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Séparation des Pouvoirs – Une Utopie !

Roland Max SCHNEIDER – Juge fédéral 1988 – 2014

Mise en demeure solennelle
Transparence intégrale des biographies des Magistrats et Avocats suisses

Principaux protagonistes politiques du complot

Parti socialiste

Parti Libéral Radical (PLR)

Parti Démocrate Chrétien (PDC / Le Centre)

Union Démocratique du Centre (UDC)

Les Vert-e-s

Juges soumis au « diktat » des Partis politiques qui eux-mêmes obéissent à l’État profond
Violation constitutionnelle de la séparation des Pouvoirs
Nullité des Jugements rendus

Lettre du 26.11.2024
Proposition de négociation aux Autorités

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Séparation des Pouvoirs – Une utopie !

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La Suisse ne connait pas de Conseil Constitutionnel. Le rôle de contrôle de conformité de la Loi à la Constitution fédérale, incombe donc aux Juges du Tribunal Fédéral

Une telle responsabilité a comme exigence que les hommes et les femmes en charge de cette Institution, doivent être irréprochables, incorruptibles, au-dessus de tout soupçon. Ils ont pour mission d’être les garants de notre Constitution fédérale et de l’État de Droit qui doit en résulter !

La réalité est pourtant bien différente…

Les Juges du Tribunal Fédéral en 2023

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Nous devons constater – comme on va le voir ci-dessous – que l’Institution judiciaire du Tribunal Fédéral a failli à son DEVOIR envers le Peuple souverain et envers la Constitution fédérale.

Plus grave, les Juges de la plus Haute Cour de Suisse, ne sont en définitive que des individus qui agissent sous le contrôle du Pouvoir politique, en « gardiens du crime organisé » pour garantir l’impunité des coupables auxquels ils ont prêté allégeance !

Ces « juges » sont nommés – sur proposition des Partis politiques – par l’Assemblée fédérale, et compte tenu des violations de la fonction constitutionnelle dont ils ont la charge, ce sont des traîtres envers la Nation. Leur place est sur les bancs des accusés d’un Tribunal Militaire !

Voyons quelques exemples concrets :

Yves DONZALLAZ – Juge fédéral

Le 23 septembre 2020, les Chambres fédérales (Conseil National et Conseil des États) devaient élire les Juges fédéraux. Thomas AESCHI, chef du groupe parlementaire de l’UDC, a annoncé que son Parti recommandait de ne pas réélire le Juge Yves DONZALLAZ (UDC VS).

Il faut savoir que ces dernières années, Yves DONZALLAZ – jadis nommé par le patriarche de l’UDC Christoph BLOCHER https://swisscorruption.info/blocher – a rendu à plusieurs reprises des verdicts allant à l’encontre de la politique de l’UDC, par exemple en ce qui concerne la libre circulation des personnes entre la Suisse et l’Union européenne (UE).

Bien avant le 3 juin 2011 déjà, La Liberté titrait : « Les camionneurs menacent de renverser les juges ». On peut y lire : « Un parti qui tient fermement «ses» juges au Tribunal Fédéral. Un juge élu sous les couleurs de l’UDC s’en plaint d’ailleurs auprès de ses collègues :« Vous avez de la chance d’être affiliés à d’autres partis : le nôtre nous convoque régulièrement pour nous sermonner et nous expliquer comment juger » https://swisscorruption.info/confederation/2011-06-03_udc_dirige_juges.pdf.

Dans le cadre de l’élection précitée du 23 septembre 2020, La Neue Zürcher Zeitung (NZZ) estimait pour sa part que l’appel à la non-réélection du juge fédéral « rappelle des événements survenus dans des États de plus en plus autocratiques, comme la Turquie, la Hongrie ou la Pologne ».

Bien entendu, l’attitude citée plus haut mettant en lumière l’UDC, n’est pas propre à ce Parti. Tous les Partis ont la même attitude envers les Justiciables qui dérangent ou mettent en lumière les crimes dont leurs membres sont coupables https://swisscorruption.info/politique-corruption.

Le lien suivant est beaucoup plus grave. Il nous démontre qu’avant de rendre leur jugement, les « Juges » du Tribunal fédéral sollicitent le Pouvoir politique, pour savoir dans quel sens ils doivent le faire… https://swisscorruption.info/confederation/tf-avis-politique.pdf

Plus ancien, il est intéressant de constater jusqu’où va et comment fonctionne la corruption des individus au service de l’État, avec les « honoraires » de Henri VON ROTEN PDC, ancien Chancelier auj. décédé du Canton du Valais : « Je vous rappelle encore l’intervention déterminante de M. le Chancelier Henri von Roten lors de l’accident […]. Après l’adoption des règles sur les gains annexes des fonctionnaires, il désire que ses honoraires 2004 et des prochaines années soient versés sur le compte de son épouse Elisabeth, comme déjà indiqué en décembre 2003. Il ne veut pas non plus que son nom apparaisse au conseil d’administration de votre filiale et que ses honoraires soient portés dans votre comptabilité » (Alcan, Alusuisse – voir dossier BLOCHER)… https://swisscorruption.info/wallis/vonroten.pdf.

Roland Max SCHNEIDER – Juge fédéral 1988 – 2014

Les exemples ci-dessus ne seraient pas complets sans la démonstration de l’escroquerie commise par le Juge fédéral Roland Max SCHNEIDER https://swisscorruption.info/schneider pour financer les fonds propres de sa maison familiale à Les Cullayes dans le Canton de Vaud. Une escroquerie dénoncée, sur laquelle ni le Ministère Public de la Confédération, ni le Tribunal Fédéral n’ont voulu enquêter et sur laquelle les Autorités politiques ont fermé les yeux au nom de la complicité entre Pouvoir politique et Autorités judiciaires !!! Rappelons que les Juges fédéraux sont nommés par le Conseil Fédéral…

Dans le Canton de Fribourg où le PDC/Le Centre a détenu longtemps la majorité, les Victimes de l’Autorité judiciaire ont été spoliées au travers de crimes qui violaient de manière flagrante la Constitution fédérale https://swisscorruption.info/daniel-conus / https://swisscorruption.info/merinat / https://swisscorruption.info/birgit-savioz. Tous les recours, jusqu’au Tribunal Fédéral, ont été rejetés pour préserver l’impunité des coupables et garantir que ces crimes organisés ne soient jamais mis en lumière. L’UDC qui doit sa croissance à Christoph BLOCHER et au financement de ses campagnes par l’escroquerie des royalties, est un des Partis qui en a la plus bénéficié !

