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Ils figurent au Registre du Commerce de Sociétés qui ont contribué au blanchiment des royalties et/ou ont occupé des postes de premier plan au sein du PLR :
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Olivier JORNOT PLR – Avocat, Procureur général genevois. Il était associé de l’Etude FONTANET à Genève, fondée par Guy FONTANET, ex membre exécutif du World Economic Forum Cologny GE. Une Etude dirigée par Bénédict FONTANET PDC, qui figure au RC de 209 sociétés suisses dans notre base de données et 22 au Panama. Olivier JORNOT avait succédé à Renaud GAUTIER à la tête du Parti Libéral le 14 mars 2002. L’une des premières tâches d’Olivier JORNOT quand il a pris la tête du Parti, a été de convaincre les siens de soutenir le radical Daniel ZAPPELLI, candidat unique de l’Entente à la succession du procureur général Bernard BERTOSSA. Mission difficile en regard des ressentiments qu’avait pu provoquer l’éviction de la candidate libérale Christine JUNOD. Or, Christine JUNOD avait été Juge d’Instruction et avait été en possession des pièces liées à l’escroquerie des royalties Pièce 059 / Pièce 049 et plus de 4 mètres de classeurs fédéraux… Elle avait travaillé pour garantir l’impunité des criminels qui avaient escroqué les royalties à Genève et le Parquet genevois avait fini par déclarer que les dossiers avaient été égarés (sic!).

Si Olivier JORNOT a privilégié la candidature de Daniel ZAPPELLI, c’était du fait qu’il voulait garantir l’impunité des escrocs qui ont pris le contrôle des royalties et que dans sa vision du problème, mieux valait s’adresser au Diable qu’à l’un de ses anges déchus ! On constate donc qu’en 2002 déjà, avocat de 33 ans, Olivier JORNOT maîtrisait parfaitement le blanchiment des royalties et qu’il avait été à bonne école au sein de l’Etude FONTANET !

Aujourd’hui, le Procureur général JORNOT est un hyperactif contre la petite délinquance et il surcharge la Prison de Chandolon. Une manière pour lui de laisser croire au Public que l’Institution judiciaire est active et fonctionne. C’est du reste ainsi que tous les successeurs de Bernard BERTOSSA ont agi, par une répression excessive contre cette petite délinquance, tout en protégeant les grands criminels qui œuvrent dans la haute finance.

C’est assurément aussi dans la même vision consistant à garantir l’impunité des criminels liés à l’escroquerie des royalties, qu’il a officiellement annoncé sa candidature à l’élection du Procureur général de la Confédération, pour succéder à Michael LAUBER… Soyons certains qu’il bénéficiera du soutien sans retenue du PLR Christian LÜSCHER et des membres de tous les Partis impliqués dans l’escroquerie !

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Daniel ZAPPELLI PLR – Avocat, Procureur général genevois (2002-2012). Avocat de l’Etude Hauchmann & Monfrini jusqu’en 1996, Daniel ZAPPELLI a ensuite été le substitut du Procureur général Bernard BERTOSSA qui a levé le séquestre des royalties en faveur des escrocs (banquiers, politiciens, barons de l’économie et autres petits copains) et fait “disparaître” le dossier pénal du Parquet genevois…

Daniel ZAPPELLI a soutenu l’accusation lors du procès de la Banque cantonale de Genève, vaste opération de blanchiment au travers de la Fondation de Valorisation des Actifs BCGe.

Il a figuré en qualité d’Administrateur de quatre sociétés panaméennes :
– Astromar Investments SA Panama (Directeur & caissier / 1987-06-19 – 2018-04-09)
– GEMS Distribution International SA Panama (Directeur & secrétaire / 1991-02-01 – 2018-03-18)
– Precious Stones International SA Panama (Directeur & secrétaire / 1991-02-13 – 2018-03-18)
– Zigma Marine Services SA Panama (Directeur & secrétaire / 1990-06-05 – 2018-03-13)

Le 30 mai 2011, une enquête du quotidien suisse LE TEMPS a révélé que “Daniel ZAPPELLI aurait été administrateur de deux sociétés offshore au Panama, Astromar Investments SA et Zigma Marine Services SA. Si cela s’était avéré véridique, il aurait pu être accusé de conflit d’intérêt s’il n’avait pas été blanchi par les déclarations de son ancien employeur Maître MONFRINI car il s’agissait d’une erreur imputable au représentant local à Panama”…

Cette argumentation consiste vraiment à prendre les gens pour des Cons ! Tout d’abord, Daniel ZAPPELLI n’a pas figuré dans deux sociétés panaméennes, mais dans quatre, comme on le voit ci-dessus. Ensuite, on voit qu’il a été inscrit alors qu’il était associé d’Enrico MONFRINI qui figure lui-même dans 158 sociétés panaméennes dans notre base de données ! Au surplus, la radiation des 4 sociétés n’est intervenue qu’en 2018, soit 16 ans après la nomination de Daniel ZAPPELLI à la tête du Ministère Public genevois… Il faut donc se rendre à l’évidence, à la sortie de l’article du TEMPS en 2011, Me Enrico MONFRINI devait soutenir son ex-Associé – quitte à faire de fausses déclarations – pour être entouré d’un Procureur corrompu qui garantirait l’impunité de tous les criminels qui ont opéré dans l’escroquerie et le blanchiment des royalties.

A son retour de Dubaï, Daniel ZAPPELLI s’est associé à l’Etude VSZ (VAFADAR – SIVILOTTI – ZAPPELLI). Notons que comme Juge du Tribunal Pénal de Genève, Reza VAFADAR a dû avoir une connaissance approfondie du dossier de l’escroquerie des royalties. Tout comme Me SIVILOTTI, VAFADAR a été aussi Associé de l’Etude SCHIFFERLI – VAFADAR – SIVILOTTI, renommée PYTHON – SCHIFFERLI Peter & Associés (aujourd’hui PYTHON) dont les accointances au sein du blanchiment des royalties sont importantes.

Le Parquet genevois est donc dirigé depuis trois “générations” de Procureurs, par des individus directement impliqués dans l’escroquerie et le blanchiment de milliers de milliards de francs qui ont échappé au fisc. Au travers de ce crime, ce sont des centaines de milliards qui ne sont pas rentrés dans les caisses de l’Etat, au détriment de la population ! Avez-vous vu les Partis de gauche s’offusquer de la situation ? comprenez pourquoi… Et n’oubliez pas que ce sont nos “politiciens” qui les élisent… Il n’y a donc plus aucun doute à avoir sur la corruption des membres des Institutions politiques à tous les niveaux. NOUS SOMMES ADMINISTRÉS ET DIRIGÉS PAR DES CORROMPUS !!! Et pour ceux qui ne le seraient pas directement, ils sont coupables au sens de l’Article 302 CPP (Code de Procédure Pénale) relatif à l’obligation de dénoncer.

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