

PS Suisse – SP Schweiz

.

.

Alphabétiquement :
BAUME-SCHNEIDER ElisabethBERSET AlainBETI DinaBODENMANN PeterBERTOSSA BernardCALMY-REY MichelineDREIFUSS RuthJANS BeatLEUENBERGER MoritzLEVRAT ChristianMAILLARD Pierre-Yves – REY Eliane – REY Jean-Noël – SOMMARUGA Simonetta

.

PDC / Le Centre – CVP / Die Mitte

.

.

Alphabétiquement :
AMHERD Viola – BASTOS DE MORAIS Jean-Claude – CHASSOT IsabelleCOTTI FlavioCOTTIER AntonDARBELLAY ChristopheDE BUMAN Jean-LucDEISS Joseph – DUCROT Vincent – DURRER AdalbertKOLLER ArnoldLEUTHARD DorisMAÎTRE Jean-PhilippeMETZLER-ARNOLD RuthPFISTER Gerhard – RIBAR AMMANN Monika – SCHMID-SUTTER CarloSCHWALLER UrsSTAEHLIN Philipp

.

.

PLR Les Libéraux-Radicaux – CVP Die Liberalen

Sur son Site, le PLR se présente ainsi : « Le PLR. Les Libéraux-Radicaux défend une politique libérale-radicale et orientée vers les réformes. Au cœur de nos actions se trouve une politique économique et sociétale libérale. Nous nous engageons pour la responsabilité individuelle, la compétitivité et des finances publiques saines – et nous luttons contre le paternalisme, la bureaucratie et l’expansion de l’État ».

Ce slogan n’a bien entendu rien à voir avec la réalité du Parti. Dans la réalité, le PLR est ses membres sont des CRIMINELS irresponsables qui conduisent la Suisse à sa ruine ! Les membres du PLR sont à la tête du blanchiment de centaines de milliards de francs en relation avec l’escroquerie des royalties dans le cadre de l’Affaire de Genève. Toute l’économie et l’industrie du Pays y contribue grâce à la complicité du monde politique et en particuliers les Partis du Centre et de Droite (Le Centre / PLR / UDC).

.

.

Alphabétiquement :
BONNARD Claude – BÜHRER Gerold – BURKART Thierry – BURKHALTER DidierCASSIS IgnazioCOUCHEPIN PascalDELAMURAZ Jean-Pascal – EGGLY Jacques-Simon – GOSSI Petra – JEANNERET François – KELLER-SUTTER Karin – KOPP Elisabeth – LANGENBERGER Christiane – MERZ Hans-Rudolph – MÜLLER Philipp – PELLI Fluvio – RUEY Claude – SCHNEIDER-AMMANN Johann N. – SCHWEIGER Rolf – STEINEGGER FranzVILLIGER Kaspar

.

UDC Union Démocratique du Centre – SVP Schweizerische Volkspartei

.

.

Alphabétiquement :
BLOCHER Christoph – BRUNNER Toni – CHIESA Marco – DETTLING Marcel – DONZALLAZ Yves – MAURER Ueli – OGI Adolf – PARMELIN Guy – RÖSTI Albert – SCHMID Samuel – UHLMANN Hans – WIDMER-SCHLUMPF Eveline –

.

Les Vert-e-s – Die Grüne

.

.

Alphabétiquement :
BAUMANN Ruedi DIENER Verena GENNER Ruth GLÄTTLI Balthasar LEUENBERGER Ueli MUGNY Patrice RYTZ Regula THORENS Adèle THÜR Hanspeter

Les Verts (Suisse) est un Parti Fondé en 1983 qui a regroupé différents partis cantonaux / 1971-1983 actifs sous l’identité Écologistes suisses.

