Accueil

Translate this article

La Suisse
est-elle devenue un Etat voyou ?

>
Définition d’un Etat voyou selon le dico du Commerce international :

En Relations internationales, même si le terme « État voyou » ne fait pas l’unanimité, on peut dire qu’un “Etat voyou” est un Etat qui ne respecte pas les lois internationales les plus essentielles, organise ou soutient des attentats, ou viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain. La catégorie combine plusieurs diagnostics : militaire, géopolitique, politique ou encore économique. L’expression est fortement liée à la notion de terrorisme.

Les dossiers de “swisscorruption.info” mettent en évidence différents crimes récurrents dans lesquels les représentants de l’Etat, tant au niveau politique, judiciaire ou encore administratif, sont directement auteurs des crimes dénoncés et s’ils ne le sont pas, il en sont pour le moins complices en laissant faire en toute connaissance de cause (violation de l’Art. 302 CPP).

Les deux piliers principaux d’un Etat de Droit dans une Démocratie, sont le respect de la séparation des pouvoirs (législatif/exécutif et judiciaire) et le respect des droits fondamentaux des citoyens au travers de normes juridiques et l’existence de juridictions indépendantes.

À partir du moment où les représentants de l’Etat – tant au niveau politique, judiciaire qu’administratif – ne respectent plus l’une des règles précitées, la structure mise en place, qu’il s’agisse d’une Dictature ou d’une Oligarchie, supplée l’Etat de Droit. La Démocratie et l’Etat de Droit ne sont alors plus qu’une illusion…

En Suisse, les Chambres fédérales élisent les membres du Gouvernement fédéral et les Juges des Tribunaux fédéraux, dont la plus haute Cour du Pays, le Tribunal Fédéral.

Les propositions pour l’élection des magistrats sont faites par la Commission Judiciaire (CJ) formée de membres du Conseil des Etats et du Conseil National. Ce sont donc des représentants politiques qui choisissent les juges, proportionnellement au pouvoir représentatif des Partis politiques dans le Pays. Les juges élus, sont ensuite tenus de redistribuer un pourcentage de leur salaire au Parti qui les a élus.

Cette procédure d’élection annihile tout espoir pour le justiciable, de se retrouver face à une Institution impartiale et non arbitraire, comme le lui garantit pourtant la Constitution fédérale. Un juge fédéral avait même dénoncé le fait que les juges de son parti étaient régulièrement sermonnés pour leur expliquer comment juger…

L’étude des crimes judiciaires démontre, sans ambiguité possible, qu’ils sont le résultat d’un Etat de Droit défaillant, principalement par le fait d’une séparation des pouvoirs totalement inexistante.

Cette situation est d’autant plus préoccupante quand les élus cantonaux ou fédéraux s’immiscent dans des crimes organisés en bande, à des fins d’intérêts personnels et qu’ils utilisent ensuite leurs fonctions politiques pour assurer leur impunité et celle de leurs complices.

Il n’est pas certain que toutes les vocations politiques qui surgissent au moment du renouvellement des Parlements, soient toujours désintéressées et n’aient pour but que de servir l’intérêt public. Les élections fédérales de 2019 lors desquelles 4’652 candidats se sont présentés pour 250 sièges à pourvoir, sont significatives de l’engouement à vouloir entrer dans le cercle fermé dans lequel est pratiquée la corruption en toute impunité !!!

Marc-Etienne BURDET

Lanceur d’alertes après que ma famille ait été escroquée de plus de deux millions de francs suisses par des faux dans les titres de Fonctionnaires vaudois, j’ai été privé de liberté au chef d’accusation de “calomnie”, durant plus de 26 mois à ce jour (08.2020). Pourtant, tous les crimes dénoncés ont été factuellement prouvés, mais quand ils sont commis par des politiciens, des fonctionnaires ou des magistrats, les procureurs qui instruisent refusent la preuve de la Vérité…

Royalties sur les brevets FERRAYÉ dont je suis bénéficiaire à 50 %

La responsabilité de la Suisse et des Cantons dans l’escroquerie des royalties sur les brevets d’extinction et de blocage des puits de pétrole, atteint quelque cent fois le PIB de la Suisse. C’est assurément la cause des dérives des Institutions judiciaires qui obéissent aux ordres venus d’en haut, ce que tend à démontrer le jugement du 6 juillet 2010 à la lecture duquel j’ai été arrêté sur le champ !

