Franc-Maçonnerie

L’État de Droit n’a aucune chance contre le Crime organisé, d’autant moins si les « Magistrats » peuvent y adhérer secrètement…

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Introduction

La Franc-Maçonnerie et ses Clubs de services, sont la source de la décadence de notre Société et de la dégénérescence de nos Institutions

Constitution d’Anderson

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Introduction

Franc-Maçonnerie et Clubs de services

En 1937 avec le réveil citoyen et leur patriotisme, la franc-maçonnerie suisse a été confrontée à l’initiative FONJALLAZ, visant à interdire les sociétés secrètes en Suisse. Le 28 novembre 1937 le peuple et les cantons (tous sauf Fribourg) ont pourtant rejeté cette initiative. Comme on le verra plus bas sous le chapitre « Communes », la propagande des Partis déjà sous le contrôle maçonnique, a certainement joué un rôle important dans ce rejet par le Peuple.

En 2015 le canton du Valais, sur initiative du parti de l’Union démocratique du Centre (UDC) et avec l’appui du Parti démocrate-chrétien (PDC / Le Centre), a fait voter au mois de septembre par le Grand Conseil, l’obligation pour les députés de déclarer leur appartenance à une loge maçonnique ou à un club de service (comme Rotary International, Lions Clubs ou Kiwanis), alors que la Cour Européenne des Droits de l’Homme avait déjà statué en 2007 sur l’illégalité d’une telle obligation. Le vendredi 11 septembre 2015, pour deux voix, le parlement valaisan a renoncé à obliger les élus membres d’une loge maçonnique à s’annoncer.

Il ne subsiste dès lors plus aucun doute sur la capacité de la Franc-Maçonnerie et de ses Clubs de services, à contrôler la destinée de la Politique suisse, grâce au serment secret sur lequel s’engagent les membres de ces Sectes anticonstitutionnelles et antidémocratiques. Ajoutons concernant les Élus politiques qui ont juré ou promis de servir les intérêts du Peuple souverain, qu’ils trahissent leur Serment sur la Constitution fédérale ou cantonale, en jurant secrètement de servir la Secte à laquelle ils adhèrent et dont les « règles » vont à l’encontre du Droit constitutionnel !

Des centaines de Clubs de services fondés à partir du début des années 1990

Si les Clubs de services sont un type d’organisation non lucrative souvent et à tort décrits comme philanthropes, leurs membres partagent les mêmes valeurs. Ils se rencontrent régulièrement et s’ils mènent localement des actions « caritatives » en surface, ils agissent dans le plus grand secret en immersion dans l’économie et l’État. en faveur du Crime organisé auquel ils appartiennent. Dans les faits, ces « petits soldats » serviles de l’État Profond sont les éléments nuisibles de notre Société, qui contribuent à détruire les acquis sociaux, pour mieux contrôler le Peuple https://swisscorruption.info/deep-state.

La Franc-Maçonnerie et par extension les Clubs de services, recherchent des membres qui puissent s’immiscer dans les Partis politiques corrompus, pour infiltrer les Gouvernements et les Parlements à tous les niveaux politiques, mais aussi dans les Institutions judiciaires et leurs Autorités de surveillance (Conseil de la Magistrature, etc.). Ils ont pour mission de coopérer au niveau national et international pour servir des intérêts criminels dont le but final est de retirer le mot « Liberté » du vocabulaire des Peuples du Monde !

Pour parvenir à leurs objectifs, les membres de ces Clubs ont recours aux mensonges dont ils font des « vérités » procédurales, aux manipulations et ils empêchent les preuves de la Vérité en refusant les témoins lors de procès ou de toute autre manière… https://swisscorruption.info/merinat/#2023-12-13

La Franc-Maçonnerie et ses Clubs de services, sont la source de la décadence de notre Société et de la dégénérescence de nos Institutions.