L’éthique et la morale des VERTS semble pourtant ne pas garantir que les élus du Parti soient à la hauteur de la fonction qu’ils vont occuper. L’arrogance de Mme Céline VARA, Conseillère aux États neuchâteloise, élue au Conseil d’État en 2025, démontre que sous l’interprétation fausse de l’état de nécessité, Le Verts sont disposés à violer la Constitution Fédérale dont découle la Législation, pour parvenir à leurs fins. L’émission Infrarouge du 17 janvier 2020 (min. 6.45) dans le cadre du procès des activistes contre CREDIT SUISSE est significative sur ce point. Relevons au passage, que l’état de nécessité climatique est beaucoup moins important quand la Conseillère d’état VARA NE (ex Conseillères aux États) se rend en avion en vacances avec sa famille à OMAN (un voyage qui a généré jusqu’à 9,2 tonnes de CO2 pour quatre personnes…. Pour terminer avec l’affaire des activiste contre CREDIT SUISSE, rappelons qu’Avocate de profession, Célina VARA était associée dans l’Étude NVLE au côté de Claude NICATI ex Procureur général suppléant de la Confédération (2001 – 2009) en charge de la lutte contre le crime organisé et le blanchiment d’argent. Céline VARA est tout simplement disposée à VIOLER LA LOI pour permettre à son Parti de progresser et fait ainsi preuve d’un manque de maturité dangereux pour occuper des postes clés en politique…

.

.

.

Temps Présent du 21 novembre 2024 sur la RTS :
Mon Juge est-il partisan ?

Communiqué « Justice factice » en format pdf :
https://swisscorruption.info/info/justice-factice.pdf

Nos Juges sont soumis au « diktat » des Partis politiques qui eux-mêmes obéissent à l’État profond !

Le 21 novembre 2024, Temps Présent sur la RTS, posait la question : Mon Juge est-il partisan ? Les VICTIMES du système judiciaire corrompu, n’ont plus à se poser cette question… Elles savent qu’il ne faut pas faire confiance à la « justice » de son Pays !

Très posément, le « juge » fédéral Yves DONZALLAZ, mis sur la sellette par les membres de l’UDC pour ne pas avoir voulu suivre la ligne du Parti dans ses jugements, a voulu nous faire croire à l’indépendance de la justice et des juges. Élu en 03.2008, c’est la décision du Tribunal Fédéral de transmettre 40’000 comptes UBS aux Autorités étrangères, qui a conduit à la dégradation de ses relations avec son Parti.

Selon le Conseiller National bernois Manfred BÜHLER dans le reportage, il s’agissait d’une attaque contre la souveraineté Suisse. Probablement a-t-il raison, mais cependant, comme on peut le voir dans les deux liens ci-dessous, SBG/UBS a été à la base du complot qui a conduit à l’escroquerie de plus de USD 3’700 milliards, entre autres au travers de banques miroirs… La transmission de ces comptes, mettait ainsi en danger des centaines, voire des milliers d’escrocs impliqués dans l’affaire des royalties à Genève… https://swisscorruption.info/ubs / https://swisscorruption.info/dossier

Comme membre de l’UDC, Manfred BÜHLER ne peut pas ignorer que son Gourou, l’ex Ministre suisse de la Justice Christophe BLOCHER, qui a fait construire 117 usines chimiques en Chine au moment où il était Administrateur de SBG/UBS – quand la banque escroquait les royalties – a été un des piliers de cette escroquerie qui est à l’origine de sa fortune… https://swisscorruption.info/blocher/#chine

Les multiples plaintes pénales déposées dans le cadre de l’affaire de Genève, ont toutes été classées par des soi-disant manque de preuves, etc., alors que le dossier comporte plus de 186 documents, à l’instar de la pièce 109 qui fait état d’un solde créditeur de USD 5,263 milliards auprès du SKA (Credit suisse) Zürich… https://swisscorruption.info/royalties/109.pdf / https://swisscorruption.info/preuves

L’escroquerie des USD 3’700 milliards planifiée à partir de 1992, a eu lieu grâce à la complicité de l’ensemble du monde politique ! Les brevets ont été escroqués par le Gouvernement MITTERRAND et les transferts de fonds ont passé en grande partie par la Suisse. Le Conseiller fédéral PDC Flavio COTTI était présent lors de la vente des brevets à Rio de Janeiro en 1992 https://swisscorruption.info/pdc/#cotti

Tous les Conseillers fédéraux depuis l’Opération « Tempête du Désert » lors de la guerre du KOWEIT en 1991 ont été impliqués dans l’escroquerie des royalties et ont contribué à priver le Peuple de milliers de milliards d’impôts qui ne sont pas rentrés dans les Caisses de l’État à cause du blanchiment… Dans les banques miroirs d’UBS au Royaume-Uni, Kaspar VILLIGER est même au RC d’une société qui a contribué à l’escroquerie des royalties… https://swisscorruption.info/credit-suisse/#villiger

.