Le Président du Tribunal Cantonal Bertrand SAUTEREL (nommé juge cantonal après ma condamnation) et le Procureur général du Canton de Vaud Eric COTTIER, s’étaient exprimés en ces termes :

(Page 88 du jugement) / Marc-Etienne Burdet veut se venger des autorités et des institutions auxquelles il attribue, sans aucune autocritique, tous les maux de sa famille (affaire Burdet). L’étude du dossier Ferrayé l’a forcément amené à réaliser que le notaire MOTTU n’avait jamais commis la moindre infraction. La Fausseté des accusations qu’il a formulées par la suite ressortait de manière éclatante du dossier en question. C’est donc volontairement, sciemment, qu’il a proféré celles-ci. Comme le jugement du Tribunal correctionnel de Lausanne du 24 novembre 2006 le dit en page 71, l’étude des dossiers en possession de l’accusé démontre au premier coup d’oeil qu’il n’y a aucun indice d’infraction, donc que Marc-Etienne BURDET connaissait la fausseté de ses déclarations…

Le Tribunal SAUTEREL / COTTIER disposait de 178 pièces qui démontrent l’escroquerie des royalties à hauteur de plus de CHF 3’600 milliards (y compris la vente des systèmes). Le seul enregistrement des brevets d’extinction et de blocage à l’OMPI devait déjà alerter les juges sur la véracité des dénonciations… Comment alors expliquer que le Tribunal ait pu prétendre que L’étude du dossier Ferrayé [par Marc-Etienne BURDET] l’a forcément amené à réaliser la Fausseté des accusations qu’il avait formulées ?” Seule la corruption explique un tel comportement !!! D’autres évidences :

  1. Déclarations ST-HILAIRE dans jugement du 6 juillet 2007
  2. Audition ST-HILAIRE du 19.11.2002 (page 3)
  3. Convention TILLIÉ – Compte Credit Suisse créditeur de USD 5,263 milliards
  4. Procureur KASPER-ANSERMET ordonne séquestre des comptes EVERTON Enterprises Ltd c/o Credit Suisse (SKA)

Les élus corrompus se succèdent au Conseil Fédéral

Christoph BLOCHER UDC
ex Conseiller fédéral / Justice

La page individuelle “Christoph BLOCHER” détaille l’implication directe de l’intéressé, alors membre du Conseil d’administration SBG/UBS, dans l’escroquerie des royalties et leur blanchiment. On comprend ainsi comment les plus hautes sphères politiques de l’Etat, garantissent l’impunité de toute la chaîne de corruption !

Relevons que la “Convention TILLÉ” (point 3 ci-dessus) concernait un transfert de fonds en faveur de la société WILDROSE Investors Group Inc., c/o MOSSACK-FONSECA à Panama. Il est intéressant sur ce point, de visiter la page Christoph BLOCHER, ancien ministre de la justice suisse pour constater ses accointance avec Christoph ZOLLINGER, ex collaborateur de SBG/UBS et associé de MOSSACK-FONSECA… Ou encore celle de Christian LUESCHER, Conseiller National genevois et vice-Président du PLR suisse, cité plus bal…

Ruth METZLER-ARNOLD PDC
ex Conseillère Fédérale / Justice

Elle a été élue au Conseil fédéral le 11 mars 1999 à l’âge de 35 ans à peine et a été éjectée le 10 décembre 2003 pour que Christoph BLOCHER puisse lui succéder.

De 1992-1999, au moment de l’escroquerie des royalties et début du blanchiment, elle était vice-directrice de PricewaterhouseCoopers, l’un des réviseurs internationaux qui ont contribué à la planification du blanchiment. C’est assurément ce qui explique pourquoi – tout comme pour Micheline CALMY-REY citée plus bas – avec seulement 3 ans d’expérience au Conseil d’Etat d’Appenzell, sans aucune expérience politique fédérale, elle a été élue Conseillère fédérale responsable du Département de la Justice (sic !).

