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L’Affaire GIROUD
(pdf – Copier/coller 10.01.2026)
Dominique GIROUD
Maurice TORNAY
Philippe LATHION
Raymond LORETAN
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Dominique GIROUD PDC / Le Centre est issu d’une famille de viticulteurs dont il représente la quatrième génération. Il est né au Tchad en 1971 et a vécu à Madagascar de 2 ans à 8 ans pour revenir ensuite en Suisse. Il est le fondateur de feu GIROUD Vins SA, une des trois plus grandes caves du Valais. Il a été condamné pour soustraction fiscale (été 2014) et escroquerie en matière de contributions et de faux dans les titres (mars 2016) Extrait Wikipedia
Au-delà du sponsoring de clubs de foot et de hockey tels que le FC Lucerne, le FC Bienne, le FC Delémont, le HC Bienne, le FC le Mont-sur-Lausanne, le Lausanne Hockey Club. La Patrouille des Glaciers, le golf ou encore le polo, Dominique GIROUD est aussi, avec 4 autres personnes, propriétaire d’un troupeau de vaches d’Hérens, qui jouent en compétition. Le Conseiller d’État Maurice TORNAY PDC / Le Centre, avait également bénéficié du sponsoring GIROUD lors de sa campagne 2012-2013 pour sa réélection au Gouvernement valaisan.
Toujours suivre la piste de l’argent !
De tels sponsorings doivent coûter une réelle fortune. Dès lors posons-nous la question suivante : D’où vient l’argent ?
La réponse fait très certainement partie de ce qui suit :
Les liens directs de Dominique GIROUD (selon schéma) avec Maurice TORNAY, Peter HESS, Raymond LORETAN ou encore indirects avec Philippe LATHION et d’autres, nous ramènent TOUS au Notaire genevois Pierre MOTTU, auteur des conventions établies en 1995 pour escroquer les quelque 3’700 milliards de royalties sur les brevets FERRAYÉ. Rappelons que c’est au-travers de la société WILDROSE Investors Group Inc. c/o MOSSACK-FONSECA à Panama, qu’ont transité les fonds.
N’oublions pas qu’à fin 1995, comme en témoigne à titre d’exemple la convention datée du 16 novembre 1995 au nom d’Etienne TILLIÉ, que WILDROSE Investors avait été constituée pour prendre le contrôle des royalties escroquées dans une premier temps par les associés et mandataires de Joseph FERRAYÉ complices du Gouvernement français. Cette seule convention fait état d’un compte créditeur de 5,263 milliards de dollars (page 6). Ensuite, le 12 janvier 1996, BCS Finance SA, société appartenant à André SANCHEZ, a été nommée pour devenir séquestre des fonds qui devaient être transférés en faveur de Joseph FERRAYÉ. Les fonds n’étant pas transférés sur sa société, André SANCHEZ s’est adressé à la “justice” Franc-Maçonne vaudoise à plusieurs reprises qui n’a jamais réagi. André SANCHEZ a été “suicidé” finalement le 15 mai 2001 à Essertines-sur-Rolle VD, après avoir menacé de révéler les détournements…
Cette parenthèse faite, revenons à Dominique GIROUD. En 1995, il a créé sa première entreprise « Dominique Giroud & cie » et a commencé à faire du commerce de vin. En 1999, sa société prend la forme d’une SA. À côté de ces 60 hectares de vignes, (en 1991 il ne possédait que 1 1/2 Ha avec son père) l’œnologue exerce une forme de contrôle sur la production d’un certain nombre de fournisseurs fidèles qui, chaque année, lui livrent leur vendange. Pour fidéliser ses fournisseurs, Dominique Giroud a, dès 1996, révolutionné les pratiques. Au lieu de payer la vendange en quatre fois pendant l’année, il introduit le versement intégral du montant à la mi-décembre de l’année en cours. Tous ses fournisseurs percevaient ainsi 100% de leur dû à la mi décembre.
De 1998 à 2009, la fiduciaire qui révise les comptes de GIROUD Vins SA est Alpes audit, résultant d’une collaboration de la Fiduciaire de l’Entremont de Maurice TORNAY et de la Fiduciaire des Alpes de Stéphane GERMANIER. Maurice TORNAY a été président d’Alpes audit jusqu’en 2009.
