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La Suisse
est-elle devenue un Etat voyou ?

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Définition d’un Etat voyou selon le dico du Commerce international :

En Relations internationales, même si le terme « État voyou » ne fait pas l’unanimité, on peut dire qu’un « Etat voyou » est un Etat qui ne respecte pas les lois internationales les plus essentielles, organise ou soutient des attentats, ou viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain. La catégorie combine plusieurs diagnostics : militaire, géopolitique, politique ou encore économique. L’expression est fortement liée à la notion de terrorisme.

Les dossiers de « swisscorruption.info » mettent en évidence différents crimes récurrents dans lesquels les représentants de l’Etat, tant au niveau politique, judiciaire ou encore administratif, sont directement auteurs des crimes dénoncés et s’ils ne le sont pas, il en sont pour le moins complices en laissant faire en toute connaissance de cause.

Les deux piliers principaux d’un Etat de Droit dans une Démocratie, sont le respect de la séparation des pouvoirs (législatif/exécutif et judiciaire) et le respect des droits fondamentaux des citoyens au travers de normes juridiques et l’existence de juridictions indépendantes.

À partir du moment où les représentants de l’Etat – tant au niveau politique, judiciaire qu’administratif – ne respectent plus l’une des règles précitées, la structure mise en place, qu’il s’agisse d’une Dictature ou d’une Oligarchie, supplée l’Etat de Droit. La Démocratie et l’Etat de Droit ne sont alors plus qu’une illusion…

En Suisse, les Chambres fédérales élisent les membres du Gouvernement fédéral et les Juges des Tribunaux fédéraux, dont la plus haute Cour du Pays, le Tribunal Fédéral.

Les propositions pour l’élection des magistrats sont faites par la commission judiciaire formée de membres du Conseil des Etats et du Conseil National. Ce sont donc des représentants politiques qui choisissent les juges, proportionnellement au pouvoir représentatif des Partis politiques dans le Pays. Les juges élus, sont ensuite tenus de redistribuer un pourcentage de leur salaire au Parti qui les a élus.

Cette procédure d’élection annihile tout espoir pour le justiciable, de se retrouver face à une Institution impartiale et non arbitraire, comme le lui garantit pourtant la Constitution fédérale. Un juge fédéral avait même dénoncé le fait que les juges de son parti étaient régulièrement sermonnés pour leur expliquer comment juger…

L’étude des crimes judiciaires démontre, sans ambiguité possible, qu’ils sont le résultat d’un Etat de Droit défaillant, principalement par le fait d’une séparation des pouvoirs totalement inexistante.

Cette situation est d’autant plus préoccupante quand les élus cantonaux ou fédéraux s’immiscent dans des crimes organisés en bande, à des fins d’intérêts personnels et qu’ils utilisent ensuite leurs fonctions politiques pour assurer leur impunité et celle de leurs complices.

Il n’est pas certain que toutes les vocations politiques qui surgissent au moment du renouvellement des Parlements, soient toujours désintéressées et n’aient pour but que de servir l’intérêt public. Les élections fédérales de 2019 lors desquelles 4’652 candidats se sont présentés pour 250 sièges à pourvoir, sont significatives de l’engouement à vouloir entrer dans le cercle fermé dans lequel est pratiquée la corruption en toute impunité !!!

Marc-Etienne BURDET

Lanceur d’alertes après que ma famille ait été escroquée de plus de deux millions de francs suisses par des faux dans les titres de Fonctionnaires vaudois, j’ai été privé de liberté au chef d’accusation de « calomnie », durant plus de 26 mois à ce jour (04.2020). Pourtant, tous les crimes dénoncés ont été factuellement prouvés, mais quand ils sont commis par des politiciens, des fonctionnaires ou des magistrats, les procureurs qui instruisent refusent la preuve de la Vérité…

La responsabilité de la Suisse et des Cantons dans l’escroquerie des royalties sur les brevets d’extinction et de blocage des puits de pétrole, atteint quelque cent fois le PIB du Pays. C’est assurément la cause des dérives des Institutions judiciaires qui obéissent aux ordres venus d’en haut, ce que tend à démontrer le jugement du 6 juillet 2010 à la lecture duquel j’ai été arrête sur le champ !