Ruth METZLER-ARNOLD a ouvert et conduit la réforme des institutions judiciaires et policières, comportant la mise sur pied d’une nouvelle magistrature fédérale et de la police criminelle, la réforme totale de l’organisation judiciaire et la création des nouveaux tribunaux fédéraux, ainsi que la réforme de la poursuite pénale et la mise en œuvre du vaste projet de « réexamen » du système de sécurité intérieure.

Toutes ces réformes, on le constate aujourd’hui, n’ont eu pour effet que de garantir l’impunité de ses complices dans la gigantesque escroquerie des milliers de milliards des royalties qui ont échappé ainsi au fisc. La perte pour les caisse fédérale se calcule en centaines de milliards de francs !

Après sa sortie du Conseil Fédéral, Ruth METZLER a poursuivi sa carrière dans les grandes sociétés qui ont contribué au blanchiment des royalties. Tout d’abord au sein de NOVARTIS et dès 2019 au sein du Conseil d’administration du groupe AXA Assurances et AXA Vie. Notre base de données mentionne sa présence dans 25 sociétés suisses en lien direct avec le blanchiment des royalties, dont les sociétés QUANTUM du sulfureux Jean-Claude BASTOS DE MORAIS dénoncé dans les Paradise-Papers au sujet ses investissement en Angola…

L’implication de Ruth METZLER-ARNOLD au sein du Group zougois QUANTUM Global a très certainement pesé lourd dans la décision de Michael LAUBER, d’abandonner les poursuites pour corruption et blanchiment d’argent. Tous deux sont directement impliqués dans l’escroquerie et le blanchiment des royalties et il est évident que toute poursuite de la procédure aurait conduit à leur arrestation…

Micheline CALMY-REY (PS) a repris le Département des Finances du Canton de Genève au 1er janvier 1997 alors que les fonds des royalties étaient séquestrés.

La complicité de Micheline CALMY-REY lui a permis une ascension politique fulgurante. Ce ne sont pas simplement les 5 ans au Conseil d’Etat de Genève (1997-2002) qui ont suffi à lui dérouler le tapis rouge à Berne. Sa connaissance des faits liés à l’escroquerie des royalties – escroquerie rendue possibles grâce à la complicité du Conseil d’Etat – donnait la garantie aux Autorités fédérales qu’elle allait assurer l’impunité des criminels depuis le Conseil Fédéral. De plus, comme Cheffe du Département des Affaires étrangères, elle a pu maîtriser le blanchiment des royalties à l’International…

Sans pouvoir maîtriser le complot pour l’escroquerie des royalties et le blanchiment auquel étaient complices de très nombreux parlementaires des Chambres fédérale, elle n’aurait jamais été élue à la fonction suprême du Pays. En l’élisant, les parlementaires impliqués se garantissaient un appui de poids en faveur de leur impunité…

Micheline CALMY-REY a pu compter sur sa proche famille pour tirer profit du blanchiment des royalties. Il suffit de consulter les registres du commerce dans lesquels sa sœur et son cousin ont été inscrits…

On comprend aujourd’hui pourquoi 4’652 candidats pour 250 sièges, se sont présentés aux élections des Chambres fédérales en 2019. Ils veulent tous pouvoir entrer dans le cercle fermé de la corruption en toute impunité !!! Il veulent tous rentrer dans le cercle fermé des Oligarques…

Des institutions corrompues dans tous les secteurs et à tous les niveaux

Les éléments suivants démontrent l’implication de tout le système judiciaire actif dans le crime organisé en bande, qu’il s’agisse d’avocats, de Fonctionnaires ou de politiciens…

Cyril ABECASSIS, a été l’un des nombreux avocats qui ont accepté un mandat de Joseph FERRAYÉ et qui après avoir eu tous les éléments pour faire condamner les escrocs et autres criminels, se sont faits corrompre.

Le fichier de Cyril ABECASSIS dans notre base de données, montre qu’il a été inscrit au registre du commerce de pas moins de 550 sociétés, dont 488 sont enregistrées au PANAMA, en partie dans l’Etude MOSSAK-FONSECA. Cette situation est significative du volume de corruption qui a découlé de l’escroquerie des royalties. Dans ce même fichier, on constate aussi la présence des deux cousins MERKT, avocats de la même étude à Genève.

