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Le monde politique n’est plus en phase avec le Peuple. Une Oligarchie a pris le pouvoir et s’est substituée à l’Etat de Droit…

Escroquerie de la Famille CONUS

Responsabilités des Syndics, Préfets, Notaires, membres du Conseil de la Magistrature, Députés, membres du Gouvernement, etc. …

La procédure de divorce des époux CONUS, a commencé au début de l’année 1995 dans le Canton de Fribourg. Cette procédure a permis de comprendre que les membres des Autorités parlementaires et gouvernementales du Pays, ont subtilement substitué la plus vieille Démocratie du monde, au profit d’une Oligarchie en main de criminels qui agissent en bande organisée.

Les membres de nos Autorités sont concernés à tous les échelons de l’État… Syndics, Présidents de Communes, Préfets, Députés, Conseillers d’État, Magistrats judiciaires (juges et procureurs), Hauts Fonctionnaires, etc., agissent conjointement au sein de cette Organisation, contre les Intérêts citoyens. Il faut constater qu’ils sont les complices directs du monde de l’Économie. Ils ont la mission de garantir l’impunité des Capitaines d’entreprises, dans les crimes que ceux-ci commettent. Cette garantie de l’impunité a pour place de jeu le lobbyisme et la corruption du monde politico-judiciaire, seul à même d’empêcher de mettre en lumière et de stopper les crimes commis au détriment de l’état et des Citoyens.

La source de la dégénérescence des Institutions de l’État est à chercher au début des années 1990, dans la gigantesque escroquerie de plus de USD 3’600 milliards qui a eu lieu à Genève et dans le blanchiment d’argent qui a suivi https://swisscorruption.info/historique. On peut constater que le PDC est en première ligne dans cette escroquerie et y a même joué un rôle actif jusqu’au plus hautes fonctions de l’État https://swisscorruption.info/pdc. Quand on constate que des membres des plus hautes Autorités de notre Pays – membres des organes de contrôle censés garantir la stabilité de nos Institutions – ont activement participé à l’escroquerie et au blanchiment cité plus haut, comment alors imaginer que l’on puisse encore faire confiance à des Autorités qui n’ont plus aucun respect des Institutions ? https://swisscorruption.info/luescherhttps://swisscorruption.info/blocherhttps://swisscorruption.info/lauberhttps://swisscorruption.info/fedpol, etc.

A l’époque de l’escroquerie, plusieurs critères devaient être pris en compte pour garantir le succès des opérations liées à ce crime et au blanchiment qui a suivi. Les conditions suivantes étaient impératives :

  • Discrétion
  • Garantir le secret
  • Possibilité d’agir à l’international
  • Maintenir le contrôle sur les fonds blanchis
  • Garantir l’impunité

Une seule organisation criminelle était à même de répondre à ces critères : LA FRANC-MAÇONNERIE

Mais la Franc-Maçonnerie ne disposait pas d’une infrastructure suffisamment importante pour contrôler et dispatcher un tel volume financier. C’est alors qu’ont été fondés des milliers de Clubs de services
(Lions Club, Rotary, Kiwanis, Ambassador, etc.) dont les statuts étaient semblables à ceux de la Franc-Maçonnerie sur le « Devoir du secret » et le « Serment » prêté envers l’organisation et les « frères ».

Des milliers de Clubs ont été fondés et des dizaines de milliers d’individus ont alors rejoint ces Clubs de services. Ils ont été ensuite intégrés dans la gouvernance des entreprises et dans les Conseils d’administration de l’économie. Une multitude de fusions ont été opérées, financées par le blanchiment des royalties escroquées à Genève. L’État y a activement contribué par la privatisation des régies, à l’instar de La Poste : https://swisscorruption.info/la-poste. Le blanchiment a été planifié et structuré à l’International…