39 % des juges suisses remettent en question leur indépendance et ressentent la pression des Partis. En réalité tous contestent la séparation des pouvoirs, mais ils ont peur de ne pas être réélus s’ils dénoncent !

.

Gerhard ULRICH, Marc-Etienne BURDET, Daniel CONUS et Gilles BEURET, membres de l’Association Appel au Peuple, totalisent plus de 18 ½ de prison ferme, pour avoir dénoncé les CRIMES JUDICIAIRES et POLITIQUES… Les Juges Yves DONZALLAZ et Marie-Pierre DE MONTMOLLIN qui interviennent dans le reportage, ne sont pas en reste dans ces condamnations criminelles ! L’indépendance dont ils témoignent, leur pseudo intégrité ou encore leur conscience professionnelle (sic !), ne sont que du pipeau !

L’UDC Yves DONZALLAZ,  Président du Tribunal Fédéral, n’est par exemple jamais intervenu pour faire condamner le gourou de son Parti Christophe BLOCHER, pour les dizaines de milliards d’escroquerie dont il est l’auteur (Plaintes classées jusqu’au Tribunal fédéral) !

Après la levée des séquestre sur les royalties en 1995, blanchir des milliers de milliards nécessitait une cohésion extrême des intervenants… En 1994, ils ont créé la CPS, aujourd’hui CMP (Conférence suisse des Ministères publics). Et parallèlement, l’ASM (Association Suisse des Magistrats) dont la Présidente de la Cour Pénale de Neuchâtel Marie-Pierre DE MONTMOLLIN est présidente. C’est l’ASM qui a établi les liens entre les Juges et la politique…

Dans une organisation criminelle, selon les règles mafieuses, la pierre angulaire qui solidifie l’édifice, repose sur le « SECRET » appliqué par ses membres. C’est dans ce contexte qu’interviennent les Clubs de services (Lions Club, Rotary, Kiwanis, etc.), contrôlés par la Franc-Maçonnerie. La grande majorité des politiciens et juges sont membres de ces Clubs qui contrôlent le CRIME organisé et auxquels ont adhéré aussi la plupart des Chefs d’entreprises. Les Clubs sont la clé des CRIMES économiques en Suisse.

Au-delà des affaires privées dont les Citoyens sont Victimes (voir lien ci-après), c’est toute la Population suisse qui est spoliée par les centaines de milliards qui ne sont pas rentrés dans les caisses publiques à la suite de l’Affaire de Genève https://swisscorruption.info/bernleaks2/

Les Autorités manipulent l’Opinion publique comme ça a été le cas lors de la dernière votation sur les Autoroutes. Dans la Campagne sur les objets de votation, jamais les Citoyens n’ont été informés que les Automobilistes avaient déjà constitué un fonds de CHF 3.5 milliards. Or, après le refus de l’objet, nos politiciens cherchent un moyen de détourner le fonds des automobilistes au profit de projets des verts. Ainsi, tous ceux qui ont contribué à financer ce fond, sont spoliés ! Cette situation est intolérable, d’autant plus que le refus était très serré (52,7 %). Nous devons exiger l’annulation de cette votation pour raison de désinformation et de manipulation de l’Opinion publique !

Nos politiciens et hauts fonctionnaires sont sans éthique et n’ont aucune morale ! Le 8.11.2024, on apprenait que le Canton de Vaud bidouille ses comptes et dispose d’un compte secret d’où il retire coup par coup, près d’un milliard par an. Ce compte a-t-il été approvisionné par l’escroquerie des royalties ? C’est assurément la même chose dans tous les Cantons ! Et soyons certains que, nos Juges n’appliqueront pas l’Art. 302 CPP relatif à l’obligation de dénoncer.