L’État de Droit n’est plus qu’une illusion à partir du moment où nos Dirigeants – Membres des Gouvernements, Parlementaires, Magistrats judiciaires, Préfets, Hauts Fonctionnaires, Notaires, Avocats, etc., en résumé toutes personnes ayant une quelconque implication dans l’intérêt public – sont contraints de cacher leurs affiliations aux Organisations secrètes auxquelles elles adhèrent et dans lesquelles ils contribuent à nuire à l’intérêt public. Ces Individus trahissent tous leurs Devoirs de fonctions pour leaquels ils se sont engagés en Prêtant Serment sur la Constitution fédérale ou celles de nos Cantons, alors que secrètement, ils promettent de trahir ce serment !

Comme on le voit dans un document tiré du Site de la Loge Alpina, rédigé par son Grand Maître Alberto MENASCHE, la Grande Loge Suisse Alpina, composée de l’ensemble des Loges suisses, a été fondée en 1844 en tant qu’association selon l’art. 60 du Code Civile Suisse. Elle est souveraine et possède sa propre Constitution… https://swisscorruption.info/ch/anderson.pdf

À partir de là, en adhérant à la Franc-Maçonnerie et à ses Clubs de services, des Organisations criminelles qui contraignent leurs membres à prêter un serment secret sur une « constitution » qui leur est propre, dont les règles – on peut le voir ci-dessous – sont contraires aux buts visés par nos Constitutions fédérale et cantonales et notre Législation, les membres de ces Sectes agissent en Criminels contre les intérêts de l’État qu’ils représentent et ils doivent tous être poursuivis pénalement. Ils doivent être destitués sans délai de la fonctions qu’ils occupent.

En 1937 avec le réveil citoyen et leur patriotisme, la franc-maçonnerie suisse a été confrontée à l’initiative FONJALLAZ, visant à interdire les sociétés secrètes en Suisse. Le 28 novembre 1937 le peuple et les cantons (tous sauf Fribourg) ont pourtant rejeté cette initiative. Il est important à ce niveau, de consulter la plainte pénale du 8 janvier 2024 sur le Crime organisé et la prise de contrôle des Institutions par la Franc-Maçonnerie : https://swisscorruption.info/mafia-plainte

En 2015 le canton du Valais, sur initiative du parti de l’Union démocratique du Centre (UDC) et avec l’appui du Parti démocrate-chrétien (PDC / Le Centre), a fait voter au mois de septembre par le Grand Conseil, l’obligation pour les députés de déclarer leur appartenance à une loge maçonnique ou à un club de service (comme Rotary International, Lions Clubs ou Kiwanis), alors que la Cour Européenne des Droits de l’Homme avait déjà statué en 2007 sur l’illégalité d’une telle obligation. Le vendredi 11 septembre 2015, pour deux voix, le parlement valaisan [infiltré par la Secte] a renoncé à obliger les élus membres d’une loge maçonnique à s’annoncer.

Il ne subsiste dès lors plus aucun doute sur la capacité de la Franc-Maçonnerie et de ses Clubs de services, à contrôler la destinée de la Politique suisse, grâce au serment secret sur lequel s’engagent les membres de ces Sectes anticonstitutionnelles et antidémocratiques.

Dans sa Jurisprudence, le Tribunal Fédéral reprend la décision de la CEDH pour légitimer l’appartenance dans le SECRET ABSOLU, de l’appartenance d’Élus ou de Juges à la Secte, en ces termes :