Le Président du Tribunal Cantonal Bertrand SAUTEREL et le Procureur général du Canton de Vaud Eric COTTIER, s’étaient exprimés en ces termes :

(Page 88 du jugement) / Marc-Etienne Burdet veut se venger des autorités et des institutions auxquelles il attribue, sans aucune autocritique, tous les maux de sa famille (affaire Burdet). L’étude du dossier Ferrayé l’a forcément amené à réaliser que le notaire MOTTU n’avait jamais commis la moindre infraction. La Fausseté des accusations qu’il a formulées par la suite ressortait de manière éclatante du dossier en question. C’est donc volontairement, sciemment, qu’il a proféré celles-ci. Comme le jugement du Tribunal correctionnel de Lausanne du 24 novembre 2006 le dit en page 71, l’étude des dossiers en possession de l’accusé démontre au premier coup d’oeil qu’il n’y a aucun indice d’infraction, donc que Marc-Etienne BURDET connaissait la fausseté de ses déclarations…

Le Tribunal SAUTEREL/COTTIER disposait de 178 pièces qui démontrent l’escroquerie des royalties à hauteur de plus de CHF 3’600 milliards (y compris la vente des systèmes). Le seul enregistrement des brevets d’extinction et de blocage à l’OMPI devait déjà alerter les juges sur la véracité des dénonciations… Comment alors expliquer que le Tribunal ait pu prétendre que « L’étude du dossier Ferrayé (par Marc-Etienne BURDET) l’a forcément amené à réaliser la Fausseté des accusations qu’il avait formulées ? » Seule la corruption explique un tel comportement !!! D’autres évidences :

  1. Déclarations ST-HILAIRE dans jugement du 6 juillet 2007
  2. Audition ST-HILAIRE du 19.11.2002 (page 3)
  3. Convention TILLIÉ – Compte Credit Suisse créditeur de USD 5,263 milliards
  4. Procureur KASPER-ANSERMET ordonne séquestre des comptes EVERTON Enterprises Ltd c/o Credit Suisse (SKA)

Relevons au passage que la « Convention TILLÉ » (point 3 ci-dessus) concernait un transfert de fonds en faveur de la société WILDROSE Investors Group Inc., c/o MOSSACK-FONSECA à Panama. Il est intéressant sur ce point, de visiter la page Christoph BLOCHER, ancien ministre de la justice suisse pour constater ses accointance avec Christoph ZOLLINGER, ex collaborateur de SBG/UBS et associé de MOSSACK-FONSECA…

Quant aux éléments suivants, ils démontrent l’implication de tout le système judiciaire organisé dans le crime organisé en bande, qu’il s’agisse d’avocats, de Fonctionnaires ou de politiciens…

Cyril ABECASSIS, a été l’un des nombreux avocats qui ont accepté un mandat de Joseph FERRAYÉ et qui après avoir eu tous les éléments pour faire condamner les escrocs et autres criminels, se sont faits corrompre.

Le fichier de Cyril ABECASSIS dans notre base de données, montre qu’il a été inscrit au registre du commerce de pas moins de 550 sociétés, dont 488 apparaissent au PANAMA, en partie dans l’Etude MOSSAK-FONSECA. Cette situation est significative du volume de corruption qui a découlé de l’escroquerie des royalties. Dans ce même fichier, on constate aussi la présence des deux frères MERKT, avocats de la même étude à Genève.

René MERKT était en outre Administrateur de l’Oréal Suisse SA et a été Avocat de Liliane BETTENCOURT. À travers elle, il a suivi la prise de participation de CREDIT SUISSE dans l’ORÉAL Paris. Rainer E. GUT, alors Président de CREDIT SUISSE avait pris une participation de 50 milliards dans l’ORÉAL et la « participation » l’a suivi lorsqu’il est devenu Président de NESTLÉ... Rappelons que Rainer E. GUT détenait la signature individuelle sur la Société EVERTON Enterprises Limited à Road Town Tortola BVI.