René MERKT (Décédé 03.05.2020) était en outre Administrateur de l’Oréal Suisse SA et a été Avocat de Liliane BETTENCOURT. À travers elle, il a suivi la prise de participation de CREDIT SUISSE dans l’ORÉAL Paris. Rainer E. GUT, alors Président de CREDIT SUISSE avait pris une participation de 50 milliards dans l’ORÉAL et la “participation” l’a suivi lorsqu’il est devenu Président de NESTLÉ... Rappelons que Rainer E. GUT détenait la signature individuelle sur la Société EVERTON Enterprises Limited à Road Town Tortola BVI, utilisée pour l’escroquerie des royalties.

La corruption de Cyril ABECASSIS s’est produite au moment où la DEA a convoqué Joseph FERRAYÉ dans ses bureaux de Paris, comme décrit dans le lien ci-dessus. Dans les faits, cette convocation avait été mise sur pied pour assassiner (une fois de plus) Joseph FERRAYÉ..

Rainer E. GUT était Président de CREDIT SUISSE en 1997 lorsque la banque a pris le contrôle du Groupe WINTERTHUR-Assurances… Il était administrateur de SWISSAIR jusqu’en 1995 et a été ensuite Président de NESTLÉ.

Lukas MÜHELEMAN, successeur de Rainer E. GUT à la présidence de CREDIT SUISSE. a repris le siège devenu vacant au Conseil d’administration de SWISSAIR. Avec Marcel OSPEL, Président d’UBS SA, ils ont été les fossoyeurs du SAirGroup.

L’opération du Grounding SWISSAIR s’est faite avec la pleine collaboration du monde politique suisse. Kaspar VILLIGER, alors Conseiller fédéral en charge du dossier, a été nommé Président d’UBS SA pour services rendus (voir le dossier Christoph BLOCHER et l’implication d’UBS SA dans l’escroquerie des royalties).

Siège du Groupe WINTERTHUR

J’ai bien connu le Dr. Michel CLERCKX comme Chef du Marketin de WINTERTHUR-VIE dans les années 1975. Il en est devenu ensuite Directeur général, puis CEO du Groupe WINTERTHUR pour l’Europe.

Dans le cadre d’une discussion privée avec lui, ce devait être au début des années 1990, il avait évoqué l’évolution de la branche des assurances en Suisse. À cette occasion il m’avait confié que le Groupe WINTERTHUR avait une telle capacité financière, que même si la situation économique devait se détériorer et occasionner des pertes, les assurés de WINTERTHUR garderaient tous leurs privilèges quant à leurs bonus. Que ceux-ci étaient assurés pour des années et que WINTERTHUR détenait des réserves impressionnantes…

Michel CLERCKX incarnait cette qualité de leader qui conduit la société qu’il dirige, comme s’il s’agissait de sa propre société et avec le respect dû aux Collaborateurs. Lors de cet entretien, j’avais reçu la certitude que jamais le Groupe WINTERTHUR ne disparaîtrait et il m’avait évoqué le nom de concurrents qui eux, auraient moins de chance…

Ce qui a conduit le Groupe WINTERTHUR à disparaître, ce sera finalement d’avoir été trop riche et d’avoir aiguisé l’appétit des usurpateurs…

Peter SPÄLTI
Président Groupe WINTERTHUR

En 1996, WINTERTHUR collabore avec CREDIT SUISSE dans le cadre de la banque-assurance.
En 1997, Peter SPÄLTI cède le groupe WINTERTHUR à Rainer E. GUT de CREDIT SUISSE, qui va vider la société de toute sa substance (fortune importants, des réserves latentes en dizaines de milliards, etc.), avant de la céder au groupe AXA.

Tout comme le SAirGroup surnommé “La banque volante” le groupe WINTERTHUR, fleuron du monde des assurances en Suisse, a disparu du monde économique suisse pour satisfaire la convoitise de capitaines d’entreprises qui agissent en criminels. SAirGroup et WINTERTHUR, deux groupes qui faisaient la fierté des Suissesses et des Suisses, ont permis de blanchir des dizaines de milliards de francs.

En 2006, lorsque CREDIT SUISSE a annoncé qu’il cédait le Groupe WINTERTHUR au Groupe AXA, soit-disant par manque de rentabilité, j’ai immédiatement compris que Michel CLERCKX avait été “suicidé” en 1994 pour permettre à Peter SPÄLTI et à Rainer E. GUT d’aller jusqu’au bout de leur crime.

