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Qu’il s’agisse de la Droite, du Centre ou de la Gauche, aucun des Partis de la politique suisse n’échappe aux accusations de corruption et de blanchiment d’argent liés à l’escroquerie des milliers de milliards provenant des royalties sur les brevets de Joseph FERRAYÉ. C’est à partir de 1991, que la plupart de nos politiciens se sont rendus coupables ou complices d’escroquerie et de blanchiment d’argent, pour satisfaire aux demandes de l’économie du Pays qui maîtrisait le complot.

Nous allons voir ci-dessous l’implication de chacun des Partis dans le Crime Organisé en Bande, commis avec la complicité des membres de nos Gouvernements et Parlementaires Fédéraux et Cantonaux.

Les Avocats-Politiciens, à l’instar de Peter HESS/ZG, Christian LUESCHER/GE, etc., ont joué ou jouent un rôle primordial dans le blanchiment des milliers de milliards cités plus haut, qui ont ainsi échappé au Fisc. Ces individus qui ont contribué à spolier activement l’Etat, ont parallèlement engagé directement la responsabilité de la Confédération qui pourrait se retrouver face à une responsabilité civile supérieure à 100 fois le PIB du Pays. On parle bien là de la faillite de la Suisse…

Nous aborderons aussi en fin d’article, la responsabilité de nos Journalistes

PDC – Parti Démocrate Chrétien

Fondé en 1970, le PDC est issu du Parti catholique conservateur (1848), devenu ensuite le Parti populaire catholique (1894).

Les racines du PDC remontent à l’époque de la création de l’État fédéral de 1848. Tout au long du XIXe siècle, le PDC a gardé une attitude fédéraliste sur les questions institutionnelles et est resté proche de l’Église (Wikipedia)

Corruption au sein du Parti Démocrate Chrétien
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PLRParti Libéral Radical

Fondé en 2009, le PLR est issu le la fusion due PRD – Parti Radical Démocratic (1894) et du PLS – Parti Libéral Démocratique (1913).

Après de multiples baisses régulières de leur force électorale, le PRD et le PLS décident de créer le 25 juin 2005 l’Union libérale radicale, devant mettre en synergie les forces de la droite libérale. Après avoir formé un groupe parlementaire commun entre le PRD et le PLS à la suite des élections d’octobre 2007, les sections jeunesses et femmes des deux partis fusionnèrent en 2008. En septembre 2008, les délégués des deux partis respectifs décident de créer officiellement le PLR. Le 27 février 2009, les statuts sont officiellement approuvés et le parti est créé rétroactivement en date du 1er janvier 2009. (Wikipedia)

Corruption au sein du Parti Les Libéraux-Radicaux

PS – Parti Socialiste Suisse

Fondé en 1888 le PS est issu de la Fondation du Grütli à Genève (1838) et du
Parti Socialiste Suisse à Zürich (1870).

Il est l’un des quatre partis intégrés au Conseil Fédéral où il compte deux membres depuis l’introduction de la formule magique en 1959. Il participe notamment à l’introduction en Suisse des assurances sociales obligatoires, à l’intégration des migrants et au partenariat enregistré. C’est aussi le plus grand parti europhile de Suisse. (Wikipedia)

Corruption au sein du Parti Socialiste Suisse

UDC – Union Démocratique du Centre

Il se positionne comme le plus à droite de tous les partis représentés au gouvernement.

L’UDC a été fondée en 1971 par la fusion de trois Partis : le PAI – Parti des Paysans ZH (1917) et les deux Partis démocratiques de Glaris et des Grisons.

Phénomène Blocher

La section zurichoise adopte une ligne autonome face au parti national après l’élection de Christoph BLOCHER à sa présidence en 1977. L’UDC zurichoise va se concentrer sur les thèmes de l’asile, de la drogue et de la sécurité dans un style politique dynamique. Elle joue ainsi un rôle déterminant dans le développement du parti national au cours des années 1990. (extraits Wikipedia)

À partir de 1992, sous la direction de la section cantonale zurichoise et de son président Christoph BLOCHER, l’UDC connait une nouvelle mutation fondamentale. C’est à partir de ce moment précis, que le Tribun zurichois, Administrateur d’UBS SA, a été l’un des protagonistes de l’escroquerie et du blanchiment des milliers de milliards des royalties, comme le démontre le lien ci-dessus.

On peut sans ambages affirmer que l’UDC suisse n’a dû son expansion qu’au financement des campagnes par Christoph BLOCHER, par les fonds escroqués dans le cadre des royalties. Le Parti tout entier et plus particulièrement ses dirigeants, portent une lourde responsabilité au sens de l’Art. 302 CPP lié à l’obligation de dénoncer. Ils sont tous complices !

Corruption au sein du Parti UDC

Les Verts

Les Verts (Suisse) est un Parti Fondé en 1983 qui a regroupé différents partis cantonaux / 1971-1983 actifs sous l’identité Écologistes suisses.

Lors des élections fédérale 2019, le Parti a bénéficié d’une progression hors norme à la suite de l’intérêt des Citoyens pour le Climat.

L’éthique et la morale des VERTS semble pourtant ne pas garantir que les élus du Parti soient à la hauteur de la fonction qu’ils vont occuper. L’arrogance de Mme Céline VARA, Conseillère aux Etats neuchâteloise, démontre que sous l’interprétation fausse de l’état de nécessité, Le Verts sont disposés à violer la Constitution Fédérale dont découle la Législation, pour parvenir à leurs fins. l’émission Infrarouge du 17 janvier 2020 dans le cadre du procès des activistes contre CREDIT SUISSE est significative sur ce point. Avocate de profession, Céline VARA est tout simplement disposée à VIOLER LA LOI pour permettre à son Parti de progresser et fait ainsi preuve d’un manque de maturité dangereux pour occuper un siège au sein de la Chambre des Sénateurs !

Quant au jugement rendu, notons que le Président COLELOUGH n’en est pas à ses premières fausses interprétations de la Législation et qu’il a déjà fait ses preuves de complice de faussaire et de complice d’escroquerie dans le cadre des affaires BURDETGUTKNECHT, etc.

Corruption au sein du Parti Les Verts