En 2003, il ac réé les deux sociétés à Zug Weinhandel Edelweiss AG et Torcularia Holding AG ; elles sont administrées par Peter HESS Conseiller National. En 2005, « Dominique Giroud & Cie SA » devient « GIROUD Vins SA ».
Il rachète plusieurs caves. En 2009, il a créé Wine Universe, avec des magasins dans différentes villes de Suisse et à Singapour.
En 2010, il investit dans l’oenotourisme en construisant son nouveau bâtiment à Sion.
En 2014, Dominique Giroud possède huit sociétés connues avec un chiffre d’affaires connu du groupe Giroud jusqu’en 2013.

Si les Procureurs, juges et autres experts qui ont enquêté dans l’affaire GIROUD n’avaient pas été Francs-Maçons ou complices dans l’escroquerie ou le blanchiment des royalties, il est certain qu’ils se seraient posé les questions évidentes sur la provenance des fonds qui ont contribué au financement de l’empire GIROUD…
1.5 Ha de vignes en 1991, pas même de quoi vivre décemment et une surface d’exploitation de 60 Ha en 1999 avec un chiffre d’affaires de CHF 16’000.- au départ et 3’500 fois plus 12 ans plus tard… Il faut vraiment être « juge » ou politicien corrompu pour être aussi aveugle !
À la suite de l’éclatement de l’affaire Giroud, l’entreprise « Giroud vins » a été renommée « Château constellation ». Dominique Giroud en est resté l’actionnaire majoritaire. Le Veto sur l’Appellation « Château » demandée en 2012 a été confirmé par le Tribunal Fédéral le 20 janvier 2016.
Entre 2013 et 2014, les soupçons de fraudes des entreprises vinicoles de Dominique Giroud sont publiées dans les médias, c’est l’« Affaire Giroud ».
En décembre 2015, le procureur Dick MARTY (35 présences au RC de sociétés dans notre base de données du blanchiment des royalties) a classé la procédure pénale ouverte contre Maurice TORNAY dans le cadre de l’affaire GIROUD. Dixit le journaliste dans le 20 minutes du 03.12.2015, « l’enquête menée a permis d’établir, d’une part, que les éléments constitutifs d’une infraction n’étaient pas réalisés et, d’autre part, qu’aucun soupçon ne justifiait cette mise en accusation ». Le même mois, la Commission de gestion (Cogest) du Grand Conseil a décidé de clore définitivement le dossier Giroud
(Extraits partiels Wikipedia)
Le reportage de la RTS diffusé le 19 mai 2014, ne laisse pourtant planer aucun doute sur les magouilles systématiques de Dominique GIROUD.
Notons que l’on peut constater au bas de cette page, comment fonctionne la censure des Médias appliquée semble-t-il en VALAIS et que la situation s’est grandement accélérée ! Et à toute fin à l’attention des censeurs, ces vidéos ont été sécurisées…
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Maurice TORNAY PDC / Le Centre. Après avoir achevé sa scolarité obligatoire, il obtient un certificat fédéral de capacité d’employé de commerce, puis un brevet d’expert-comptable et d’expert fiscal diplômé. Il exerce la profession de caissier-comptable auprès de l’Office des poursuites à Sierre, puis auprès de la commune d’Orsières, avant d’ouvrir sa fiduciaire en 1989. La même année, il est élu comme député suppléant au Grand Conseil du canton du Valais pour le Parti PDC.
Candidat non-élu à l’élection au Conseil national en 1995, Maurice TORNAY est réélu comme député au Grand Conseil valaisan en 1997 et prend alors la direction du groupe démocrate-chrétien des 4 districts du Bas-Valais jusqu’en 2005.
De 1998 à 2009, période de blanchiment des royalties FERRAYÉ, Maurice TORNAY préside Alpes audit, la fiduciaire qui révise les comptes de GIROUD Vins SA (Voir tableau GIROUD plus haut).
Le dimanche 1er mars 2009, Maurice TORNAY obtient la deuxième position dans le ballotage général au Conseil d’État et devient le chef du département des finances, des institutions et de la santé.