Jamais Michel CLERCKX, Directeur général du Groupe WINTERTHUR pour l’Europe, n’aurait accepté de voir des escrocs s’approprier la fortune du Groupe qu’il chérissait. Et il n’avait pas la personnalité d’un individu qui se suicide…

Christian LUESCHER
Avocat à Genève, Associé de l’Etude CMS Law.tax (ex von Erlach Poncet Ltd)
Conseiller National, membre de la Commission judiciaire (sic!)
Vice-Président du PLR suisse (Parti Libéral Radical)

Christian LUESCHER est obsédé par l’optimisation fiscale. Il a soutenu sans retenue le AMMANN Group, lorsque celui-ci a rappatrié plus de 264 millions de Jersey GB.

Christian LUESCHER est aussi le défenseur hors catégorie du Procureur général de la Confédération Michael LAUBER. Il a été très actif au Parlement lors de la réélection de LAUBER et on se demande pourquoi il déploie une telle énergie à cette défense…

La réponse se trouve assurément ICI

Roland Max SCHNEIDER

Aujourd’hui retraité, Roland Max SCHNEIDER était un Juge fédéral UDC domicilié à Les Cullayes dans le Canton de Vaud. Il a bénéficié de l’appui total du Procureur général COTTIER pour les crimes qu’il a commis, tant contre ses Victimes, que contre les lanceurs d’alertes.

Censure de worldcorruption.info

Plainte pénale JAMAIS traitée pour protéger les membres du Crime Organisé

Suite à la censure de worldcorruption.info, une plainte a été déposée le 13 février 2017 à l’encontre des Providers qui ont abusivement donné suite à une demande d’un petit Procureur corrompu, sans qu’aucune instruction digne d’un Etat de Droit n’ait eu lieu.

Au surplus, la censure est interdite au sens de l’Art. 17.2 de la Constitution fédérale…

On constate dans la plainte, que les administrateurs de ces Providers appartiennent en partie au monde politique et que dans de nombreux cas, ils sont directement liés au blanchiment des centaines de milliards des royalties. Comment expliquer par exemple, que le capital-actions de SWISSCOM, enregistré pour CHF 1’838,7 millions en 1998 au moment de la création de la société anonyme (période de la levée des séquestres sur les royalties) ait fondu à CHF 51.8 millions à ce jour, sans imaginer une opération de répartition des royalties escroquées et de leur blanchiment ?

La complicité du Ministère public vaudois, dirigé par le Procureur général corrompu Eric COTTIER, est d’autant plus évidente que l’Ordonnance pénale de censure du “procureur” Stéphane COLETTA, a été rendue sans que celui-ci ne daigne entendre Marc-Etienne BURDET, propriétaire du Site, bénéficiaire à 50 % des royalties et auteur de la plainte… Quant à la complicité du Ministère public de la Confédération, dirigé par Michael LAUBER, elle est évidente compte tenu de la personnalité du personnage…

Genève, la ville Internationale censée représenter le respect des valeurs humaines, planifie la corruption mondiale et le vol des Citoyen(ne)s…

Lors de la Guerre du Golfe en 1991, 1’164 puits de pétrole ont été explosés lors du retrait des troupes de Saddam HUSSEIN. C’est pour circonscrire les gigantesques incendies qui en ont résulté, que les brevets FERRAYÉ d’extinction et de blocage de puits de pétrole ont été utilisés.

Les brevets en question étaient sous la protection de l’INPI (Institut National de la Protection Industrielle) en France, sous la responsabilité du Ministre de l’époque Dominique STRAUSS-KAHN durant la présidence de François MITTERRAND.

En divulgant les brevets, le Gouvernement MITTERRAND a donc escroqué l’inventeur. Ainsi, la France et toutes les personnes impliquées, se sont rendues co-responsables en responsabilité civile pour les milliers de milliards qui doivent être restitués aux ayants-droits.

Les membres du Gouvernement français ont ensuite conclu les accords utiles à l’exploitation des brevets avec la société d’Arabie Saoudite ARAMCO Crude Oil Sales, à l’insu et au détriment de l’inventeur. Ils ont ainsi violé les notions les plus élémentaires de l’exploitation des brevets qu’ils étaient censés protéger et ils l’ont fait à des fins d’intérêts personnels.