Le lien https://swisscorruption.info/moneyplane démontre que même les MAFIAS ont été sollicitées pour opérer ce blanchiment et que si aujourd’hui des oligarques russes rachètent des fleurons de notre économie, ils ne sont en fait que des hommes de paille qui ont été chargés du blanchiment des royalties. La pseudo banque AFRILAND Bank https://archive.org/details/afriland-bank dont le siège aurait été à Neuchâtel – dénoncée dans l’émission « Mise au Point » de la RTS le dimanche 14 mars 2021 – a violé les sanctions américaines contre le blanchiment d’argent. Cet établissement criminel s’est mis au service du sulfureux de Dan GERTLER défendu par le célèbre avocat PLR genevois Me Marc BONNANT https://swisscorruption.info/bonnant. Il est le l’un des principaux initiateurs de l’escroquerie des royalties. Il faut se souvenir que les membres du PLR genevois, ont été les complices actifs de l’escroquerie des royalties initiée à Genève et que de nombreux avocats de la cité de Calvin ont fait partie de cette Mafia du crime organisé Suisse. Voir aussi les liens de la corruption politique : https://swisscorruption.info/plr et https://swisscorruption.info/politique-corruption.

Des membres des Autorités suisses ont ainsi été complices d’une escroquerie et d’un blanchiment d’argent qui s’est opéré en US DOLLARS, ce qui est une CRIME gravissime aux États-Unis… Ils ont violé la Loi américaine et peuvent être poursuivis pour CRIMES et être condamnés à plusieurs dizaines d’années d’emprisonnement. En utilisant les services de l’Etat et les Régies fédérales pour opérer ce blanchiment, ils ont au surplus engagé la responsabilité de la Suisse et des centaines de milliards pourraient être en jeu à ce niveau-là…

Au surplus, ne perdons pas de vue que dans le cadre de ce blanchiment, ce sont des centaines de milliards de francs qui ont échappé à l’impôt et donc aux caisses de l’État. Cette criminalité a péjoré tout particulièrement les citoyens des classes moyennes et inférieures du Pays.

Les acteurs de ce crime organisé en bande, profitent d’un vide juridique principalement dû au fait qu’une grande partie des Législateurs qui rédigent nos Lois, sont des Parlementaires fédéraux, à l’instar de Christian LUESCHER https://swisscorruption.info/luescher, qui est membre de la Commission fédérale de Justice. Ainsi ces individus, n’ont aucun intérêt à édicter des Lois qui pourraient contrevenir à leurs crimes… De plus, comme ce sont ces mêmes Parlementaires qui vont élire les juges fédéraux – le système est pareil au niveau des cantons – ils s’organisent pour faire élire des magistrats qui sont compromis et qui vont ainsi satisfaire à leurs exigences !

C’est principalement en fonction de cette situation, que les Victimes des crimes judiciaires – comme c’est le cas pour la famille CONUS – sont dans l’incapacité de faire valoir leurs droits. L’acharnement à l’encontre des Victimes n’a pour objectif que de préserver les intérêts des criminels cités plus haut et de garantir leur impunité et celle de l’État, puisqu’en regard de leurs fonctions, par leurs exactions et leurs crimes, ces représentants criminels de l’État, ont engagé directement la responsabilité civile de l’État !

Escroqués, ruinés, floués, discrédités publiquement, les Victimes de l’appareil politico-judiciaire se retrouvent démunis, écrasés par les poursuites, les amendes indues et frais de justice exorbitants, et doivent avoir recours à l’aide sociale ou aux prestations complémentaires pour survivre avec le minimum vital… Et même là encore, après leur avoir tout pris, on vient les presser avec des impôts…

Sur ce dernier point, la responsabilité des syndics est importante, puisque s’ils ne faisaient pas partie de ce crime organisé, en application de l’Art. 302 CPP, ils devaient apporter leur soutien aux Victimes et dénoncer les violations constitutionnelles qui ont contribué à les dépouiller. Toutes les taxes de l’État (impôts, etc.) devraient être suspendues jusqu’à restitution des Droits constitutionnels des Victimes et retour à meilleure fortune.

C’est ce qu’a fait valoir Daniel CONUS par courrier aux Autorités communales de Marsens, sachant que le Syndic David MACHERET connaissait la situation et n’a pas mis en application l’Art. 302 CPP.