Depuis le 1er février 2010, il est président de la Conférence latine des directeurs cantonaux des finances succédant ainsi au sortant vaudois, Pascal BROULIS, Chef des Finance du Canton de Vaud qui avait mis en place le bouclier fiscal pour protéger les gros blanchisseurs des royalties. Depuis le 27 janvier 2012, il est également membre de la Conférence des directeurs cantonaux des finances. Après Pascal BROULIS, il devient le mieux placé pour synchroniser le blanchiment des royalties au niveau des Cantons romands.
En décembre 2014, Le Temps révèle que, le 30 juin 2004, la fiduciaire de l’Entremont, présidée par Maurice TORNAY, établit une déclaration fiscale pour l’entreprise de Dominique GIROUD avec un revenu imposable de 650 000 francs en 2003. Cette déclaration n’étant pas envoyée au service des contributions, ce dernier établi une taxation d’office sur un revenu estimé à 370 000 francs. Selon Le Temps, la fiduciaire de Maurice TORNAY intervient alors pour demander (et obtient) une taxation d’office sur un revenu imposable de 250 000 francs. Selon l’avocat fiscaliste Philippe KENEL « Il est évident que la défense de Maurice TORNAY pose un problème. Il doit absolument dire, voire prouver, quelle était sa conviction quant au revenu imposable réel de son client pour l’année 2003 ».
En janvier 2015, le Temps titre « Affaire GIROUD : le ministre TORNAY disculpé ». Le président de la Commission de gestion, Narcisse Crettenand (PLR), déclare qu’« aucun élément ne permet de dire que Maurice TORNAY a influencé ou tenté d’influencer le traitement du dossier GIROUD par le Service cantonal des contributions ». Cependant, Le Matin Dimanche publie par la suite des courriels impliquant directement Maurice TORNAY dans l’affaire… Toute cette situation nous démontre – au-delà de l’activité criminelle de Maurice TORNAY – que l’État du Valais, par le du comportement de son Conseiller d’État, mais aussi du Président de la Commission de Gestion, a la volonté de dissimuler l’escroquerie des royalties et leur blanchiment en Valais. Dès lors, cette situation renforce la responsabilité de l’État du Valais dans le préjudice qu’il nous cause, responsabilité qui se montera en dizaines de milliards de francs s’il n’y a pas de négociation. (En partie extrait de Wikipedia)
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Philippe LATHION PDC / Le Centre est associé de Berney & Associés à Genève. Depuis 2009, année d’élection de Maurice TORNAY au Conseil d’État du Valais, les comptes de GIROUD Vins SA ne sont plus révisés par Alpes audit SA mais par DUCHOSAL, une société de Philippe LATHION. En 2010, le fisc a commencé à poser des questions sur les finances de Dominique GIROUD. Il contrôle en outre les Médias au travers de divers titres et de LEMAN BLEU.
Philippe LATHION est titulaire des deux diplômes fédéraux d’expert comptable et de spécialiste en finance et controling, Il a débuté sa carrière professionnelle auprès de GESTOVAL Société Fiduciaire SA à Genève, puis chez Révision Fiscalité Fiduciaire (RFF) SA, autre société genevoise, devenue par le jeu des fusions DUCHOSAL BERNEY SA. Pour ceux qui ont vu Temps Présent du 28 avril 2016 sur le scandale de la Construction de l’Hôtel du Parc au Mont-Pélerin VD, il faut noter que DUCHOSAL était le réviseur des Sociétés de construction Swiss Development Giroug (SDG) et SDG Capital Capital SA. Les autres voyous qui figurent au registre du Commerce de ces sociétés incriminées figurent parmi les criminels qui ont contribué au blanchiment des royalties FERRAYÉ.
Le fichier des liens du Registre du Commerce de Philippe LATHION nous démontre qu’il est au coeur même du blanchiment des royalties des centaines de milliards escroquées à Joseph FERRAYÉ.
Souvenons-nous que Maurice TORNAY disait avoir été mis au courant des problèmes fiscaux de son ami GIROUD à la surprise d’une perquisition dans la fiduciaire de sa famille le 30 août 2011… Cela est parfaitement fantaisiste. Si nous avons bien lu les documents publiés jusqu’ici par le Tribunal fédéral et la presse, Dominique GIROUD a quitté la fiduciaire familiale des TORNAY en mai-juin 2010 après plus de dix ans, alors que l’Administration fédérale des contributions (AFC) venait de lancer son enquête contre lui.