Il faut aussi se souvenir des déclarations en 05.2006 de Dominique DE BUMAN, Conseiller National PDC/Le Centre et vice-Président suisse du Parti, en ces termes : « Je sais que les Autorités sont complètement corrompues, mais ça ne s’arrête pas là. Si je dénonçais tout ce que je sais, la Suisse entière tremblerait… La société est complètement pourrie. Cela ne fonctionne que par les petits copains. Il y a des problèmes partout. La société (fribourgeoise) n’est pas exempte d’histoires de corruption ou de copinage. J’ai eu vent de certaines choses qui ont été couvertes, c’est vrai, je le sais » Repris dans toute la Presse romande à partir du 25 mai 2006

Malgré la gravité des déclarations publiques reprises dans la Presse, ni le Ministère Public du Canton de Fribourg, ni le Ministère Public de la Confédération n’ont ouvert une enquête. Au contraire, les Conseillers d’État fribourgeois Claude GRANDJEAN et Pascal CORMINBOEUF l’ont sommé de se rétracter… !!!

Il est important de relever encore que Fabien GASSR Procureur général de Fribourg, auteur de crimes judiciaires récurrents *** https://swisscorruption.info/gasser a été nommé Procureur général adjoint de la Confédération, en remerciement des services rendus à la MAFIA d’État...

.*** https://swisscorruption.info/merinat/#burdet
.*** https://swisscorruption.info/daniel-conus
.*** https://swisscorruption.info/merinat/#dossier
.*** https://swisscorruption.info/birgit-savioz

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SANS SÉPARATION DES POUVOIRS, IL N’Y A PAS DE CONSTITUTION ET SANS CONSTITUTION, IL N’Y A PAS D’ÉTAT DE DROIT…

En d’autres termes, nous n’avons plus à agir en « justice », puisque nos Institutions judiciaires, à tous les niveaux, violent les Art. 6, 13 et 14 de la CEDH, dont la Suisse a ratifié les accords.

SANS CONSTITUTION, PAS D’ÉTAT DE DROIT ET AUCUNE RAISON D’AGIR EN JUSTICE

Contentons-nous de suivre les règles de la Législation à laquelle nous croyons, mais interdisons aux JUGES MAFIEUX d’intervenir dans nos procédures. En tous les cas, refusons que ceux-ci nous rackettent par des frais injustifiés compte tenu du contexte illégal dans lequel ils interviennent.

À partir de là, le Conseil Fédéral, Autorité directoriale et exécutive suprême et le Tribunal Fédéral garant de la Constitution, privent les Justiciables d’un accès à des Tribunaux indépendants et de fait, ces derniers n’ont plus d’accès à des recours effectifs devant des Tribunaux indépendants garantis par l’Art. 191c cité ci-dessous, de la Constitution fédérale.

Art. 191c Cst : Indépendance des autorités judiciaires

Dans l’exercice de leurs compétences juridictionnelles, les autorités judiciaires sont indépendantes et ne sont soumises qu’à la loi.

La corruption des Pouvoirs judiciaires est établie et il n’y a plus rien à attendre de ce côté-là. Concernant les Organes de surveillance, ceux-ci ne fonctionnent pas du seul fait qu’ils sont formés de membres des Pouvoirs politiques et judiciaires corrompus qui n’ont assurément aucune indépendance et aucune envie de contredire les membres des corporations corrompues auxquelles ils appartiennent.

Seuls des Organes composés d’individus hors du milieu politique, judiciaire ou de la confrérie corrompue des Avocats, devraient pouvoir siéger dans des Organes de surveillance et pour autant encore qu’ils ne soient pas membres de Clubs de services, de loges maçonniques ou autres Clubs d’influence. Dans ces seules conditions et en disposant de beaucoup de pouvoirs (destitution, condamnation, etc.), ces Organes de surveillance répondraient aux objectifs attendus.

Constatons par opposition la nullité de l’Autorité de Surveillance de MPC ou des Conseils de la magistrature cantonaux, puisque ces Organes de surveillance ne sont dans les faits que des verrous supplémentaires de la Mafia d’État pour fermer les possibilités de recours effectifs des Justiciables spoliés. Ils ne sont que des « alibis » coûteux que le contribuable finance pour laisser croire au bon Peuple que les Institutions judiciaires fonctionnent en toute indépendance, alors qu’en réalité les tentacules de la pieuvre mafieuse s’étendent dans tous les domaines.

Depuis 1848, la Suisse s’est dotée d’une Constitution fédérale et les élus ont la mission de la faire respecter. Le fait que ces mêmes élus mettent en place des procédures qui vont à l’encontre des règles de la bonne foi (droit fondamental) édictées dans la Législation, démontre l’inexistence de l’État de Droit. Les procédures de Fabien GASSER capable d’interdire un Justiciable d’ester en Justice parce qu’il contrarie les CRIMES du Procureur général est significatif et les violations de la séparation des pouvoirs citées dans les deux liens ci-dessous, en sont une démonstration évidente.
https://swisscorruption.info/marsens/#2023-10-20
https://swissporruption.info/confederation-ch/#2023-10-21

S’il y a abus d’interprétation des Lois, il appartient aux dirigeants de la Nation d’agir ! Ils ont le DEVOIR de faire appliquer la « règle de conflit de droit » selon laquelle « En cas de conflit de droit, entre un droit supérieur et un droit inférieur, c’est toujours le droit supérieur qui doit dominer et être respecté ». Les abus commis par les Tribunaux, le MPC, les Ministères Publics ou les Préfets ou autres Autorités politiques, sont multiples et ils abusent de l’interprétation de la Législation. Ils doivent être dénoncés par l’Autorité dirigeante, au niveau Suisse le Conseil Fédéral, qui peut s’appuyer sur le Tribunal Fédéral garant du droit constitutionnel.

En cas de non-respect, il y a violation de la règle de conflit de droit et violation des Valeurs de la Constitution et des Conventions internationales.

La « Mafia d’État » dénoncée ici a pris une telle ampleur et les quelques exemples cités plus haut le démontrent, que l’application de la Législation basée sur la Constitution fédérale, n’est plus qu’une illusion !