David MACHERET a refusé son aide à Daniel CONUS en connaissance de cause et cela, de la part du Syndic qui représente l’autorité communale, relève de la complicité. La fonction de Syndic prévoit qu’il préside les affaires communales et qu’il est chargé de l’exécution des lois, décrets et arrêtés au niveau de sa Commune. Qu’il doit signaler au Ministère public, les infractions commises sur le territoire communal dont il a connaissance.

La position officielle du Syndic MACHERET dans sa réponse, a été de dire que les affaires politiques et judiciaires de Daniel CONUS ne le regardaient pas et que le Citoyen CONUS devait s’acquitter de ses impôts. La violation de l’Art. 302 CPP est donc réalisée.

Il faut savoir que Daniel CONUS n’a jamais refusé de payer ses prestations communautaires. Il veut seulement que le crime judiciaire et les escroqueries commis à son encontre et contre sa famille, soient préalablement reconnus et indemnisés. Ensuite, sur le montant de cette indemnisation, il s’acquittera de la totalité des charges qui seront dues. Soyons logiques, les représentants de l’État ne peuvent pas escroquer les Citoyens, rendre des jugements arbitraires pour les dépouiller et en parallèle, ce même État voudrait encore facturer des charges pour financer ce pouvoir administratif qui continue à escroquer ces mêmes Citoyens… Ça ne tient pas la route !

Les Magistrats, politiciens et autres fonctionnaires au service de la corruption, doivent descendre de leur piédestal… Leur place n’est plus au service de l’Etat, mais en prison !

Le Monde change ! L’Opinion publique se réveille et commence non seulement à comprendre que tout le système politico-judiciaire et corrompu, mais grâce à la ténacité de Daniel CONUS qui rend publiques les multiples crimes dont il est Victime, le Peuple prend conscience que cette situation est devenue un vrai problème de Société ! La non-réélection de nombreux Syndics dans le Canton de Fribourg lors des dernières élections est une sanction du Peuple contre les pratiques d’un État corrompu, une mise en garde pour que les Autorités comprennent que ces pratiques anti-démocratiques ne doivent plus avoir cours…

Un État démocratique ne peut fonctionner qu’à la seule condition que ses élus et ses fonctionnaires assermentés, corps de polices compris, appliquent une éthique et une morale qui soient sans faille. Obéir à un ordre illégal est un Crime pénal ! https://swisscorruption.info/burdet#serment-police Et cela commence dans les Communes et les districts, par les Syndics et les préfets.

Les Journalistes devaient être un contrepouvoir pour garantir le bon fonctionnement de la Démocratie. Dans ce but, les Confédérés avaient rédigé la première Constitution fédérale en ces termes :

La Confédération Suisse, voulant affermir l’alliance des Confédérés, maintenir et accroître l’unité, la force et l’honneur de la Nation suisse, a adopté la Constitution fédérale du 12 septembre 1848. Celle-ci garantissait déjà la Liberté de la Presse, dans son Article 45.

Ainsi, les Pères Fondateurs ont assuré à notre Presse, la protection indispensable pour pouvoir jouer son rôle essentiel à notre Démocratie.

La mission de la Presse était dès lors de servir les Gouvernés et non les Gouvernants, en agissant comme contrepouvoir des Autorités politiques en place. C’est en respectant la Constitution fédérale que les représentants de la Presse devaient montrer leur respect envers le Peuple souverain qui leur avait octroyé et garanti ce privilège, en signe de rappel que le Pouvoir appartient à l’ensemble des Citoyennes et Citoyens.

Constatons aujourd’hui que les Journalistes ont failli à leur Devoir ! L’information est censurée, elle manque de toute objectivité, elle trompe trop souvent les Citoyens et elle n’assure plus son rôle constitutionnel consistant à garantir le fonctionnement de la Démocratie.

Nos journalistes sont aujourd’hui les Larbins du monde politique corrompu qui les abreuve de subventions pour acheter leurs publications… La Presse, tout comme l’Institution judiciaire, n’ont plus aucune autonomie et sont soumis au pouvoir politique !