A Berne, on ne croit pas que ce soit le Service des contributions valaisan, qui a « levé le lièvre GIROUD » comme le soutient M. TORNAY.
A ce moment-là, Dominique GIROUD n’a pas été envoyé dans n’importe quelle fiduciaire, mais chez DUCHOSAL à Genève.
Il s’agit de la Fiduciaire de l’éminence grise du PDC valaisan, Philippe LATHION, président de Télénendaz, qui vit à Cologny (GE).
Mais Philippe LATHION est surtout président directeur du groupe HERSANT en Suisse et à ce titre, il est le réel chef du Nouvelliste. C’est lui qui maintient en place celui qu’on surnomme en Valais le « cowboy de Veysonnaz » Jean-Marie FOURNIER. On comprend mieux pourquoi le Nouvelliste a défendu becs et ongles – et souvent sans la moindre déontologie – le conseiller d’État Maurice TORNAY [et pourquoi le quotidien valaisan reste muet sur les liens de l’affaire GIROUD avec le crime organisé par les Francs-Maçons].
Maurice TORNAY savait donc à titre privé depuis la fin mai 2010 que le fisc fédéral s’intéressait de très près à Dominique GIROUD, et il a confié la patate chaude GIROUD à Philippe LATHION – Un des cadres planificateurs du blanchiment des royalties aux ordres des genevois Pierre MOTTU et Marc BONNANT, pour la Suisse romande. Les liens de Charles BERNEY, ami de Pierre MOTTU, est révélateur sont révélateurs dans notre base de données.
Philippe LATHION savait très bien que Maurice TORNAY ne disait pas la vérité. Jean-Marie FOURNIER savait très bien aussi que Maurice TORNAY racontait des salades. Et d’autres le savent aussi. L’ex conseiller d’État valaisan Maurice TORNAY ne pouvait pas agir seul dans ce dossier. Pas plus qu’avant d’ailleurs.
Il faut alors poser la question : pourquoi la version de TORNAY devait apparaître comme la seule vérité possible, malgré les faits et les dates qui révèlaient un autre scénario bien plus probable ?
C’est assez facile à comprendre. Si la vérité avait été que le conseiller d’État Maurice TORNAY avait couvert le contribuable fraudeur GIROUD, voire l’aurait aidé à s’en sortir en l’envoyant chez Philippe LATHION, il n’aurait pas eu d’autre choix que de démissionner. Or personne ne voulait d’une démission au PDC qui aurait conduit à une élection complémentaire. Les ténors du Crime organisé en bande préféraient tenir leur Conseiller d’Etat valaisan par la barbichette.
Ceci nous démontre que notre Justice actuelle au service de la MAFIA d’État, met tout en œuvre pour assurer l’impunité des auteurs des crimes. Ceci nous démontre au surplus que nos autorités politiques, cantonales ou fédérales, sont les complices des auteurs du crime organisé en bande et que nous ne devons plus leur accorder aucun crédit, ni aucune confiance !
Nous devons enfin prendre conscience que l’Etat de Droit qui nous est si cher, n’est en définitive plus qu’un leurre ! Merci à vous les “journalistes corrompus” qui entretenez cette situation et violez vos devoirs de fonctions.
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Raymond LORETAN a été Secrétaire général du PDC / Le Centre
de 1993 à 1998. Il a été Président, de la SSR jusqu’en 2015 et contrôlait ainsi la diffusion de l’information ou plutôt de la désinformation publique. Quoi qu’en ait dit la Presse officielle, sur les révélations faites dans le cadre des Panama Papers, suite à l’utilisation du nom du CICR dans les sociétés de MOSSACK FONSECA, le nom du CICR ne s’est pas fait à l’insu de l’Organisation, mais bien avec l’accord de ses dirigeants…
Raymond LORETAN a son réseau d’influence dans la Berne fédérale. Il a été secrétaire diplomatique du Secrétaire d’État aux Affaires étrangères Edouard Brunner (1984-1987), Conseiller personnel du Conseiller Fédéral Arnold KOLLER, au Dépt militaire fédéral et au Dépt de Justice et police (1987-1990).