L’ÉTAT DE DROIT N’EXISTE PLUS, UNE OLIGARCHIE SECRÈTE A PRIS LE POUVOIR SUR NOTRE DÉMOCRATIE ET COMME L’AVAIT ESTIMÉ LA « NZZ » POUR LA RÉÉLECTION D’UN JUGE FÉDÉRAL, CETTE SITUATION RAPPELLE DES ÉVÉNEMENTS SURVENUS DANS DES ÉTATS DE PLUS EN PLUS AUTOCRATIQUES

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MISE EN DEMEURE SOLENNELLE
TRANSPARENCE INTÉGRALE DES BIOGRAPHIES DES MAGISTRATS ET AVOCATS SUISSES

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Marc-Etienne BURDET  &  Daniel CONUS

Le 27 mars 2026

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Par devant
LE CONSEIL FÉDÉRAL
Autorité directoriale et exécutive suprême de la Confédération (art. 174 Cst.)
3003 Berne

Par devant
LA COMMISSION FÉDÉRALE DE JUSTICE
Des Chambres fédérales
3003 Berne

Par devant
LE MINISTÈRE PUBLIC DE LA CONFÉDÉRATION
Guisanplatz 1
3003 Berne

Par devant
LE TRIBUNAL FÉDÉRAL
Cour des plaintes – Cour de droit pénal
1014 Lausanne

Par devant
LE TRIBUNAL PÉNAL FÉDÉRAL
Cour des plaintes
Viale Stefano Franscini 7
6500 Bellinzona

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Suspension immédiate de toutes les procédures judiciaires jusqu’à publication. Dépôt de réserves civiles individuelles à l’encontre de quiconque fera obstacle à la manifestation de la vérité

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I. INTRODUCTION : LE CAS PORTMANN, SYMPTÔME D’UN SYSTÈME QUI PROTÈGE SES MAGISTRATS PAR L’OPACITÉ

Les soussignés, Marc-Etienne BURDET et Daniel CONUS, agissant en qualité de co-mandataires et bénéficiaires de 50 % des royalties à recouvrer dans le cadre de l’escroquerie et du blanchiment des brevets FERRAYÉ (valeur actuelle estimée à plus de CHF 90’000 milliards), ont été amenés, dans le cadre de leurs recours et plaintes déposés en mars 2026 devant le Tribunal pénal fédéral, à vérifier le parcours professionnel du Procureur fédéral en chef, Monsieur Matthias PORTMANN.

Cette vérification, rendue nécessaire par la suspicion légitime que tout justiciable doit pouvoir exercer sur l’impartialité de ses juges, a abouti à une découverte qui ébranle les fondements mêmes de la transparence judiciaire en Suisse :

Aucune biographie officielle, exhaustive et vérifiable de Matthias PORTMANN n’est accessible au public.

Les informations disponibles sont contradictoires. Un profil LinkedIn indique une fonction de « Head Financial Crime Compliance » chez RAIFFEISEN. Le site des conférences R&W le présente comme procureur au MPC depuis « plus de huit ans ». Les registres officiels restent silencieux. Les soussignés ont dû, par leurs propres moyens, établir qu’il s’agissait très probablement de deux personnes distinctes, homonymes, mais aux parcours incompatibles.

Cette confusion, dans laquelle les Institutions fédérales laissent volontairement les justiciables, est intolérable.

Le droit fondamental à un tribunal impartial (art. 30 Cst., art. 6 CEDH) impose que le justiciable puisse connaître, sans équivoque, le parcours professionnel complet du magistrat qui le juge et des Avocats des parties. Les affiliations antérieures – études d’avocats définies, employeurs et fonctions dans le secteur privé, fonctions politiques – sont des éléments essentiels pour apprécier un éventuel conflit d’intérêts.

Or, en Suisse, ce droit est bafoué. Les biographies des magistrats et des avocats sont soit absentes, soit lacunaires, soit inaccessibles. Le cas PORTMANN n’est pas une exception ; il est la règle.

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II. L’EXIGENCE : DES BIOGRAPHIES COMPLÈTES, PUBLIQUES ET VÉRIFIABLES POUR TOUS LES MAGISTRATS ET AVOCATS

En application des principes constitutionnels de transparence, d’impartialité et de l’État de droit, les soussignés exigent que les autorités compétentes prennent les mesures suivantes dans un délai maximum de trente (30) jours à compter de la notification de la présente mise en demeure :

  1. La publication en ligne, sur le site officiel de la Confédération, d’une biographie complète et exhaustive pour chaque magistrat et avocat (y compris stagiaire) en fonction :
    • Juges du Tribunal Fédéral
    • Juges du Tribunal Pénal Fédéral
    • Procureurs du Ministère public de la Confédération
    • Juges et procureurs des tribunaux cantonaux (dont la responsabilité de publication incombera aux cantons, sous le contrôle de la Confédération)
    • Avocats (y compris stagiaires) inscrits aux barreaux.
  1. Cette biographie devra obligatoirement mentionner, pour chaque magistrat et avocat :
    • Le/les lieux d’origine et la date de naissance
    • Le parcours académique complet (universités, thèses, diplômes)
    • L’historique détaillé des employeurs successifs, avec la nature précise des fonctions exercées, incluant la mention expresse de toutes les études d’avocats (avec leurs réseaux d’appartenance nationaux et internationaux), banques, sociétés de conseil, administrations publiques, etc.
    • Les mandats politiques exercés (communes, cantons, Confédération)
    • Les affiliations à des clubs de services (Rotary, Lions, Kiwanis, etc.) ou à des loges maçonniques, dont l’appartenance est compatible avec l’État de droit, mais doit être portée à la connaissance du justiciable pour lui permettre d’apprécier l’impartialité
    • La date de l’élection à la fonction judiciaire, avec le parti politique ayant proposé la candidature pour les magistrats. Pour les avocats, la certification sera délivrée par le barreau cantonal compétent. Toute omission délibérée d’une information substantielle sera considérée comme un faux dans les titres (art. 251 CP) et exposera son auteur, ainsi que le barreau certificateur en cas de négligence grave, à des poursuites pénales et civiles.
  1. La garantie que ces biographies sont à jour, certifiées par l’autorité de nomination (Assemblée fédérale, Commission fédérale de justice, Conseil de la magistrature cantonal), et librement accessibles à tout justiciable. Les organes correspondants pour les avocats.