La corruption de Cyril ABECASSIS s’est produite au moment où la DEA a convoqué Joseph FERRAYÉ dans ses bureaux de Paris, comme décrit dans le lien ci-dessus. Dans les faits, cette convocation avait été mise sur pied pour assassiner (une fois de plus) Joseph FERRAYÉ..

Christian LUESCHER
Avocat à Genève, Associé de l’Etude CMS Law.tax (ex von Erlach Poncet Ltd)
Conseiller National, membre de la Commission judiciaire (sic!)
Vice-Président du PLR suisse (Parti Libéral Radical)

Christian LUESCHER est obsédé par l’optimisation fiscale. Il a soutenu sans retenue le AMMANN Group, lorsque celui-ci a rappatrié plus de 264 millions de Jersey GB.

Christian LUESCHER est aussi le défenseur hors catégorie du Procureur général de la Confédération Michael LAUBER. Il a été très actif au Parlement lors de la réélection de LAUBER et on se demande pourquoi il déploie une telle énergie à cette défense…

La réponse se trouve peut-être ICI

Roland Max SCHNEIDER

Aujourd’hui retraité, Roland Max SCHNEIDER était un Juge fédéral UDC domicilié à Les Cullayes dans le Canton de Vaud. Il a bénéficié de l’appui total du Procureur général COTTIER pour les crimes qu’il a commis, tant contre ses Victimes, que contre les lanceurs d’alertes.

Plainte pénale JAMAIS traitée pour protéger les membres du Crime Organisé

Suite à la censure de worldcorruption.info, une plainte a été déposée le 13 février 2017 à l’encontre des Providers qui ont abusivement donné suite à une demande d’un petit juge corrompu, sans qu’aucune instruction digne d’un Etat de Droit n’ait eu lieu.

On constate dans la plainte, que les administrateurs de ces Providers appartiennent en partie au monde politique et que dans de nombreux cas, ils sont directement liés au blanchiment des centaines de milliards des royalties. Comment expliquer par exemple, que le capital-actions de SWISSCOM, enregistré pour CHF 1’838,7 millions en 1998 au moment de la création de la société anonyme (période de la levée des séquestres sur les royalties) ait fondu à CHF 51.8 millions à ce jour, sans imaginer une opération de répartition des royalties escroquées et de leur blanchiment ?

La complicité du Ministère public vaudois, dirigé par le Procureur général corrompu Eric COTTIER, est d’autant plus évidente que l’Ordonnance pénale de censure du « procureur » Stéphane COLETTA, a été rendue sans que celui-ci ne daigne entendre Marc-Etienne BURDET, propriétaire du Site, bénéficiaire à 50 % des royalties et auteur de la plainte… Quant à la complicité du Ministère public de la Confédération, dirigé par Michael LAUBER, elle est évidente compte tenu de la personnalité du personnage…

Conclusion

Déjà au travers des différents liens de cette page d’accueil, très loin d’être exhaustifs, les faits dénoncés mettent en évidence que les Justiciables n’ont plus aucune chance de faire valoir leurs Droits en Suisse.

Ils sont les Victimes d’un système politique complètement corrompu, dans lequel nos Parlementaires et membres de Gouvernements, tant au niveau fédéral que dans les cantons, ont pris subtilement le contrôle de la Démocratie pour servir les intérêts de l’Oligarchie qu’ils servent et à laquelle ils appartiennent.

Pour répondre à la question de savoir si la Suisse est un Etat voyou, on peut affirmer qu’elle viole de manière systématique les droits les plus élémentaires de l’être humain, ne serait-ce que par l’absence de séparation des pouvoirs, l’arbitraire en faveur des Oligarques et l’absence de toute poursuite judiciaire et sanction lors de dérives de ces derniers.

L’Etat de Droit n’existe plus en Suisse !!!

Le pouvoir est détenu par un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante. Et même si les gouvernements et parlements sont constitutionnellement et démocratiquement ouvert à tous les citoyens, dans les faits ce pouvoir est confisqué par les Oligarques qui sont de riches hommes d’affaires et des intellectuels ayant des liens étroits avec le pouvoir politique qu’ils contrôlent.

Bonne lecture et n’oubliez pas les liens avec les réseaux sociaux. C’est ensemble seulement que nous reprendrons le contrôle de notre Démocratie et de notre destinée.

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