De 1993 à 1998, Raymond LORETAN a été appelé à Berne comme Secrétaire général du PDC suisse jusqu’en 1998, soit toute la période durant laquelle les mesures ont été prises pour blanchir les centaines de milliards pour lesquels le socialiste Bernard BERTOSSA avait levé les séquestres.
Il a été successivement Commandant d’une compagnie d’infanterie de montagne et capitaine à l’Etat-major général de l’Armée. Il est aussi entré à la Commission d’étude pour les questions stratégiques en 1996 (à la demande d’Adolf OGI). Ces fonctions lui ont ainsi ouvert tous les canaux fédéraux pour corrompre les membres dirigeants de l’Etat, à commencer par les membres des Gouvernements successifs depuis Arnold KOLLER. 1996 correspondait rappelons-le encore une fois, à la période de la levée des séquestres par Bernard BERTOSSA, sur les centaines de milliards de dollars qui avaient été bloqués à ce moment-là.
Rappelons aussi qui étaient les Conseillers / Conseillères fédéraux en fonction, à partir du moment où ont débuté l’escroquerie et le blanchiment des royalties :
| DELAMURAZ Jean-Pascal | 1983 – 1998 | PLR |
| COTTI Flavio | 1986 – 1999 | PDC / LC |
| KOLLER Arnold | 1986 – 1999 | PDC / LC |
| OGI Adolf | 1987 – 1999 | UDC |
| VILLIGER Kaspar | 1989 – 2003 | PLR |
| DREIFUSS Ruth | 1993 – 2002 | PSS |
| LEUENBERGER Moritz | 1995 – 2010 | PSS |
| COUCHEPIN Pascal | 1998 – 2009 | PLR |
| DEISS Joseph | 1999 – 2006 | PDC / LC |
| METZLER-ARNOLD Ruth | 1999 – 2003 | PDC / LC |
| SCHMID Samuel | 2000 – 2008 | UDC / PBD |
| CALMY-REY Micheline | 2002 – 2011 | PSS |
| MERZ Hans-Rudolf | 2003 – 2010 | PLR |
| BLOCHER Christoph | 2003 – 2007 | UDC |
| LEUTHARD Doris | 2006 – 2018 | PDC / LC |
| WIDMER-SCHLUMPF Eveline | 2007 – 2015 | UDC / PBD |
| MAURER Ueli | 2008 – 2022 | UDC |
| BURKHALTER Didier | 2009 – 2017 | PLR |
| SCHNEIDER-AMMANN J. | 2010 – 2018 | PLR |
| SOMMARUGA Simonetta | 2010 – 2022 | PSS |
| BERSET Alain | 2011 – 2023 | PSS |
| PARMELIN Guy | 2015 – | UDC |
| CASSIS Ignazio | 2017 – | PLR |
| AMHERD Viola | 2018 – 2025 | PDC / LC |
| KELLER-SUTTER Karin | 2018 – | PLR |
| RÖSTI Albert | 2022 – | UDC |
| BAUME-SCHNEIDER Elisabeth | 2022 – | PSS |
| JANS Beat | 2023 – | PSS |
| PFISTER Martin | 2025 – | PDC / LC |
Dans un Collège gouvernemental, il est évident qu’aucun d’entre-eux ne peut ou ne pouvait ignorer les faits passés, d’autant moins après les multiples plaintes et courriers adressés au Conseil Fédéral, comme Autorité directoriale et exécutive suprême de la Confédération au sens de l’Art. 174 Cst. Par déduction, ils sont donc TOUS/TOUTES complices du crime organisé en bande et du préjudice que nous subissons et ils ont engagé formellement leur responsabilité civile personnelle individuelle et solidairement la responsabilité civile de la Suisse. Celle-ci va se calculer en milliers de milliards de francs… Une responsabilité que nous souhaiterions éviter aux Contribuables pour ne poursuivre que les criminels.
