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Swisscorruption.info a pour objectif de dénoncer la corruption, qu’elle soit politique, judiciaire ou économique. Au final, tous les intervenants dans la corruption devront faire face à leurs responsabilités individuelles et personnelles. Ils devront tous assumer solidairement les coûts des préjudices financiers et humains qu’ils ont causés. L’Etat ne pourra pas échapper à cette responsabilité solidaire puisqu’il a cautionné ces crimes en toute connaissance de cause, de surcroît avec l’implication de certains de ses membres

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Dubail avant et après l’escroquerie des royalties

Le 30 août 2017, une facture d’indemnisation pour escroquerie à été adressée à la Confédération Helvétique par l’intermédiaire de sa Présidente, pour un montant de CHF 54’379,071 milliards, en couverture de la responsabilité civile que devront assumer solidairement l’Etat Suisse, les auteurs du crime et leurs complices (Banquiers, Ministres, Politiciens, Capitaines d’entreprises, etc. – Personnes physiques et morales) qui ont escroqué et blanchi les quelque 3’600 milliards issus des royalties de la vente des brevets d’extinction et de blocage, déposés par Joseph FERRAYÉ.

Avant la capitulation de l’armée de Saddam HUSSEIN et sa fuite du KOWEIT vers l’Irak lors de l’opération « Tempête du Désert » qui a débuté le 20 février 1991. 1’164 puits de pétrole sur 1’280 en production à l’époque, ont été explosés pour saboter l’économie du Pays.

Blocage du flux après extinction du puits

Les procédés de Joseph FERRAYÉ ont révolutionné 15 à 20 mille fois tous les procédés classiques de l’époque. Le processus a été nommé KILL SPOOL (tuer le flux) au lieu de KILL WELL (tuer le puits), d’où la différence fondamentale des deux procédés. En cadeau, ces procédés ont permis la réutilisation immédiate des mêmes puits.

Il est facile d’imaginer les intérêts financiers qu’un tel système a engendré. Ce double système révolutionnaire en 1991, s’effectuait en deux temps : éteindre le feu, puis bloquer le flux Brevet d’extinction et brevet de blocage haute pression.

Les experts étaient confrontés à une catastrophe écologique et économique sans précédent. Le 20 février 1991, les experts américains avaient annoncé qu’il y avait 500 à 600 puits explosés et qu’il faudrait au moins 6 ans pour les traiter. En réalité, 1’164 puis ont finalement été traités.

Champs de puits de pétrole en feu

Suite aux difficultés rencontrées pour traiter ces puits soumis à de fortes pressions (particularité du KOWEIT), les experts qui n’avaient pas connaissance de l’invention de Joseph FERRAYÉ (JF), avaient dans un deuxième temps déclaré qu’il faudrait de 8 à 12 ans pour condamner les puits (KILL WELL). En réalité et grâce à l’invention de JF, le dernier puits a été éteint au KOWEIT, en date du 5 novembre 1991.

Il est aisé d’imaginer le cataclysme planétaire dû aux retombées des suies, auquel nous aurions tous pu être exposés sans les systèmes de Joseph FERRAYÉ.

5’000’000 de barils brûlaient quotidiennement et 5’000 tonnes de suies se répandaient chaque jour dans l’atmosphère.

Le 2 mai 1991, Ezzat JAAFAR Conseiller de l’Emir du KOWEIT et Victor GEBRANE (mandataire qui a ensuite trahi JF) ont pris Joseph FERRAYÉ dans un traquenard dans la villa du premier, située rue Jean Baptiste à la Colle sur Loup F, en l’escroquant du système d’extinction dont il avait déposé le brevet le jour même.

FERRAYÉ ignorait qu’ils allaient utiliser à son insu, un système déposé, sachant encore que l’extinction du puits ne servait à rien, sans que le flux puisse être maîtrisé par le système de blocage qui lui, n’avait pas été révélé. Ils ont trompé l’inventeur par des promesses, lui garantissant un contrat en bonne et due forme dans les heures qui suivaient, contrat qui n’est jamais arrivé.