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III. LA CONSÉQUENCE IMMÉDIATE : SUSPENSION DE TOUTES LES PROCÉDURES JUDICIAIRES

Tant que cette exigence fondamentale de transparence ne sera pas satisfaite, aucun justiciable ne peut être certain que le magistrat qui le juge est impartial ou n’est pas en situation de conflit d’intérêts. Que ces conflits d’intérêts ne sont pas en rapport avec les avocats des parties.

En conséquence, les soussignés mettent en demeure les autorités judiciaires de toutes instances de :

Suspendre immédiatement et jusqu’à 20 jours après la publication effective des biographies exhaustives visées au point II ci-dessus, toutes les procédures judiciaires dans lesquelles le justiciable n’a pas eu la possibilité de vérifier l’absence de conflit d’intérêts du ou des magistrats compétents et des avocats impliqués dans les procédures.

Cette suspension s’applique en particulier à toutes les procédures concernant les soussignés et, plus généralement, à toutes les procédures pendantes devant le Tribunal fédéral, le Tribunal pénal fédéral, le Ministère public de la Confédération et les autorités judiciaires cantonales.

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IV. LES RESPONSABILITÉS : UNE MISE EN GARDE SOLLENNELLE

Les soussignés attirent l’attention de toute personne physique ou morale, autorité ou institution, qui serait tentée de faire obstacle à cette exigence de transparence, de retarder sa mise en œuvre, ou de continuer à faire juger des justiciables par des magistrats dont le parcours professionnel est volontairement occulté pour nuire à leurs intérêts ou dont la défense pourrait dissimuler des conflits d’intérêts occultes.

Votre responsabilité personnelle, individuelle et patrimoniale est engagée.

  1. Rappel du devoir fondamental : la recherche de la vérité et la fidélité à la Constitution

    Toute personne investie d’une fonction publique, qu’elle soit politique, administrative ou judiciaire, est tenue par un devoir supérieur : agir dans le respect de la Constitution fédérale et conformément aux principes de l’État de droit.

    Ce devoir implique notamment :

    • Le devoir de rechercher la vérité : nul ne peut sciemment occulter des informations essentielles à l’exercice des droits fondamentaux des justiciables.

    • Le devoir de loyauté envers la Constitution (art. 5 et 191c Cst.) : tout acte visant à maintenir un système d’opacité, à protéger des magistrats en situation de conflit d’intérêts, ou à priver un citoyen d’un procès équitable, constitue une violation délibérée de l’ordre constitutionnel.

    • Le devoir de ne pas se rendre complice d’un déni de justice : l’omission délibérée, tout comme la volonté politique affirmée de ne pas publier des informations pourtant nécessaires à l’appréciation de l’impartialité d’un juge, constitue un acte de complicité dans la violation des art. 30 Cst. et 6 CEDH.
  • Quiconque, en position d’autorité, agit à contre-courant de ces principes fondamentaux ne peut plus invoquer sa fonction pour se protéger. Il agit alors à titre personnel, en contradiction flagrante avec le serment qu’il a prêté. Un tel comportement, dans un État de droit, n’est pas un simple manquement administratif : c’est une forme de trahison envers l’État de droit lui-même.
  1. Rappel du droit pénal : l’ordre hiérarchique ne dégage pas la responsabilité individuelle

    Cet enseignement vaut pour tous : Politiciens, juges, procureurs, ministres, fonctionnaires, etc. Une pression hiérarchique, une consigne politique ou une « solidarité corporatiste » ne sont ni une excuse, ni une immunité. Elles sont, au contraire, des circonstances aggravantes lorsqu’elles sont invoquées pour dissimuler une violation du droit.

    Comme l’a rappelé la justice suisse dans l’affaire du procès de Pierre MAUDET, où son chef de cabinet Raoul SCHRUMPF a été condamné pour avoir exécuté un ordre illégal, nul ne peut se retrancher derrière un ordre supérieur, une consigne de parti, une directive administrative ou une « raison d’État » pour justifier un acte contraire au droit. Le fait d’agir sur ordre ne supprime pas l’illicéité du comportement.
  1. Rappel des infractions pénales encourues :

    • Abus d’autorité (art. 312 CP) : utiliser ses fonctions pour empêcher la publication des biographies, pour faire juger un justiciable par un magistrat en conflit d’intérêts, ou pour classer des plaintes sans instruction.

    • Entrave à l’action pénale (art. 305 CP) : soustraire à la justice la possibilité de vérifier l’impartialité des magistrats, en occultant des informations essentielles.

    • Déni de justice (art. 29 Cst., art. 6 CEDH) : refuser de garantir au justiciable un procès équitable devant un tribunal impartial.

    • Participation à une organisation criminelle (art. 260ter CP) : en agissant de concert pour maintenir un système d’opacité et de protection mutuelle des magistrats.

  1. Les réserves civiles des soussignés :

    Dans le cadre de l’escroquerie et du blanchiment des royalties FERRAYÉ, dont la valeur est estimée à plus de CHF 90’000 milliards à l’International, https://swisscorruption.info/responsabilites/#facture, les soussignés ont déjà déposé des réserves civiles à l’encontre de toute personne dont l’action ou l’omission contribue à la perpétuation du préjudice, à l’entrave à la manifestation de la vérité, ou à la protection des coupables.

    Ces réserves sont déposées à titre personnel et individuel contre toute personne qui, ayant autorité ou compétence pour mettre en œuvre l’exigence de transparence formulée dans la présente mise en demeure, s’y opposerait, la retarderait sciemment, ou la contournerait.

    Votre patrimoine personnel répondra de vos actes, solidairement avec celui de l’État et des autres co-auteurs du préjudice.

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V. CONSÉQUENCE : L’ÉTAT MAFIEUX DOIT CESSER AUJOURD’HUI

Les soussignés ne se font aucune illusion : la résistance à cette exigence de transparence sera forte, car elle touche au cœur du système de « verrouillage » que nous dénonçons depuis des années. Un système où les mêmes personnes – issues des mêmes Institutions https://swisscorruption.info/schneider à l’exemple du TF, des mêmes partis, des mêmes études d’avocats ***, des mêmes banques – se répartissent les postes judiciaires et politiques, et se protègent mutuellement par l’opacité.