Les membres des corps de police à tous les niveaux de la hiérarchie, vont également payer un lourd tribu, lorsque le calcul des responsabilités va être présenté. Les amendes et condamnations à l’encontre de Daniel CONUS, pour avoir dénoncé publiquement les crimes commis par l’establishment ne se comptent plus. Pour avoir affiché des communiqués publics faisant état des crimes commis, il a été harcelé, amendé, arrêté, séquestré et suivi en voiture d’innombrables fois. Les agents chargés de ces missions et qui y prenaient souvent plaisir, obéissaient à des ordres illicites. Dès lors et comme on l’a vu plus haut https://swisscorruption.info/burdet#serment-police, ils doivent être poursuivis pénalement, puis qu’ils ont fait entrave à la liberté d’expression et violé la constitution fédérale.

Leurs argumentations selon lesquelles Daniel CONUS affichait des « publicités » ne tiennent pas la route et dénotent de leur complicité au sein du crime organisé en bande. Dénoncer des CRIMES est un devoir civil citoyen et ceux qui veulent comparer ce DEVOIR à une distribution ou un affichage de publicité pour empêcher les dénonciations, sont des complices des crimes dénoncés ! Quant aux Magistrats qui ont prononcé les condamnations arbitraires, ils sont davantage coupables encore, puisqu’ils sont censés appliquer la LOI constitutionnelle, condamner les criminels et non en être les complices !

Un sens du DEVOIR CITOYEN sans faille et une Foi inébranlables dans les valeurs chrétiennes ! Voilà ce qui anime Daniel CONUS et ce qui lui a donné la force d’agir pour comprendre et démanteler le réseau criminel qui avait conspiré contre lui. Une Mafia au sein même de l’État, tant au niveau politique que judiciaire et tant au niveau des communes, des Cantons, que de la Confédération.

Tout est parti d’un divorce que le couple voulait régler à l’amiable par des accords notariés, sans avoir recours à une procédure avec avocats interposés… Les accords conclus visaient à préserver le patrimoine familial et tout particulièrement la propriété familiale qui aurait dû revenir en finalité aux enfants du couple.

Daniel CONUS est un planificateur, un organisateur et un observateur patient. A l’image d’un puzzle sur les pièces duquel il attribuait des noms, au fil du temps et des informations consignées, il a pu reconstituer l’image dont les intervenants étaient le moteur bien réglé d’un système de corruption que les criminels pensaient être sans faille. Un système mis en place dans les années 1995, justement au moment où étaient fondés une multitude de Clubs de services, qui allaient corrompre tous les systèmes économiques, politiques et judiciaires de la Suisse, à tous les niveaux, de la Commune jusqu’au Conseil Fédéral ! Tout était basé, je le répète, sur le Serment du SECRET maçonnique…

Dans le cadre du divorce du couple CONUS, afin d’escroquer le patrimoine, avocats et juges ont conspiré pour faire annuler les accords notariés cités plus haut et ils ont créé de fausses vérités procédurales – des arguments mensongers – pour ruiner définitivement Daniel CONUS, afin qu’il n’ait plus un sou pour se défendre. Ruiné, il a été condamné à verser une pension alimentaire à vie à son ex-épouse. Avocats et Juges l’avaient convaincue que Daniel CONUS avait dissimulé une colossale fortune de plus d’un demi-million de francs, hors des accords notariés. Le mensonge a été reconnu par les criminels, 8 ans après le jugement de divorce, mais aucune révision ou cassation de la décision de divorce n’a été acceptée.

Ce n’est que l’année dernière, en 2020, que l’Action sociale du Canton de Fribourg a réagi. Daniel CONUS vit avec le minimum vital et il est bien entendu dans l’impossibilité depuis longtemps d’assurer la rente de CHF 1’700.-/mois à laquelle il avait été condamné. Aussi, selon la législation, l’Action sociale du Canton de Fribourg, a dû garantir le versement des rentes à l’ex-épouse et avait ensuite pour mission de les récupérer auprès du mari… Mais comment récupérer CHF 1’700.- par mois à quelqu’un que l’État a ruiné et qui n’a plus rien ?

Dans son étude du cas, l’Action sociale a donc constaté que le jugement de divorce prononcé en 2003 par le Juge Philippe VALLET était irréaliste et inapplicable. Que ce jugement devait être annulé !