N’oublions pas que tous ces CRIMES commis au cours des 30 dernières années ont été possibles grâce à la complicité de la Presse dont les Journalistes sont achetés à coup de subventions mirobolantes. Eux aussi ont trahi jusqu’à aujourd’hui, leurs DEVOIRS constitutionnels envers le Peuple souverain. Ils auraient dû être au service des Gouvernés et se sont mis au services des Gouvernants https://swisscorruption.info/presse

Nous avons subi l’oppression des membres de la MAFIA d’État et tous nos Jugements rendus depuis 2002, doivent être annulés. Nous exigeons que l’État indemnise les Victimes, à charge des magistrats corrompus qui doivent être destitués. Tous les détails sont accessibles dans la proposition de négociation adressée aux Autorités, en ligne ci-dessous :

.

Version pdf de la proposition de négociation aux Autorités :
https://swisscorruption.info/ch2/2024-11-26.pdf

Marc-Etienne BURDET & Daniel CONUS
Lanceurs d’alertes

à

Autorité directoriale et exécutive suprême
de la Confédération suisse
Par Conseil Fédéral Dépt Justice et Police
Palais fédéral ouest – Berne
Tribunal Pénal Fédéral
Cour des Affaires pénales – Bellinzone
Chambres Fédérales incorpore
Par Chancellerie fédérale – Berne
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Fribourg
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Genève
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Neuchâtel
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Lausanne
Le 26 novembre 2024

.

Annulation de tous les jugements anticonstitutionnels rendus depuis
1991, demande d’indemnisation globale et réhabilitation publique des
Victimes politico-judiciaires citées ci-dessous :

BEURET GilEn construction
BURDET Michelhttps://swisscorruption.info/burdet
BURDET Marc-Etiennehttps://swisscorruption.info/#cottier
https://swisscorruption.info/merinat/#2023-11-06 etc.
CONUS Danielhttps://swisscorruption.info/daniel-conus
FERRAYÉ Joseph (Royalties)https://swisscorruption.info/dossier (M-E Burdet 50 %)
GUTKNECHT Jakobhttps://swisscorruption.info/jakob-gutknecht
HERZOG Michèlehttps://swisscorruption.info/herzog
MÉRINAT Jean-Danielhttps://swisscorruption.info/merinat
RATHGEB Wernerhttps://swisscorruption.info/rathgeb-rennaz
REGUIN-ELIÈS Mariannehttps://swisscorruption.info/attalens
SAVIOZ Birgithttps://swisscorruption.info/birgit-savioz
ULRICH GerhardPrésident de l’association Appel-au-Peuple
https://swisscorruption.info/evaluations

.

Madame, Monsieur,

Le 15 octobre 2024 le TAGES ANZEIGER et l’émission FORUM de la RTS dénonçaient la violation de la séparation des pouvoirs en ces termes : https://swisscorruption.info/monopoly

39 % des juges suisses remettent en question leur indépendance
et ressentent la pression des Partis.

Le 21 novembre 2024 Temps Présent sur la RTS, mettait en évidence la dépendance des juges envers les Partis politiques qui les font élire… https://swisscorruption.info/justice-factice

Dans une vraie Démocratie, après le Pouvoir Exécutif, le Pouvoir Législatif, l’Autorité judiciaire qui doit être indépendante, on dit que la Presse serait le quatrième Pouvoir.

Dans la Constitution fédérale du 12 septembre 1848 Art. 45, nos Pères fondateurs avaient dans ce but, offert à la Presse, le rôle de « contre-pouvoir » des Autorités politiques. Une Presse qui avait donc le rôle de servir les Gouvernés et non les Gouvernants… On ne peut que constater que la Presse a failli à son Devoir constitutionnel ! https://swisscorruption.info/presse

Il n’est pas inutile de vous rappeler les fondements – que vous avez manifestement oubliés – de la Démocratie suisse :

Serment du Grütli

Le Serment du Grütli qui selon la tradition aurait eu lieu en 1307, est un mythe fondateur de la Suisse de caractère légendaire dont la première trace écrite se trouve dans le livre blanc de Sarnen datant d’environ 1470. Ce mythe est souvent associé au pacte fédéral d’alliance perpétuelle de 1291 entre les communautés d’Uri, de Schwytz et d’Unterwald qui pour sa part est historique.