Après avoir compris qu’il avait été escroqué par le Gouvernement français, Joseph FERRAYÉ s’était adressé à TF1 dans l’émission de Julien COURBET “Sans aucun Doute”. Le 12 mai 2000, TF1 aurait dû diffuser un reportage sur “Une arnaque colossale – on ne joue plus avec des rigolos, on joue avec de vrais tueurs, des hommes prêts à tout sous prétexte qu’un Etat a des intérêts qui sont reliés par d’autres Etats. Voir aussi l’appendice qui relate le contrat d’assassinat du Gouvernement français…

Le reportage de Sans aucun Doute de TF1 a finalement été censuré sur intervention d’Anne SINCLAIR, à la demande de son mari, le Ministre Dominique STRAUSS-KAHN…

ARAMCO est la propriété de la Famille royale SAOUD d’Arabie Saoudite. Cette société a été chargée de négocier l’utilisation et la vente des brevets FERRAYÉ pour l’extinction et le blocage des puits de pétrole.

C’est au travers d’ARAMCO que les USD 100 milliards versés par le KOWEIT en 1991 ont transité, selon le contrat du 26 juillet 1991. Et c’est ensuite aussi par ARAMCO que les brevets ont été vendu lors des deux “French Trade Weeks” organisées à KOWEIT-CITY du 23 au 29 novembre 1991 et à Rio de Janeiro du 3 au 14 juin 1992. Les deux brevets cités plus haut ont ainsi généré plus de USD 3’600 milliards au taux de change de 1992…

Sur plainte du 21 janvier 1996 de Joseph FERRAYÉ – rédigée par l’ancien Bâtonnier genevois Marc BONNANT – la totalité des royalties escroquées ont pu être séquestrées.

Pierre MOTTU, Notaire genevois, est l’auteur des conventions qui ont permis l’escroquerie après le premier séquestre. (convention ci-dessus citée à titre d’exemple).

Les conventions établies par le Notaire Pierre MOTTU, en collaboration avec le Notaire parisien du Gouvernement français Eric DE LA HAYE STHILAIRE, avaient pour objectif d’obtenir la signature de Joseph FERRAYÉ, en le laissant croire que lesdites conventions consistaient à fixer les modalités du transferts des fonds séquestrés, en sa faveur.

Or, il n’en était rien. Après avoir donné les ordres de transferts par écrit – ordres certifiés par le notaire MOTTU et enregistrés par un droit de timbre cantonal (voir exemple d’un de ces ordres) – Mark BRUPPACHER, modifiait le destinataire inscrit sur l’ordre de virement et il lui suffisait de confirmer pas un simple fax à la banque émettrice, la modification demandée par téléphone.

On constate aujourd’hui que les banquiers suisses (grandes banques et banquiers privés) disposaient de sociétés enregistrées à leur enseigne et à l’adresse de leur siège suisse, dans des sites offshore du Royaume Uni, de Singapour, Panama, Bahamas, etc. Les fichiers suivants à titre d’exemples, d’UBS SA et de CREDIT SUISSE sont significatifs. Et les banquiers privés LOMBARD ODIER, UBP (Union bancaire privée), etc. n’ont rien à leur envier…

Ainsi, les banques n’avaient aucune difficulté à justifier que les montants des virements effectués selon l’exemple d’ordre cité plus haut, ne leur étaient jamais parvenus, puisque ces montants étaient réceptionnés sur des sociétés à leur nom et adresse, mais sur des comptes offshore…

Daniel BRODT, Av. Neuchâtel

Me Daniel BRODT, avocat neuchâtelois de Marc-Etienne BURDET dans le procès de 2008, avait obtenu la confirmation de Mark BRUPPACHER en audience, sur ce procédé. Malgré les preuves et témoignages fournis, Marc-Etienne BURDET a été condamné pour calomnie et incarcéré à la lecture du jugement, sur ordre des complices du Notaire MOTTU, le Président Bertrand SAUTEREL et le Procureur général Eric COTTIER… Deux semaines plus tard, Me BRODT trahissait son client en ne déposant pas le recours présenté à son Client dans les délais, fermant ainsi toutes les voies de recours. Pierre MOTTU présent au procès avait compris que Me Daniel BRODT pouvait tous les faire arrêter et la négociation a dû être simple, mais chère…

Les Autorités suisses, et genevoises plus particulièrement, ont des liens étroits avec la famille royale d’Arabie Saoudite…

Pierre MAUDET

De Conseiller administratif de la ville de Genève à Conseiller d’Etat, Pierre MAUDET avait semble-t-il fait un parcours politique sans faute, du moins à ce que le Peuple souverain, pouvait savoir.