Mais pour cela il faudrait être dans un État de Droit et que le système judiciaire ne soit pas contrôlé par l’État profond et la Secte satanique de la Franc-Maçonnerie. Pour l’instant, la Suisse n’est qu’une république bananière, un État de non Droit ! CICR (Comité International de la Croix Rouge – Croissant Rouge), l’Organisation est aujourd’hui dirigée par Peter MAURER, un ex membre du World Economic Forum, la Mecque l’État profond et de la Franc-Maçonnerie. Une société révisée par le Dépt Fédéral de l’Intérieur, ce qui est loin d’être une référence crédible ! Raymond LORETAN figue en outre au RC de la Société « Centre Henry DUNANT Dialogue humanitaire » à Genève. Il suffit de consulter le fichier dans notre base de données, pour se rendre compte que le CICR est sous le contrôle de ceux-là même qui ont escroqué les royalties FERRAYÉ. Ces individus qui n’ont aucune éthique, aucune morale, et aucun scrupule, ne vont pas hésiter une seule seconde à utiliser le nom du CICR pour poursuivre leurs objectifs.
Ce n’est certainement aussi pas pour rien que le Conseiller Fédéral Ueli MAURER, complice direct de Christophe BLOCHER dans le blanchiment des royalties, a nommé Joerg GASSER, ex responsable de division au siège du CICR à Genève, au poste de Secrétaire général du Département des finances.
Les Journalistes suisses complices, dont les Médias ont été financés par le blanchiment des royalties, qui ne sont en réalité que des marionnettes de la désinformation, ont voulu tenter d’éviter toute propagation de l’information révélée dans le cadre des Panama Papers… Pour les criminels en cause, il ne fallait pas que les Citoyens ne puissent pas comprendre que leurs dons servent à financer le Crime organisé en bande.
Henri DUNANT doit se retourner dans sa tombe en voyant ce qu’est devenue son Organisation avec la complicité du Gouvernement Suisse !
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Peter HESS PDC / Le Centre, originaire de Zoug, a été président du Conseil national suisse (2000-2001), et a siégé dans 113 conseils d’administration selon notre base de données. Certaines de ses sociétés étaient basées à Panama et aux îles Vierges britanniques (il n’était pas le seul…). Peter HESS était administrateur entre-autres des deux sociétés Weinhandel Edelweiss AG et Torcularia Holding AG impliquées dans des montages révélés comme étant de la fraude fiscale (sic !) dans le cadre de l’affaire GIROUD.
Peter HESS est avocat d’affaires et conseiller fiscal pour les grandes fortunes… En 1999, Peter HESS avait perdu l’élection pour le conseil fédéral au sixième tour à une voix près contre Joseph DEISS.
Sous la pression des médias, il a dû démissionner en 2001 de quarante-huit conseils d’administration dans lesquels il intervenait à ce moment-là. Il a été politiquement :
- 1979-1982 : Conseiller communal de la ville de Zug
- 1983-2003 : Conseiller national
- 2000-2001 : Président du Conseil national suisse
Fraude et escroquerie fiscale / Implication de Maurice Tornay
Voir l’article WIKIPEDIA en tête de cette page (rechercher : Weinhandel Edelweiss AG):
Le 28 octobre 2013, Marie Parvex publie un article dans le quotidien Le Temps, qui indique que l’Administration fédérale des contributions soupçonne Dominique GIROUD de fraude fiscale. Entre 2003 et 2009, il aurait caché 18 millions de revenus et 9 millions de bénéfice aux autorités fiscales. Les montages financiers mis en place par GIROUD Vins SA pour frauder le fisc incluent une filiale à Zoug (Weinhandel Edelweiss AG) et une société extraterritoriale (Bibendum finance Inc. dans les Îles Vierges britanniques). Dominique GIROUD versait de gros montants en liquide sur le compte au CREDIT SUISSE de Bibendum finance.
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Paul-André ROUX PDC / Le Centre est Associé et Président du Conseil d’administration de ROUX & ASSOCIÉS SA, Cabinet fiscal & Financier. Il est associé à Antoine BONVIN (vice-Président), Pascal LUISIER et Romain DORSAZ.