Tel que le raconte la légende, il se déroula sur la prairie du Grütli, qui domine le lac des Quatre-Cantons et rassembla les hommes libres des vallées d’Uri, de Schwytz et d’Unterwald, notamment représentés par les trois Confédérés Arnold de Melchtal, Walter Fürst et Werner Stauffacher.

Cet accord entre trois communautés situées dans ce qui forme de nos jours la Suisse primitive, a été considéré jusqu’au XIXe siècle comme l’acte fondateur de la Confédération des III cantons et reste de nos jours un élément important de l’imaginaire populaire.


Si quelqu’un, de jour ou dans le silence de la nuit, met criminellement le feu aux biens d’un confédéré, on ne doit plus jamais le considérer comme membre d’une de nos communautés. Et celui qui, dans nos vallées, prendrait le parti du dit malfaiteur et le protégerait devra indemniser la victime.

Il faut constater que jusqu’à aujourd’hui et depuis trois décennies, les Gouvernants (exécutifs et législatifs) sont actifs en toute impunité dans le CRIME organisé, de jour et dans le silence de la nuit, autour des tables rondes des Clubs de services, dans le secret le plus absolu !

C’en est trop et la Révolution de VOS Victimes est en marche ! Nous ne pouvons que constater que vous n’avez plus à être considérés comme membres de nos « Communautés » ! Au surplus, tous ceux qui prennent parti pour vous et vos actions criminelles et vous protègent – à commencer par les juges et procureurs qui vous sont soumis – doivent être bannis du monde des Autorités et condamnés à indemniser leurs Victimes.

Il est important de vous rappeler que la responsabilité civile délictuelle que vous avez engagée par vos actions criminelles et dont vous êtes solidaires, est aujourd’hui estimée à plus de CHF 81’087 milliards, une responsabilité qui pourrait être en finalité 3 à 5 fois supérieure https://swisscorruption.info/responsabilites/#facture

Il est probablement inutile de vous rappeler que cette responsabilité délictuelle – qui doit être mise à charge des Criminels et non de l’État qui en est toutefois solidaire – représente plus de neuf fois le PIB de la Suisse !

Nous l’avons déjà dit à maintes reprises, notre but n’est pas de faire payer aux Citoyens, les erreurs et les crimes que les membres de leurs Autorités ont commises. C’est dans cette vision d’une résolution de la situation, que nous souhaitons négocier votre reddition et conclure l’indemnisation qui nous est due.

Le lien https://swisscorruption.info/justice-factice est suffisamment clair pour que nous ne nous étendions pas davantage ici, sur les conséquences d’un refus de coopérer de votre part. Vous avez été jusqu’au-boutistes et si vous voulez livrer la dernière bataille, il n’y aura alors plus de négociation possible !

Nous attendons une invitation à une table de négociation dont les négociateurs auront toute compétence de décision, au plus tard dans la semaine 51 de 2024. Il sera inutile d’invoquer une difficulté d’agenda, sachant que la négociation d’une responsabilité pouvant aller jusqu’à CHF 81’000 milliards, et dont vous êtes solidaires, doit avoir toute priorité sur vos engagements !

Passé cet ultime délai, nos ne reviendrons sur aucun arrangement de la responsabilité qui sera à votre charge, subsidiairement à charge de l’État et vous en assumerez les pleines conséquences envers le Peuple souverain.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Signatures : Marc-Etienne Burdet & Daniel Conus

Copies : La Presse
              GRECO
              Gouvernement TRUMP *** Grand opposant à l’État profond auquel vous appartenez…
              Offices de notation
              À qui de droit

*** La plupart des banques d’Europe sont actives aux États-Unis et l’escroquerie des royalties a été opérée en USD. Nous négocions avec le Gouvernement TRUMP qui est conscient de la responsabilité engagée par les gouvernements précédents des USA et qui aura à cœur de charger les banques étrangères pour leur propres responsabilité.

Votre banque suisse systémique de VOYOUS pourrait entrer dans une période noire, selon les décisions que vous allez prendre https://swisscorruption.info/ennemis

.