*** Comme l’avait concédé l’avocat fribourgeoise Me Jean-Luc MARADAN : « Nous les avocats, sommes tous membres de Clubs, sinon on ne pourrait jamais pratiquer au Tribunal ». Rappelons que comme les Francs-Maçons, les membres de Clubs dont font partie de nombreux Magistrats, sont liés par le « secret » et que par ce seul engagement déjà ils trahissent leur Serment envers leurs fonctions et envers la Constitution fédérale…

Ce secret corporatiste, doublé d’une allégeance occulte à des loges et des clubs, est le ciment de l’organisation criminelle qui, depuis 30 ans, protège le blanchiment des royalties FERRAYÉ. Les justiciables ont le droit de savoir à quels réseaux appartiennent ceux qui les jugent et ceux qui les défendent.

Cette époque est révolue.

Les soussignés ont horodaté la présente mise en demeure sur la blockchain. Elle a date certaine. Elle est publique. Elle sera transmise aux autorités internationales (GRECO, Conseil de l’Europe, ONU) si les autorités suisses ne s’y conforment pas dans le délai imparti.

Nous ne tolérerons plus que l’on nous oppose des magistrats dont le parcours est un secret d’État. Nous ne tolérerons plus que le Tribunal fédéral, par son Secrétaire général Nicolas LÜSCHER, classe nos recours sans même les soumettre à un juge, alors que nous ne savons même pas quel lien de parenté l’unit à Christian LÜSCHER, ancien membre de la Commission fédérale de justice et qui soulève beaucoup de suspicion quant à son implication dans le blanchiment des royalties, comme tend à le montrer le lien https://swisscorruption.info/luescher.

L’État de droit n’est pas négociable. L’impartialité des juges n’est pas une option. La transparence sur leur parcours est une condition sine qua non.

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VI. CONCLUSIONS DES SOUSSIGNÉS

Les soussignés concluent à ce qu’il plaise aux autorités destinataires :

  1. Donner acte aux soussignés qu’ils agissent en qualité de co-mandataires et bénéficiaires de 50 % des royalties FERRAYÉ, et que les réserves civiles qu’ils déposent le sont à titre personnel et individuel, conformément à leurs mandats.

  2. Prendre acte de la présente mise en demeure.

  3. Ordonner la publication, dans un délai de 30 jours, des biographies exhaustives de tous les magistrats et avocats suisses, selon les modalités décrites au point II.
  1. Ordonner la suspension immédiate de toutes les procédures judiciaires concernant les soussignés, et, à titre général, de toute procédure où le justiciable n’a pas eu la possibilité de vérifier l’absence de conflit d’intérêts, jusqu’à publication des biographies requises.
  1. Prendre acte des réserves civiles déposées par les soussignés à l’encontre de toute personne physique qui ferait obstacle à la présente exigence de transparence.
  1. Donner instruction à la Commission fédérale de justice, au Tribunal fédéral, au Tribunal pénal fédéral et au Ministère public de la Confédération, aux Institutions judiciaires et aux barreaux cantonaux, de se conformer sans délai à la présente mise en demeure.

  2. Mettre les frais de la présente procédure à la charge de la Confédération, solidairement avec les politiciens, magistrats et fonctionnaires qui, par leur inaction passée, ont rendu nécessaire cette mise en demeure.

Sous toutes réserves, et sauf à parfaire.

Fait à Yverdon-les-Bains, le 27 mars 2026

Marc-Etienne Burdet & Daniel Conus

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Ils ont fomenté le complot pour l’escroquerie des royalties et ont corrompu le monde politique

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Marc BONNAN (PLR) _/__Pierre MOTTU (PLR) _/_ Bernard BERTOSSA (PS)

Grâce au Procureur général socialiste genevois Bernard BERTOSSA, le PS a été le Parti politique impliqué au cœur de l’escroquerie des royalties, mais bien entendu les autres Partis n’ont pas été en reste. À commencer par le Parti Libéral (PLR) auquel appartenaient l’Avocat Marc BONNANT, auteur de la plainte du 29 janvier 1996 qui a permis le séquestre des royalties ou encore le Notaire Pierre MOTTU, auteur des conventions qui ont contribué à escroquer Joseph FERRAYÉ. Pour le Parti Radical, l’un des principaux protagonistes a été le Conseiller National genevois Christian LUESCHER (PLR), membre de la Commission Fédérale de la Justice (CJ).

Voyons ci-dessous les principaux protagoniste, selon leur appartenance aux différents partis :

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PS Suisse – SP Schweiz

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Alphabétiquement :
BAUME-SCHNEIDER ElisabethBERSET AlainBETI DinaBODENMANN PeterBERTOSSA BernardCALMY-REY MichelineDREIFUSS RuthJANS BeatLEUENBERGER MoritzLEVRAT ChristianMAILLARD Pierre-Yves – REY Eliane – REY Jean-Noël – SOMMARUGA Simonetta

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PDC / Le Centre – CVP / Die Mitte

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Alphabétiquement :
AMHERD Viola – BASTOS DE MORAIS Jean-Claude – CHASSOT IsabelleCOTTI FlavioCOTTIER AntonDARBELLAY ChristopheDE BUMAN Jean-LucDEISS Joseph – DUCROT Vincent – DURRER AdalbertKOLLER ArnoldLEUTHARD DorisMAÎTRE Jean-PhilippeMETZLER-ARNOLD RuthPFISTER Gerhard – RIBAR AMMANN Monika – SCHMID-SUTTER CarloSCHWALLER UrsSTAEHLIN Philipp

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PLR Les Libéraux-Radicaux – CVP Die Liberalen

Sur son Site, le PLR se présente ainsi : « Le PLR. Les Libéraux-Radicaux défend une politique libérale-radicale et orientée vers les réformes. Au cœur de nos actions se trouve une politique économique et sociétale libérale. Nous nous engageons pour la responsabilité individuelle, la compétitivité et des finances publiques saines – et nous luttons contre le paternalisme, la bureaucratie et l’expansion de l’État ».