De suite, le système d’extinction, facile à réaliser, a été utilisé au KOWEIT. Son utilisation avec succès a crédibilisé le système de blocage à leurs yeux et ils s’y sont dès lors intéressés. Il ne servait à rien d’éteindre des puits sans pouvoir les maîtriser et inonder tout le désert par une mer de pétrole qui ne leur aurait plus jamais permis d’accéder aux puits pour les traiter.

Il faut savoir que JAAFAR collaborait avec les mandataires de Joseph FERRAYÉ (GEBRANE, REBOURS et HOBEICH). Les trois mandataires ont été saisis de plusieurs dizaines de milliards de dollars provenant des systèmes, sur des comptes à leurs noms, identifiés et séquestrés en avril 1995. L’existence de ces comptes à leurs noms a été démontrée à la justice lors de l’audition du notaire parisien Eric DE LA HAYE ST-HILAIRE et celle de Daniel LEVAVASSEUR ex Agent DST de France, chargé par Joseph FERRAYÉ de retrouver les fonds escroqués.

Audition du Notaire parisien Eric DE LA HAYE ST-HILAIRE

Audition Daniel LEVAVASSEUR -+ Remarque sur l’activité de l’Avocat zurichois C. Mark BRUPPACHER

Les essais du système d’extinction réalisés les 7/9 mai 1991 au KOWEIT ayant été un succès, comme on l’a vu, l’extinction des puits à haute pression (caractéristique du KOWEIT)ne pouvait pas avoir lieu sans que le flux ne soit bloqué. Très vite, les puits éteints étaient devenus inaccessibles, compte tenu des lacs de pétrole qui entouraient ceux déjà éteints avec le premier système.

French Trade Week
21 – 29 Nov. 1991

Comme on le voit sur les photos ci-contre, l’affiche de la FRENCH TRADE WEEK (gauche) est la même – sans la date de l’exposition – que la photo que tient Christian BASANO (Associé qui a trahi Joseph FERRAYÉ) figurant sur la première page de l’offre officielle de la présentation des systèmes au KOWEIT, fin juillet 1991. Ceci nous démontre qu’avant fin juillet 1991, les pétroliers ne disposaient d’aucun moyen de mettre les puits sous contrôle. On comprend ainsi la raison des lacs de pétrole qui ont résulté de l’utilisation des procédés classiques, et ceci seulement pour les puits à faible pression.

Ceci démontre qu’avant fin juillet 1991, les pétroliers ne disposaient d’aucun moyen de mettre les puits sous contrôle. Ces lacs de pétrole résultaient donc bien de l’utilisation des procédés classiques .

Lacs de pétrole après l’extinction

Depuis mai 1991 les experts pétroliers éteignaient les feux avec le système d’extinction escroqué, mais ne pouvaient pas maîtriser les flux. C’est ce qui a provoqué les lacs de pétrole jusqu’au moment où le gouvernement français a détourné le système de blocage. Avant que les associés de FERRAYE et le Gouvernement français n’aient négocié leur contrat en juillet 1991, aucun procédé n’existait pour maîtriser ces puits.

Dans sa déposition du 11 août 2004, Ahmad Naser AL SABAH, Prince au KOWEIT (cousin de l’Emir) travaillant à l’époque à la Banque AL WATANI à Londres, a voulu faire croire à la justice qu’un autre système avait été utilisé au KOWEIT. Il a déclaré en page 3, qu’outre RED ADAIR (qui a appliqué les systèmes FERRAYE), une société hongroise était intervenue. Or, le système d’extinction hongrois est arrivé au KOWEIT le 22 octobre 1991 et le dernier puits a été éteint au KOWEIT le 5 novembre 1991. Le système hongrois a été testé sur quelques puits pour créer une diversion sur l’application des systèmes FERRAYE. Il s’agissait d’un système d’extinction seulement, mais qui ne bloquait pas le flux. Il consistait en un char d’assaut sur lequel étaient montés deux réacteurs de Mig qui propulsaient de l’azote sur le feu et créaient une véritable tempête d’azote durant quelque 20 minutes pour que le feu s’éteigne.

Le système d’extinction FERRAYE quant à lui, parvenait à éteindre le feu en moins d’une minute… !

L’historique détaillé de l’escroquerie des royalties est accessible sous l’onglet « Royalties » (En construction)