Selon la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, l’appartenance à la franc-maçonnerie ne constitue en principe pas en soi une cause d’incompatibilité avec l’exercice de la charge de magistrat [cette jurisprudence est reprise pour tous les Élus et autres justiciables de l’Économie, qui seraient dénoncés] (arrêt de la CourEDH du 1er juin 1999 dans la cause Kiiskinen c. Finlande, Recueil CourEDH 1999-V p. 469). La question de savoir si un lien entre un juge et une partie fondé sur leur appartenance commune à la franc-maçonnerie constitue une cause de récusation de ce magistrat est en revanche plus délicate. Dans l’arrêt précité, la Cour européenne des droits de l’homme n’a pas tranché cette question, car le requérant n’avait produit aucune preuve à l’appui de son allégation selon laquelle la partie adverse était franc-maçon. Il en va de même en l’occurrence, dans la mesure où la recourante n’apporte aucun élément de nature à établir ou, à tout le moins, à rendre vraisemblable l’appartenance à la franc-maçonnerie de feu B.__, du juge instructeur de la Cour civile, François Jomini, ou encore des juges qui ont statué sur sa demande de récusation. Aussi, en l’absence d’éléments propres à étayer les allégations de la recourante, la Cour administrative pouvait considérer cette requête comme manifestement mal fondée et la rejeter elle-même sans violer les art. 30 al. 1 Cst. et 6 CEDH.

On comprend ainsi mieux pourquoi les Membres de la Franc-Maçonnerie et les Clubs de services évoluent selon les règles d’un SECRET absolu, puisque celui-ci permet aux CRIMINELS de ces Sectes d’agir dans l’ombre, sans que jamais les Citoyens ne puissent prouver qu’ils sont les Victimes de membres de cette Organisation criminelle. Constatons que lors du décès d’un tel membre, les Loges et les Clubs de services ne manquaient jamais de présenter leurs condoléances par un faire-part au nom de la Secte, dans la Presse. Or, depuis que nous les dénonçons, ces faire-parts ont pratiquement disparu, signe s’il en faut de la nécessité absolue, de rester cachés, comme le font les rats !

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Constitution d’Anderson

IDIEU et la RELIGION
IIDu MAGISTRAT CIVIL Suprême et Subordonné
IIIDes LOGES
IVDes MAÎTRESSurveillants, Compagnons et Apprentis
VDe la Direction du MÉTIER pendant le travail
VIDe la CONDUITEà savoir :1. Dans la Loge quand elle est constituée
2. Conduite après la fermeture de la Loge et avant le départ des Frères
3. Conduite quand des Frères se rencontrent sans présence Étrangère mais hors d’une Loge constituée
4. Conduite en présence d’Étrangers non Maçons
5. Conduite Chez Vous et dans votre Entourage
6. Conduite envers un Frère étranger

Les « Constitutions d’Anderson » sont l’un des textes fondamentaux de la Franc-Maçonnerie moderne puisqu’il s’agit des premières constitutions de la première Grande Loge.
Elles doivent cependant être replacées dans leur contexte et ne constituent en aucun cas une loi immuable de la Franc-Maçonnerie, puisqu’elles furent modifiées, en Angleterre même, dès 1738.
Le texte intégral des Constitutions d’Anderson est fort long, il contient toutes sortes de choses, y compris des chansons. Vous trouverez ci-dessous la traduction de leur partie la plus connue et la plus souvent mentionnée, à savoir les « anciennes obligations ».

I. — Concernant DIEU et la RELIGION

Un MAÇON est obligé par sa Tenure d’obéir à la Loi morale et s’il comprend bien l’Art, il ne sera jamais un Athée stupide, ni un Libertin irréligieux. Mais, quoique dans les Temps anciens les Maçons fussent astreints dans chaque pays d’appartenir à la Religion de ce Pays ou de cette Nation, quelle qu’elle fût, il est cependant considéré maintenant comme plus expédient de les soumettre seulement à cette Religion que tous les hommes acceptent, laissant à chacun son opinion particulière, et qui consiste à être des Hommes bons et loyaux ou Hommes d’Honneur et de Probité, quelles que soient les Dénominations ou Croyances qui puissent les distinguer ; ainsi, la Maçonnerie devient le Centre d’Union et le Moyen de nouer une véritable Amitié parmi des Personnes qui eussent dû demeurer perpétuellement Éloignées.