Ce slogan n’a bien entendu rien à voir avec la réalité du Parti. Dans la réalité, le PLR est ses membres sont des CRIMINELS irresponsables qui conduisent la Suisse à sa ruine ! Les membres du PLR sont à la tête du blanchiment de centaines de milliards de francs en relation avec l’escroquerie des royalties dans le cadre de l’Affaire de Genève. Toute l’économie et l’industrie du Pays y contribue grâce à la complicité du monde politique et en particuliers les Partis du Centre et de Droite (Le Centre / PLR / UDC).

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Alphabétiquement :
BONNARD Claude – BÜHRER Gerold – BURKART Thierry – BURKHALTER DidierCASSIS IgnazioCOUCHEPIN PascalDELAMURAZ Jean-Pascal – EGGLY Jacques-Simon – GOSSI Petra – JEANNERET François – KELLER-SUTTER Karin – KOPP Elisabeth – LANGENBERGER Christiane – MERZ Hans-Rudolph – MÜLLER Philipp – PELLI Fluvio – RUEY Claude – SCHNEIDER-AMMANN Johann N. – SCHWEIGER Rolf – STEINEGGER FranzVILLIGER Kaspar

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UDC Union Démocratique du Centre – SVP Schweizerische Volkspartei

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Alphabétiquement :
BLOCHER Christoph – BRUNNER Toni – CHIESA Marco – DETTLING Marcel – DONZALLAZ Yves – MAURER Ueli – OGI Adolf – PARMELIN Guy – RÖSTI Albert – SCHMID Samuel – UHLMANN Hans – WIDMER-SCHLUMPF Eveline –

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Les Vert-e-s – Die Grüne

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Alphabétiquement :
BAUMANN Ruedi DIENER Verena GENNER Ruth GLÄTTLI Balthasar LEUENBERGER Ueli MUGNY Patrice RYTZ Regula THORENS Adèle THÜR Hanspeter

Les Verts (Suisse) est un Parti Fondé en 1983 qui a regroupé différents partis cantonaux / 1971-1983 actifs sous l’identité Écologistes suisses.

L’éthique et la morale des VERTS semble pourtant ne pas garantir que les élus du Parti soient à la hauteur de la fonction qu’ils vont occuper. L’arrogance de Mme Céline VARA, Conseillère aux États neuchâteloise, élue au Conseil d’État en 2025, démontre que sous l’interprétation fausse de l’état de nécessité, Le Verts sont disposés à violer la Constitution Fédérale dont découle la Législation, pour parvenir à leurs fins. L’émission Infrarouge du 17 janvier 2020 (min. 6.45) dans le cadre du procès des activistes contre CREDIT SUISSE est significative sur ce point. Relevons au passage, que l’état de nécessité climatique est beaucoup moins important quand la Conseillère d’état VARA NE (ex Conseillères aux États) se rend en avion en vacances avec sa famille à OMAN (un voyage qui a généré jusqu’à 9,2 tonnes de CO2 pour quatre personnes…. Pour terminer avec l’affaire des activiste contre CREDIT SUISSE, rappelons qu’Avocate de profession, Célina VARA était associée dans l’Étude NVLE au côté de Claude NICATI ex Procureur général suppléant de la Confédération (2001 – 2009) en charge de la lutte contre le crime organisé et le blanchiment d’argent. Céline VARA est tout simplement disposée à VIOLER LA LOI pour permettre à son Parti de progresser et fait ainsi preuve d’un manque de maturité dangereux pour occuper des postes clés en politique…

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Temps Présent du 21 novembre 2024 sur la RTS :
Mon Juge est-il partisan ?

Communiqué « Justice factice » en format pdf :
https://swisscorruption.info/info/justice-factice.pdf

Nos Juges sont soumis au « diktat » des Partis politiques qui eux-mêmes obéissent à l’État profond !

Le 21 novembre 2024, Temps Présent sur la RTS, posait la question : Mon Juge est-il partisan ? Les VICTIMES du système judiciaire corrompu, n’ont plus à se poser cette question… Elles savent qu’il ne faut pas faire confiance à la « justice » de son Pays !

Très posément, le « juge » fédéral Yves DONZALLAZ, mis sur la sellette par les membres de l’UDC pour ne pas avoir voulu suivre la ligne du Parti dans ses jugements, a voulu nous faire croire à l’indépendance de la justice et des juges. Élu en 03.2008, c’est la décision du Tribunal Fédéral de transmettre 40’000 comptes UBS aux Autorités étrangères, qui a conduit à la dégradation de ses relations avec son Parti.

Selon le Conseiller National bernois Manfred BÜHLER dans le reportage, il s’agissait d’une attaque contre la souveraineté Suisse. Probablement a-t-il raison, mais cependant, comme on peut le voir dans les deux liens ci-dessous, SBG/UBS a été à la base du complot qui a conduit à l’escroquerie de plus de USD 3’700 milliards, entre autres au travers de banques miroirs… La transmission de ces comptes, mettait ainsi en danger des centaines, voire des milliers d’escrocs impliqués dans l’affaire des royalties à Genève… https://swisscorruption.info/ubs / https://swisscorruption.info/dossier

Comme membre de l’UDC, Manfred BÜHLER ne peut pas ignorer que son Gourou, l’ex Ministre suisse de la Justice Christophe BLOCHER, qui a fait construire 117 usines chimiques en Chine au moment où il était Administrateur de SBG/UBS – quand la banque escroquait les royalties – a été un des piliers de cette escroquerie qui est à l’origine de sa fortune… https://swisscorruption.info/blocher/#chine

Les multiples plaintes pénales déposées dans le cadre de l’affaire de Genève, ont toutes été classées par des soi-disant manque de preuves, etc., alors que le dossier comporte plus de 186 documents, à l’instar de la pièce 109 qui fait état d’un solde créditeur de USD 5,263 milliards auprès du SKA (Credit suisse) Zürich… https://swisscorruption.info/royalties/109.pdf / https://swisscorruption.info/preuves

L’escroquerie des USD 4’700 milliards planifiée à partir de 1992, a eu lieu grâce à la complicité de l’ensemble du monde politique ! Les brevets ont été escroqués par le Gouvernement MITTERRAND et les transferts de fonds ont passé en grande partie par la Suisse. Le Conseiller fédéral PDC Flavio COTTI était présent lors de la vente des brevets à Rio de Janeiro en 1992 https://swisscorruption.info/pdc/#cotti

Tous les Conseillers fédéraux depuis l’Opération « Tempête du Désert » lors de la guerre du KOWEIT en 1991 ont été impliqués dans l’escroquerie des royalties et ont contribué à priver le Peuple de milliers de milliards d’impôts qui ne sont pas rentrés dans les Caisses de l’État à cause du blanchiment… Dans les banques miroirs d’UBS au Royaume-Uni, Kaspar VILLIGER est même au RC d’une société qui a contribué à l’escroquerie des royalties… https://swisscorruption.info/credit-suisse/#villiger

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39 % des juges suisses remettent en question leur indépendance et ressentent la pression des Partis. En réalité tous contestent la séparation des pouvoirs, mais ils ont peur de ne pas être réélus s’ils dénoncent !