La réalité semble beaucoup plus terne, voire noire… Après une voyage avec sa famille à Abu Dhabi (CHF 50’000.-) aux frais de la famille royale d’Arabie Saoudite, Pierre MAUDET a tout d’abord cumulé les mensonges pour tenter de dissimuler les privilèges immoraux qu’il avait acceptés. Etre témoin de la corruption à grande échelle de la place financière genevoise (voir aussi l’article Christian LUESCHER), a probablement contribué à lui faire prendre de la distance avec certaines valeurs de la République, des valeurs qu’il clame pourtant vouloir encore défendre. Ce qu’il prétend en tout cas dans la vidéo ci-dessous.

Quand tout le monde politique est corrompu, du moins dans les instances dirigeantes, il ne doit pas être simple pour ceux qui se font prendre, d’admettre qu’ils vont payer le prix fort, pour laisser croire au bon Peuple, que le système fonctionne… Nous allons développer l’aspect de la corruption politico-judiciaire et la complicité des Médias, dans l’article MAUDET.

Conclusion

Déjà au travers des différents liens de cette page d’accueil, très loin d’être exhaustifs, les faits dénoncés mettent en évidence que les Justiciables n’ont plus aucune chance de faire valoir leurs Droits en Suisse.

Ils sont les Victimes d’un système politique corrompu, dans lequel nos Parlementaires et membres de Gouvernements, tant au niveau fédéral que dans les cantons, ont pris subtilement le contrôle de la Démocratie pour servir les intérêts de l’Oligarchie qu’ils servent et à laquelle ils appartiennent.

Pour répondre à la question de savoir si la Suisse est un Etat voyou, on peut affirmer qu’elle viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain, ne serait-ce que par l’absence de séparation des pouvoirs, l’arbitraire en faveur des Oligarques et l’absence de toute poursuite judiciaire et sanction lors de dérives de ces derniers.

L’Etat de Droit n’existe plus en Suisse !!!

Le pouvoir est détenu par un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante Déconnectée du Public. Et même si les gouvernements et parlements sont constitutionnellement et démocratiquement ouvert à tous les citoyens, dans les faits ce pouvoir est confisqué par les Oligarques qui sont de riches hommes d’affaires et des intellectuels ayant des liens étroits avec le pouvoir politique qu’ils contrôlent.

Complicité des Médias

Constitution fédérale du 12 septembre 1948

La Confédération Suisse, voulant affermir l’alliance des Confédérés, maintenir et accroître l’unité, la force et l’honneur de la Nation suisse, a adopté la Constitution fédérale du 12 septembre 1848 qui garantissait déjà la Liberté de la Presse, dans son Article 45.

Ainsi, les Pères Fondateurs ont assuré à notre Presse, la protection indispensable pour pouvoir jouer son rôle essentiel à notre Démocratie.

La mission de la Presse était dès lors de servir les Gouvernés et non les Gouvernants. C’est en respectant la Constitution fédérale que les représentants de la Presse montreraient leur respect envers leurs Concitoyennes et Concitoyens.

Il est intéressants de consulter la “Déclaration des DEVOIRS et des DROITS des Journalistes” pour comprendre que ceux-ci trahissent les Lecteurs et qu’ils sont aujourd’hui au service des Autorités.

C’est grâce à cette haute trahison que la corruption s’est répandue dans notre Pays et à l’International et que les Criminels en cols blancs restent impunis.

Nous ne devons plus avoir confiance, ni envers nos Autorités politiques ou judiciaires, ni envers notre Presse asservie.

Tous devront répondre de leur responsabilité dans un proche avenir.

Bonne lecture et n’oubliez pas les liens avec les réseaux sociaux. C’est ensemble seulement que nous reprendrons le contrôle de notre Démocratie et de notre destinée.

close

Enjoy this blog? Please spread the word :)

Whatsapp