II. — Du MAGISTRAT CIVIL SUPRÊME et SUBORDONNÉ

Un Maçon est un paisible Sujet à l’égard des Pouvoirs Civils, en quelque lieu qu’il réside ou travaille, et ne doit jamais être mêlé aux Complots et Conspirations contre la Paix et le Bien-Être de la Nation, ni manquer à ses devoirs envers les Magistrats inférieurs ; car la Maçonnerie a toujours pâti de la Guerre, de l’Effusion de Sang et du Désordre ; aussi les anciens Rois et Princes ont toujours été fort disposés à encourager les Frères, en raison de leur Caractère Pacifique et de leur Loyauté par lesquelles ils répondaient en fait aux chicanes de leurs Adversaires et défendaient l’Honneur de la Fraternité qui fut toujours florissante dans les Périodes de Paix.

Aussi, si un Frère devenait Rebelle envers l’État, il ne devrait pas être soutenu dans sa Rébellion, quelle que soit la pitié que puisse inspirer son infortune ; et s’il n’est convaincu d’aucun autre Crime, bien que la loyale Confrérie ait le devoir et l’obligation de désavouer sa Rébellion, pour ne provoquer aucune Inquiétude ni Suspicion politique de la part du Gouvernement au pouvoir, il ne peut pas être chassé de la Loge et ses relations avec elle demeurent indissolubles.

III. — Des LOGES

Une LOGE est un lieu où des Maçons s’assemblent pour travailler : d’où le nom de LOGE qui est donné à l’Assemblée ou à la Société de Maçons régulièrement organisée, et l’obligation pour chaque Frère d’appartenir à l’une d’elles et de se soumettre à ses Règlements Particuliers ainsi qu’aux Règlements Généraux. La Loge est soit particulière, soit générale et plus on la fréquente, mieux on la comprend, de même que les Règlements de la Loge générale ou Grande Loge annexés ci-après.

Dans les Temps anciens, aucun Maître ou Compagnon ne pouvait s’en absenter, spécialement lorsqu’il y avait été convoqué, sans encourir une sévère Censure à moins que le Maître ou les Surveillants n’aient constaté qu’il en avait été empêché par une impérieuse nécessité.

Les Personnes admises comme membres d’une Loge doivent être des Hommes bons et loyaux, nés libres, ayant l’Âge de la maturité d’esprit et de la Prudence, ni Serfs ni femmes ni Hommes immoraux ou scandaleux, mais de bonne réputation.

IV. — Des MAÎTRES, SURVEILLANTS, COMPAGNONS et APPRENTIS

Toute Promotion parmi les Maîtres Maçons est fondée uniquement sur la Valeur réelle et sur le Mérite personnel ; afin que les Seigneurs puissent être bien servis, que les Frères ne soient pas exposés à l’Humiliation et que l’Art Royal ne soit point décrié : pour cela aucun Maître ou Surveillant n’est choisi à l’Ancienneté, mais bien pour son Mérite. Il est impossible de dépeindre ces choses par écrit, chaque Frère doit rester à sa propre place et les étudier selon les méthodes particulières de cette Confrérie. Tout ce que les Candidats peuvent savoir c’est qu’aucun Maître n’a le droit de prendre un Apprenti s’il n’a pas un Travail suffisant à lui fournir et s’il n’est pas un Jeune Homme parfait ne souffrant d’aucune Mutilation ou Tare Physique qui puisse l’empêcher d’apprendre l’Art et de servir le Seigneur de son Maître et de devenir un Frère, puis un Compagnon en temps voulu après avoir durant le Nombre d’Années fixé par la Coutume du Pays ; et s’il n’est issu de Parents honnêtes ; ceci afin qu’après avoir acquis les qualités requises il puisse parvenir à l’Honneur d’être le Surveillant, puis le Maître de la Loge, le Grand Surveillant et enfin, selon son Mérite, le Grand Maître de toutes les Loges.