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Gerhard ULRICH, Marc-Etienne BURDET, Daniel CONUS et Gilles BEURET, membres de l’Association Appel au Peuple, totalisent plus de 18 ½ de prison ferme, pour avoir dénoncé les CRIMES JUDICIAIRES et POLITIQUES… Les Juges Yves DONZALLAZ et Marie-Pierre DE MONTMOLLIN qui interviennent dans le reportage, ne sont pas en reste dans ces condamnations criminelles ! L’indépendance dont ils témoignent, leur pseudo intégrité ou encore leur conscience professionnelle (sic !), ne sont que du pipeau !

L’UDC Yves DONZALLAZ,  Président du Tribunal Fédéral, n’est par exemple jamais intervenu pour faire condamner le gourou de son Parti Christophe BLOCHER, pour les dizaines de milliards d’escroquerie dont il est l’auteur (Plaintes classées jusqu’au Tribunal fédéral) !

Après la levée des séquestre sur les royalties en 1995, blanchir des milliers de milliards nécessitait une cohésion extrême des intervenants… En 1994, ils ont créé la CPS, aujourd’hui CMP (Conférence suisse des Ministères publics). Et parallèlement, l’ASM (Association Suisse des Magistrats) dont la Présidente de la Cour Pénale de Neuchâtel Marie-Pierre DE MONTMOLLIN est présidente. C’est l’ASM qui a établi les liens entre les Juges et la politique…

Dans une organisation criminelle, selon les règles mafieuses, la pierre angulaire qui solidifie l’édifice, repose sur le « SECRET » appliqué par ses membres. C’est dans ce contexte qu’interviennent les Clubs de services (Lions Club, Rotary, Kiwanis, etc.), contrôlés par la Franc-Maçonnerie. La grande majorité des politiciens et juges sont membres de ces Clubs qui contrôlent le CRIME organisé et auxquels ont adhéré aussi la plupart des Chefs d’entreprises. Les Clubs sont la clé des CRIMES économiques en Suisse.

Au-delà des affaires privées dont les Citoyens sont Victimes (voir lien ci-après), c’est toute la Population suisse qui est spoliée par les centaines de milliards qui ne sont pas rentrés dans les caisses publiques à la suite de l’Affaire de Genève https://swisscorruption.info/bernleaks2/

Les Autorités manipulent l’Opinion publique comme ça a été le cas lors de la dernière votation sur les Autoroutes. Dans la Campagne sur les objets de votation, jamais les Citoyens n’ont été informés que les Automobilistes avaient déjà constitué un fonds de CHF 3.5 milliards. Or, après le refus de l’objet, nos politiciens cherchent un moyen de détourner le fonds des automobilistes au profit de projets des verts. Ainsi, tous ceux qui ont contribué à financer ce fond, sont spoliés ! Cette situation est intolérable, d’autant plus que le refus était très serré (52,7 %). Nous devons exiger l’annulation de cette votation pour raison de désinformation et de manipulation de l’Opinion publique !

Nos politiciens et hauts fonctionnaires sont sans éthique et n’ont aucune morale ! Le 8.11.2024, on apprenait que le Canton de Vaud bidouille ses comptes et dispose d’un compte secret d’où il retire coup par coup, près d’un milliard par an. Ce compte a-t-il été approvisionné par l’escroquerie des royalties ? C’est assurément la même chose dans tous les Cantons ! Et soyons certains que, nos Juges n’appliqueront pas l’Art. 302 CPP relatif à l’obligation de dénoncer.

N’oublions pas que tous ces CRIMES commis au cours des 30 dernières années ont été possibles grâce à la complicité de la Presse dont les Journalistes sont achetés à coup de subventions mirobolantes. Eux aussi ont trahi jusqu’à aujourd’hui, leurs DEVOIRS constitutionnels envers le Peuple souverain. Ils auraient dû être au service des Gouvernés et se sont mis au services des Gouvernants https://swisscorruption.info/presse

Nous avons subi l’oppression des membres de la MAFIA d’État et tous nos Jugements rendus depuis 2002, doivent être annulés. Nous exigeons que l’État indemnise les Victimes, à charge des magistrats corrompus qui doivent être destitués. Tous les détails sont accessibles dans la proposition de négociation adressée aux Autorités, en ligne ci-dessous :

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Version pdf de la proposition de négociation aux Autorités :
https://swisscorruption.info/ch2/2024-11-26.pdf

Marc-Etienne BURDET & Daniel CONUS
Lanceurs d’alertes

à

Autorité directoriale et exécutive suprême
de la Confédération suisse
Par Conseil Fédéral Dépt Justice et Police
Palais fédéral ouest – Berne
Tribunal Pénal Fédéral
Cour des Affaires pénales – Bellinzone
Chambres Fédérales incorpore
Par Chancellerie fédérale – Berne
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Fribourg
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Genève
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Neuchâtel
Conseil d’État & Grand Conseil incorpore
Par Chancellerie cantonale – Lausanne
Le 26 novembre 2024

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Annulation de tous les jugements anticonstitutionnels rendus depuis
1991, demande d’indemnisation globale et réhabilitation publique des
Victimes politico-judiciaires citées ci-dessous :

BEURET GilEn construction
BURDET Michelhttps://swisscorruption.info/burdet
BURDET Marc-Etiennehttps://swisscorruption.info/#cottier
https://swisscorruption.info/merinat/#2023-11-06 etc.
CONUS Danielhttps://swisscorruption.info/daniel-conus
FERRAYÉ Joseph (Royalties)https://swisscorruption.info/dossier (M-E Burdet 50 %)
GUTKNECHT Jakobhttps://swisscorruption.info/jakob-gutknecht
HERZOG Michèlehttps://swisscorruption.info/herzog
MÉRINAT Jean-Danielhttps://swisscorruption.info/merinat
RATHGEB Wernerhttps://swisscorruption.info/rathgeb-rennaz
REGUIN-ELIÈS Mariannehttps://swisscorruption.info/attalens
SAVIOZ Birgithttps://swisscorruption.info/birgit-savioz
ULRICH GerhardPrésident de l’association Appel-au-Peuple
https://swisscorruption.info/evaluations

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Madame, Monsieur,

Le 15 octobre 2024 le TAGES ANZEIGER et l’émission FORUM de la RTS dénonçaient la violation de la séparation des pouvoirs en ces termes : https://swisscorruption.info/monopoly

39 % des juges suisses remettent en question leur indépendance
et ressentent la pression des Partis.