Toute personne censée comprendra aisément que ce n’est pas à l’État de financer des pensions alimentaires dues à la suite d’un jugement basé sur un mensonge et surtout sur des bases hors de tout proportionnalité… Comment octroyer une pension de CHF 1’700.-/mois, à vie, à une personne de 47 ans dont les enfants n’étaient plus à charge…

Manipulé par toute cette Mafia de Clubistes Francs-Maçons fribourgeois formée de Politiciens, de Procureurs, de Juges et d’Avocats, Daniel et Bernadette CONUS demandent aujourd’hui l’annulation du jugement de divorce, l’annulation de la vente forcée de leurs propriété familiale, les compensations pour les pertes professionnelles subies, sachant que Daniel CONUS était sur le point de lancer sa propre entreprise de construction et avait déjà consenti des investissements importants. A cela s’ajoute les dommages et intérêts, les indemnisations pour privations de liberté arbitraires et abusives et un tort moral pour l’ensemble des membres de la famille. Une facture de plus de CHF 40 millions a été présentée à l’État et porte aujourd’hui intérêts.

Il ne peut pas y avoir de Démocratie sans un État de Droit et sans l’application des Lois, dans le respect de la Constitution Fédérale et de la Constitution Cantonale.

En regard de ces valeurs, il appartiendra aux représentants de l’État de Fribourg, d’ordonner l’ouverture d’enquêtes pénales à l’encontre de tous les protagonistes qui auront d’une manière ou d’une autre, participé à cette conspiration. Une conspiration dont le but d’une part visait à empêcher Daniel CONUS de créer son entreprise de construction et éliminer ainsi un concurrent qui s’était déjà assuré des parts de marché et d’autre part à escroquer le patrimoine de la famille et ruiner ses membres.

Sachant que presque tous les intervenants, tant au niveau politique que judiciaire, ou encore économique, sont membres de Clubs, il est temps maintenant de reconnaître la dangerosité de ces sectes secrètes et de légiférer à leur sujet. Aucun individu soumis à une organisation secrète, ayant prêté serment à une constitution ou un statut secret, ne doit être autorisé à occuper un poste de l’État, puisque son serment secret est contraire à celui prêté sur la Constitution fédérale.

En outre, tout individu membre d’un Club de Service ou de toute autre organisation ou secte, à l’image de la Franc-Maçonnerie, doit avoir l’obligation d’annoncer publiquement son appartenance, pour que tout Citoyen puisse constater d’éventuels conflits d’intérêts.

Une telle enquête devra également mettre en lumière l’implication des conspirateurs – ils sont plus de 150 dans l’affaire CONUS – avec la gigantesque escroquerie de Genève, puisque par leur réseau mafieux, ils ont contribué à faire perdre des centaines de milliards aux Caisses de l’État au niveau Suisse. Observons quand même sur ce dernier point, le développement exponentiel du Canton de Fribourg depuis les années 1995…

L’histoire nous démontre que tant que des mesures dissuasives ne sont pas prises, les cas de corruption se répètent… Nombreux sont ceux qui ont en mémoire l’escroquerie dans le cadre de l’Affaire GROSSRIEDER en 1998. Les Autorités politiques avaient été sommées d’instaurer une surveillance de la Justice et nos chers corrompus, ont eu la grandiose idée de mettre sur pied le « Conseil de la Magistrature ».

Un Conseil de la Magistrature composé des mêmes individus que l’on retrouve dans tous les crimes, tant politiques que judiciaires et dans les Clubs de services… Ceci nous démontre à quel point notre système actuel est malade, la volonté des Autorités en place actuellement, étant de maintenir ce système corrompu dans lequel ils y trouvent un intérêt et surtout qui leur garantit leur impunité !

Il y a donc à l’évidence un grand nettoyage à faire au sein des Institutions, tant au niveau politique que judiciaire, et pour cela, le Peuple souverain, qui élit nos législateurs, doit apprendre ouvertement les crimes commis par chacun des politiciens en place afin qu’ils ne soient pas réélus.

Le Monde change et plus aucune Vérité ne peut être cachée… !

Marsens, le 20 mars 2021 Daniel CONUS