Nul Frère ne peut être Surveillant avant d’avoir passé le degré de Compagnon ; ni Maître avant d’avoir occupé les fonctions de Surveillant ; ni Grand Surveillant avant d’avoir été Maître d’une Loge, ni Grand Maître s’il n’a pas été Compagnon avant son Élection. Celui-ci doit être, en outre, de noble naissance ou GENTILHOMME de bonnes Manières ou quelque SAVANT éminent ou quelque ARCHITECTE distingué ou quelque autre HOMME DE L’ART d’une honnête ascendance et jouissant d’une grande Estime personnelle dans l’Opinion des Loges. Et afin de pouvoir s’acquitter le plus utilement, le plus aisément et le plus honorablement de son Office, le Grand Maître détient le pouvoir de choisir son propre Député Grand Maître qui doit être alors ou avoir été précédemment le Maître d’une Loge particulière et qui a le Privilège d’agir comme le ferait le Grand Maître lui-même, son Commettant, sauf quand le dit Commettant est présent ou qu’il manifeste son Autorité par une Lettre.

Ces Administrateurs et Gouverneurs, supérieurs et subalternes de la Loge ancienne, doivent être obéis dans leurs Fonctions respectives par tous les Frères, conformément aux Anciennes Obligations et Règlements, en toute Humilité, Révérence, Amour et Diligence.

V. — De la Direction du Métier pendant le Travail

Tous les Maçons travailleront honnêtement pendant les jours ouvrables afin de profiter honorablement des jours de fête ; et l’horaire prescrit par la Loi du Pays ou fixé par la coutume sera respecté.

Le Compagnon Maçon le plus expert sera choisi ou délégué en qualité de Maître ou Surintendant des Travaux du Seigneur ; ceux qui travaillent sous ses ordre l’appelleront Maître. Les Ouvriers doivent éviter tout Langage déplacé, et ne point se donner entre eux de sobriquets désobligeants, mais s’appeler Frère ou Compagnon ; et se conduire avec courtoisie à l’intérieur de la Loge.

Le Maître, confiant en son Habileté, entreprendra les Travaux du Seigneur aussi raisonnablement que possible et tirera parti des matériaux comme s’ils étaient à lui, ne donnant à aucun Frère ou Apprenti plus que le salaire qu’il mérite vraiment.

Le Maître et les Maçons recevant chacun leur juste Salaire seront fidèles au Seigneur et achèveront leur Travail consciencieusement, qu’il soit à la Tâche ou à la Journée ; et ils n’effectueront pas à la Tâche l’Ouvrage qu’on a l’habitude de faire à Temps.

Nul ne se montrera Envieux de la Prospérité d’un Frère ni ne le supplantera, ni ne l’écartera de son Travail s’il est capable de le mener à bien ; car personne ne peut achever le Travail d’autrui, à l’avantage du Seigneur, sans être parfaitement au courant des Projets et Conceptions de celui qui l’a commencé.

Quand un Compagnon Maçon est désigné comme Surveillant des Travaux sous la conduite du Maître, il sera équitable tant à l’égard du Maître que des Compagnons, surveillera avec soin le Travail en l’absence du Maître dans l’intérêt du Seigneur ; et ses Frères lui obéiront.

Tous les Maçons employés recevront leur salaire uniment, sans Murmure ni Révolte, et ne quitteront pas le Maître avant l’achèvement du Travail.

On instruira un Frère plus jeune dans le travail pour que les Matériaux ne soient point gâchés par manque d’Expérience et pour accroître et consolider l’Amour Fraternel.

On n’utilisera dans le travail que les Outils approuvés par la Grande Loge.

Aucun Manœuvre ne sera employé aux Travaux propres à la Maçonnerie ; et les Francs-Maçons ne travailleront pas avec ceux qui ne sont pas francs, sauf nécessité impérieuse ; et ils n’instruiront ni les Manœuvres ni les Maçons non acceptés, comme ils instruiraient un Frère ou un Compagnon.