Le 21 novembre 2024 Temps Présent sur la RTS, mettait en évidence la dépendance des juges envers les Partis politiques qui les font élire… https://swisscorruption.info/justice-factice

Dans une vraie Démocratie, après le Pouvoir Exécutif, le Pouvoir Législatif, l’Autorité judiciaire qui doit être indépendante, on dit que la Presse serait le quatrième Pouvoir.

Dans la Constitution fédérale du 12 septembre 1848 Art. 45, nos Pères fondateurs avaient dans ce but, offert à la Presse, le rôle de « contre-pouvoir » des Autorités politiques. Une Presse qui avait donc le rôle de servir les Gouvernés et non les Gouvernants… On ne peut que constater que la Presse a failli à son Devoir constitutionnel ! https://swisscorruption.info/presse

Il n’est pas inutile de vous rappeler les fondements – que vous avez manifestement oubliés – de la Démocratie suisse :

Serment du Grütli

Le Serment du Grütli qui selon la tradition aurait eu lieu en 1307, est un mythe fondateur de la Suisse de caractère légendaire dont la première trace écrite se trouve dans le livre blanc de Sarnen datant d’environ 1470. Ce mythe est souvent associé au pacte fédéral d’alliance perpétuelle de 1291 entre les communautés d’Uri, de Schwytz et d’Unterwald qui pour sa part est historique.

Tel que le raconte la légende, il se déroula sur la prairie du Grütli, qui domine le lac des Quatre-Cantons et rassembla les hommes libres des vallées d’Uri, de Schwytz et d’Unterwald, notamment représentés par les trois Confédérés Arnold de Melchtal, Walter Fürst et Werner Stauffacher.

Cet accord entre trois communautés situées dans ce qui forme de nos jours la Suisse primitive, a été considéré jusqu’au XIXe siècle comme l’acte fondateur de la Confédération des III cantons et reste de nos jours un élément important de l’imaginaire populaire.


Si quelqu’un, de jour ou dans le silence de la nuit, met criminellement le feu aux biens d’un confédéré, on ne doit plus jamais le considérer comme membre d’une de nos communautés. Et celui qui, dans nos vallées, prendrait le parti du dit malfaiteur et le protégerait devra indemniser la victime.

Il faut constater que jusqu’à aujourd’hui et depuis trois décennies, les Gouvernants (exécutifs et législatifs) sont actifs en toute impunité dans le CRIME organisé, de jour et dans le silence de la nuit, autour des tables rondes des Clubs de services, dans le secret le plus absolu !

C’en est trop et la Révolution de VOS Victimes est en marche ! Nous ne pouvons que constater que vous n’avez plus à être considérés comme membres de nos « Communautés » ! Au surplus, tous ceux qui prennent parti pour vous et vos actions criminelles et vous protègent – à commencer par les juges et procureurs qui vous sont soumis – doivent être bannis du monde des Autorités et condamnés à indemniser leurs Victimes.

Il est important de vous rappeler que la responsabilité civile délictuelle que vous avez engagée par vos actions criminelles et dont vous êtes solidaires, est aujourd’hui estimée à plus de CHF 81’087 milliards, une responsabilité qui pourrait être en finalité 3 à 5 fois supérieure https://swisscorruption.info/responsabilites/#facture

Il est probablement inutile de vous rappeler que cette responsabilité délictuelle – qui doit être mise à charge des Criminels et non de l’État qui en est toutefois solidaire – représente plus de neuf fois le PIB de la Suisse !

Nous l’avons déjà dit à maintes reprises, notre but n’est pas de faire payer aux Citoyens, les erreurs et les crimes que les membres de leurs Autorités ont commises. C’est dans cette vision d’une résolution de la situation, que nous souhaitons négocier votre reddition et conclure l’indemnisation qui nous est due.

Le lien https://swisscorruption.info/justice-factice est suffisamment clair pour que nous ne nous étendions pas davantage ici, sur les conséquences d’un refus de coopérer de votre part. Vous avez été jusqu’au-boutistes et si vous voulez livrer la dernière bataille, il n’y aura alors plus de négociation possible !

Nous attendons une invitation à une table de négociation dont les négociateurs auront toute compétence de décision, au plus tard dans la semaine 51 de 2024. Il sera inutile d’invoquer une difficulté d’agenda, sachant que la négociation d’une responsabilité pouvant aller jusqu’à CHF 81’000 milliards, et dont vous êtes solidaires, doit avoir toute priorité sur vos engagements !

Passé cet ultime délai, nos ne reviendrons sur aucun arrangement de la responsabilité qui sera à votre charge, subsidiairement à charge de l’État et vous en assumerez les pleines conséquences envers le Peuple souverain.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.

Signatures : Marc-Etienne Burdet & Daniel Conus

Copies : La Presse
              GRECO
              Gouvernement TRUMP *** Grand opposant à l’État profond auquel vous appartenez…
              Offices de notation
              À qui de droit

*** La plupart des banques d’Europe sont actives aux États-Unis et l’escroquerie des royalties a été opérée en USD. Nous négocions avec le Gouvernement TRUMP qui est conscient de la responsabilité engagée par les gouvernements précédents des USA et qui aura à cœur de charger les banques étrangères pour leur propres responsabilité.

Votre banque suisse systémique de VOYOUS pourrait entrer dans une période noire, selon les décisions que vous allez prendre https://swisscorruption.info/ennemis

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