Leur Site Internet relève :
Paul-André ROUX : Membre et activités
- Ancien président de la Chambre Immobilière du Valais (CIV) – www.civ.ch
- Ancien président de l’Interprofession de la Vignes et du Vin du Valais (IVV) (Départ précipité le 10.06.2014 Suite aux affaires qui secouaient le monde viticole – Affaire GIROUD)
- Ordre romand des experts fiscaux diplômés (OREF) – www.oref.ch
- Association suisse des experts fiscaux diplômés (ASEFID) – www.asefid.ch
- Conseiller national 2010 – 2011
- Président du Parlement valaisan 2008 – 2009
- Député au parlement du canton du Valais 1997 – 2009
Antoine BONVIN (Ancien membre de la Commission cantonale de recours en matière fiscale) : Expériences
- 2005 – à ce jour: Associé du cabinet Roux & Associés SA à Sion
- 2000 – 2005: Taxateur-réviseur auprès du Service des contributions du canton du Valais, responsable de la taxation des sociétés du district de Sion et responsable des statuts fiscaux privilégiés pour le Valais romand
- 1997 – 2000: Taxateur-réviseur auprès du Service des contributions du canton du Valais et responsable de la taxation des sociétés du district de Monthey
- 1994 – 1997: Responsable administratif et comptable de l’Agence Martin Bagnoud SA
- 1988 – 1994: Comptable auprès de la Fiduciaire Fidag SA, succursale de Crans-Montana
Pascal LUISIER (Député au parlement valaisan 2009 – 2017) : Expériences
- 2006 – à ce jour: Associé du cabinet Roux & Associés SA à Sion
- 1998 – 2006: Service des contributions du canton du Valais, bureau des experts
- 1986 – 1998: Fiduciaire Rouiller & Cie à Sion
Romain DORSAZ : Expériences
- 2017 – à ce jour: Associé du cabinet Roux & Associés SA à Sion
- 2007 – 2016: Fondé de pouvoir chez Roux & Associés SA à Sion
- 2005 – 2007: Collaborateur auprès de Multifiduciaire Léman SA** à Montreux
- 2002 – 2005: Collaborateur auprès de LGT Société Fiduciaire Suisse** à Pully
- ** Sociétés très impliquées dans le blanchiment des royalties
Notons que Paul-André ROUX – président de l’Interprofession de la Vigne et du Vin en Valais (IVVs) – a eu une réaction outrée lors de l’interview de la RTS comme on peut le voir dans la vidéo plus haut.
Le 27 février 2014, dans un article de Le Temps, les Vignerons donnaient leur avis sur « le système GIROUD »
Dès lors, en regard des activités des Paul-André ROUX, de celles de ses Associés dans cette période, mais aussi en regard du tableau de progression du Chiffre d’affaires de GIROUD Vins SA présenté plus haut que le service des contributions valaisan ne pouvait pas ignorer, peut-on vraiment croire à la «réaction outrée» de l’intéressé ?
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Philippe UDRY est le CEO et Administrateur unique de Symphony Family Office SA CHE-279.267.917 domiciliée chez Swiss Symphony Wealth Advisor & Private Office SA dont il était avant l’Administrateur unique. Il est aussi Directeur de cette dernière société CHE-113.976.879 au capital-actions libérées de CHF 400’000.-.
Philippe UDRY figure dans une quarantaine de sociétés dans notre base de données, dont GIROUD Vins SA Sion CHE-108.835.061, renommée BARWERTTAFELN SA et transférée à Genève. Mais aussi Your Family Office Holding SA CHE-113.550.032 domiciliée à Zoug chez Peter HESS, transférée en 2013 à Sion et radiée en 2015. ALPES AUDIT SA était réviseur de cette société.
Une Ordonnance de classement du 30 novembre 2015 fait état de GIROUD Vins SA et Philippe UDRY. Il est question de l’implications du Conseiller d’État Maurice TORNAY, d’un Chef du Service cantonal des contributions et du Procureur Nicolas DUBUIS pour entrave à l’action pénale, abus d’autorité et gestion déloyale des intérêts publics, en lien avec Dominique GIROUD. Par souci de transparence, tout ce qui concerne Philippe UDRY a été caviardé !!!
Il est donc établi que Philippe UDRY a été cité par des autorités judiciaires valaisannes en lien avec des procédures impliquant Giroud Vins SA (la société de Dominique Giroud).












Dans son livre de 42 pages, Gerhard ULRICH fait la lumière sur le régime de l’oligarchie occulte de la franc-maçonnerie et de ses clubs de services (Rotary, Lions Club, Kiwanis, etc.), qui dirigent le système judicaire actuel et les pouvoirs politiques.
« L’État de Droit » démasqué / Der entlarvte « Rechtsstaat » / The unmasked « Constitutional state »