VI. — De la CONDUITE, savoir :

I. Dans la LOGE quand elle est CONSTITUÉE.

Vous ne devez pas tenir de Réunions privées, ni de Conversations à part sans Autorisation du Maître, ni parler de choses inopportunes ou inconvenantes ; ni interrompre le Maître, ou les Surveillants ni aucun Frère parlant au Maître : ne vous conduisez pas non plus de manière ridicule ou bouffonne quand la Loge traite de choses sérieuses et solennelles ; et sous aucun prétexte n’usez d’un Langage malséant ; mais manifestez à votre Maître, à vos Surveillants et à vos Compagnons la Déférence qui leur est due et entourez-les de respect.

Si quelque Plainte est déposée, le Frère reconnu s’inclinera devant le Jugement et la décision de la Loge, qui est le seul Juge compétent pour tous ces Différents (sous réserve d’Appel devant la Grande Loge), et c’est à elle qu’il doit être déféré, à moins que le Travail d’un Seigneur ne risque d’en souffrir, dans lequel cas il serait possible de recourir à une Procédure particulière ; mais les affaires Maçonniques ne doivent jamais être portées en Justice, à moins d’absolue nécessité dûment constatée par la Loge.

2. CONDUITE après fermeture de la LOGE et avant le départ des FRÈRES.

Vous pouvez jouir d’innocents plaisirs, vous traitant réciproquement suivant vos Moyens, mais en évitant tout Excès et en n’incitant pas un Frère à manger ou à boire plus qu’il n’en a envie, en ne le retenant pas lorsque ses Affaires l’appellent, en ne disant et en ne faisant rien d’offensant ou qui puisse interdire une Conversation aisée et libre ; car cela détruirait notre Harmonie, et ruinerait nos louables Desseins. C’est pourquoi aucune Brouille ni Querelle privée ne doit passer le Seuil de la Loge, et moins encore quelque Querelle à propos de la Religion, des Nations ou de la Politique car comme Maçons nous sommes seulement de la Religion Catholique mentionnée ci-dessus ; nous sommes aussi de toutes Nations, Idiomes, Races et Langages et nous sommes résolument contre toute POLITIQUE comme n’ayant jamais contribué et ne pouvant jamais contribuer au Bien-Être de la Loge. Cette Obligation a toujours été strictement prescrite et respectée ; surtout depuis la Réforme en Grande-Bretagne, ou la Séparation et la Sécession de ces Nations de la Communion de Rome.

3. CONDUITE quand les FRÈRES se rencontrent sans présence étrangère mais hors d’une LOGE CONSTITUÉE.

Vous devez vous saluer réciproquement de manière courtoise, comme on vous l’enseignera, vous appelant mutuellement Frère, échangeant librement les Instructions que vous jugerez utiles, sans être vus ni entendus, sans prendre le pas l’un sur l’autre, ni manquer aux marque de Respect qui seraient dues à un Frère, s’il n’était pas Maçon : car quoique les Maçons en tant que Frères soient tous sur un pied d’Égalité, la Maçonnerie ne prive pas un Homme des Honneurs auxquels il avait droit auparavant ; bien au contraire, elle ajoute à ces Honneurs, spécialement lorsqu’il a bien mérité de la Fraternité qui se plaît à honorer ceux qui le méritent et à proscrire les mauvaises manières.

4. CONDUITE en Présence d’ÉTRANGERS non MAÇONS.

Vous serez circonspects dans vos Propos et dans votre Comportement, pour que l’Étranger le plus perspicace ne puisse découvrir ni deviner ce qu’il ne doit pas connaître, et vous aurez parfois à détourner la Conversation et à la conduire prudemment pour l’Honneur de la vénérable Fraternité.

