Michael LAUBER

Procureur général de la Confédération

En 1993, alors que les banques suisses SBS et UBS (mais aussi Credit Suisse et les banquiers privés) avaient contribué à escroquer les centaines de milliards provenant des royalties sur la vente des systèmes FERRAYÉ, Michael LAUBER a été nommé Chef des enquêtes spéciales de l’unité criminelle de la police du Canton de Berne.

En 1995, il a été nommé Chef de l’Unité centrale de la criminalité organisée de la Police fédérale (FedPol). Dans les années qui ont suivi, alors que les centaines de milliards des royalties escroquées avaient été mises sous séquestre suite à la plainte pénale du 29 janvier 1996 de Joseph FERRAYÉ, Michael LAUBER dirigeait l’unité chargée des enquêtes « anti-Mafia » à l’international.

C’est à cette période que les membres du complot, le Notaire Pierre MOTTU, les avocats Marc BONNANT, Dominique WARLUZEL, Mark BRUPPACHER, etc. transféraient Offshore, les capitaux séquestrés, grâce à la complicité du Procureur général genevois Bernard BERTOSSA, sous l’œil bienveillant de FedPol dirigé par Jean-Luc VEZ et de Michael LAUBER…

En 2000, suite à un désaccord avec sa hiérarchie sur la réorganisation des services fédéraux de la police, Michael LAUBER a quitté l’administration fédérale en même temps qu’un autre jeune et haut fonctionnaire, Daniel THELESKLAF, chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent.

LAUBER s’est alors installé quelques temps comme avocat à Zürich, avant d’être engagé par VADUZ, comme responsable de l’unité chargée de recevoir et d’analyser les signalements que les banques doivent effectuer dès qu’elles suspectent que leurs clients pourraient blanchir des fonds. Avec un tel complice d’escrocs en place au Liechtenstein, les escrocs pouvaient agir en toute sécurité !

En 2004, Michael LAUBER a encore changé d’orientation pour devenir Directeur de l’association des banques de la Principauté du Lichtenstein, puis Président en 2010. Alors au front, il a accompagné la mutation de la place financière de VADUZ, après le scandale en 2008 de l’affaire LGT (participation active dans le blanchiment des royalties), quand des listes de clients sont tombées aux mains du fisc allemand.

Le 28 septembre 2011, les Chambres fédérales réunies ont élu Michael LAUBER en qualité de Procureur général de la Confédération suisse, après qu’il ait suivi toute la filière du blanchiment des royalties escroquées sur la vente des brevets FERRAYÉ. Notons que depuis 1992, bon nombre de Parlementaires fédéraux ont été impliqués activement dans le blanchiment des royalties et que pour les autres, ils sont au moins coupables au sens de l’Art. 302 CPP relatif à l’obligation de dénoncer. Leur responsablilité personnelle et individuelle est engagée, solidairement avec l’Etat.

Relevons maintenant qu’au moment de son élection en 2011, en regard de la liste succincte des personnes citées dans la rubrique « Fonctionnement corrompu de l’Etat suisse« , on constate la présence de deux Ministres de la Justice, d’une Ministre des Affaires étrangères et d’un Ministre de l’Economie, au même titre que d’autres hauts fonctionnaires de l’Etat, qui sont directement liés à cette gigantesque escroquerie. Faut-il dès lors s’étonner que les Autorités politiques suisses aient choisi un Procureur général complice des pratiques du Crime organisé pour « lutter » contre les crimes dans lesquels ils trempent tous ?

Dans ce contexte, rappelons le comportement du Procureur général Michael LAUBER dans l’affaire Dieter BEHRING. Il est question d’arbitraire, le Procureur général ayant renoncé à poursuivre neuf autres co-prévenus dont les noms n’ont jamais été publiées grâce à la complicité des Médias, tous sous contrôle de la Franc-Maçonnerie et impliqués dans le blanchiment des royalties. Dans cette procédure, Michael LAUBER a été accusé de faux témoignage lorsqu’il a été appelé à la barre.

Le licenciement de cinq procureurs soulève aussi beaucoup de questions… Selon Félix REINMANN (licencié), le Procureur général LAUBER n’aurait pas apprécié un dossier ouvert sur l’organisation criminelle des Géorgiens en Suisse… Or, notre base de données sur le blanchiment des royalties FERRAYÉ fait état de liens directs d’individus originaires de Géorgie avec des membres cités plus haut, complice de l’escroquerie. Le 27 octobre 2016, on apprenait la démission fracassante du Procureur fédéral Stefan LENZ, dont les griefs envers son chef (Michael LAUBER) pointaient du doigt l’affaire PETROBRAS. Toutes les entités qui ressortent de ce dossier sont liées au blanchiment des royalties (des comptes à Genève – des noms comme J. SAFRA, Sarasin, HSBC, Julius Baer, Pictet, Lombard Odier, Credit Suisse, UBS, Heritage ou Cramer)… En consultant le fichier PETROBRAS, on comprend mieux le soutien de Fabien GASSER, Procureur général du Canton de Fribourg et Président de la Conférence des Procureurs suisses, à la réélection du Procureur général de la Confédération Michael LAUBER…

Les banquiers privés suisses ont été très actifs, non seulement dans le blanchiment des royalties, mais aussi lors de l’escroquerie de celles-ci. Voir aussi la page « Panama-Papers« . Ceci explique pourquoi le Procureur général Michael LAUBER, complice direct de l’escroquerie des royalties, a interdit à ses Procureurs de faire un travail d’investigation en profondeur, dans des dossiers dans lesquels il serait assurément apparu comme criminel !

Comme le démontre la rubrique « Illusion de la séparation des pouvoirs » , l’Etat de Droit en Suisse n’est plus qu’une utopie.

Tous veulent aujourd’hui leur part du gâteau… C’est ce qui explique que lors des élections fédérales d’octobre 2019, 4’660 candidats ( 3’769 en 2015) se présentent sur les listes, pour 250 sièges à pourvoir ! La Suisse est devenue le Pays le plus corrompu des nations industrialisées et Transparency International la place au 3e rang dans son rapport mondial contre la corruption… C’est du n’importe quoi ! Quelle crédibilité peut-on encore accorder à une ONG pareillement « aveuglée » ou complice ?

Dans l’affaire des royalties, le Peuple a été spolié de centaines de milliards

Sans cette escroquerie et si Joseph FERRAYÉ avait été bénéficiaire des royalties qui devaient lui revenir de Droit, ce sont au final des centaines de milliards de francs qui seraient rentrés dans les caisses de l’Etat sous forme d’impôts. Nos Politiciens et nos Magistrats judiciaires ont donc contribué à priver l’Etat de cette manne financière, dans un but d’intérêts personnels. Ils sont ainsi coupables d’escroquerie active au sens de l’Art. 260ter du Code Pénal Suisse (crime en bande organisée) pour certains. Pour tous les autres qui ont connaissance des faits et pratiquent l’Omerta, ils sont quant à eux TOUS coupables au sens de l’Art. 302 CPP (code de procédure pénale) relatif au DEVOIR DE DÉNONCER…

Ainsi, lorsque la Vérité sera enfin mise en lumière, les responsabilités civiles individuelles et personnelles de TOUTES / TOUS ceux qui auront agi soit activement, soit en trahissant leur devoir de fonction ou encore par omission au sens des Art. 260ter CPS ou 302 CPP, vont s’établir en milliers de milliards de francs. ils feront TOUS face à ces responsabilités gigantesques, personnellement et individuellement, solidairement avec l’Etat qu’ils représentent !

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