5. CONDUITE Chez Vous et dans votre Entourage.

Vous devez agir comme il convient à un homme sage et de bonnes mœurs ; en particulier n’entretenez pas votre Famille, vos Amis et Voisins des Affaires de la Loge, etc., mais soyez particulièrement soucieux de votre propre Honneur, et de celui de l’ancienne Fraternité, ceci pour des Raisons qui n’ont pas à être énoncées ici. Ménagez aussi votre Santé en ne restant pas trop tard ensemble ou trop longtemps dehors, après les Heures de réunion de la Loge ; et en évitant les excès de chair ou de boisson, afin que vos Familles ne souffrent ni désaffection ni dommage, et que vous-même ne perdiez pas votre capacité de travail.

6. CONDUITE envers un FRÈRE étranger.

Vous devez l’éprouver consciencieusement de la Manière que la Prudence vous inspirera, afin de ne pas vous en laisser imposer par un Imposteur ignorant, que vous devez repousser avec Mépris et Dérision, en vous gardant de lui dévoiler la Moindre Connaissance.

Mais si vous le reconnaissez comme un Frère authentique et sincère, vous devez lui prodiguer le respect qu’il mérite ; et s’il est dans le besoin, vous devez le secourir si vous le pouvez, ou lui indiquer comment il peut être secouru : vous devez l’employer pendant quelques Jours ou le recommander pour qu’on l’emploie.

Vous n’êtes pas obligé de faire plus que vos moyens ne vous le permettent mais seulement dans des circonstances identiques, de donner la préférence à un Frère pauvre, qui est un Homme bon et honnête, avant toute autre Personne dans le besoin.

Enfin, toutes ces OBLIGATIONS doivent être observées par vous, de même que celles qui vous seront communiquées d’autre manière ; cultivez l’Amour Fraternel, Fondement et clé de voûte, Ciment et Gloire de cette ancienne Fraternité, repoussez toute Dispute et Querelle, toute Calomnie et Médisance, ne permettez pas qu’un Frère honnête soit calomnié, mais défendez sa Réputation, et fournissez-lui tous les Services que vous pourrez, pour autant que cela soit compatible avec votre Honneur et votre Sûreté, et pas au-delà. Et si l’un d’eux vous fait Tort, vous devez recourir à votre propre Loge ou à la sienne, ensuite vous pouvez en appeler à la GRANDE LOGE en Assemblée trimestrielle, et ensuite à la GRANDE LOGE annuelle, selon l’ancienne et louable Coutume de nos Ancêtres dans chaque Nation ; n’ayez jamais recours à un procès en Justice sinon quand l’Affaire ne peut pas être tranchée autrement, et écoutez patiemment les Conseils du Maître et des Compagnons lorsqu’ils veulent vous éviter de comparaître en Justice avec des Profanes ou vous inciter à mettre un terme rapide à toutes Procédures, ceci afin que vous puissiez vous occuper des Affaires de la MAÇONNERIE avec plus d’Alacrité et de Succès ; mais en ce qui concerne les Frères ou Compagnons en Procès, le Maître et les Frères doivent offrir bénévolement leur Médiation, à laquelle les Frères en opposition doivent se soumettre avec gratitude ; et si cet Arbitrage s’avère impraticable, ils doivent alors poursuivre leur Procès ou Procédure Légale, sans Aigreur ni Rancune (contrairement à l’ordinaire) en ne disant et en ne faisant rien qui puisse altérer l’Amour fraternel, et les bonnes Relations doivent être renouées et poursuivies ; afin que tous puissent constater l’Influence bienfaisante de la MAÇONNERIE, ainsi que tous les vrais Maçons l’ont fait depuis le commencement du Monde et le feront jusqu’à la fin des Temps.

AMEN. AINSI SOIT-IL.

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One thought on “Franc-Maçonnerie – Constitution d’Anderson”

  1. Hello,

    Interesting article, would you publish a list of all freemasons in the government /institutions (and possibly in the biggest corporations and media) to show the true state of the hold they have upon the country? If you have the same for neighboring countries like Germany, France, Italy, Austria that would be great too.

    Thank you

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