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FedPol (Police Fédérale suisse) dont les acteurs principaux ont été le Directeur Jean-Luc VEZ (décédé 28.12.2017) et Michael LAUBER, Procureur de la Confédération de 2012 à 2020, a joué un rôle prépondérant dans l’escroquerie et le blanchiment des royalties sur les brevets d’extinction et de blocage FERRAYÉ.

Les Autorités politiques suisses complices, ont garanti l’impunité des criminels à tous les niveaux…

Jean-Luc VEZ a rejoint le World Economic Forum (WEF) à Cologny GE, le 1er avril 2014. Le (PDC) fribourgeois a dirigé auparavant l’Office fédéral de la Police (FedPol) depuis l’année 2000. Il occupait durant les années 1990 à 1992 (au Moment de l’escroquerie des royalties), une fonction de suppléant du préposé au traitement des documents établis pour assurer la sécurité de l’Etat. A partir de 2000, lors de l’enquête et de la transmission des documents liés à l’escroquerie des royalties, il était alors directeur de FedPol.

Au sein du World Economic Forum (WEF), Jean-Luc VEZ a côtoyé l’élite des membres qui siègent dans la haute hiérarchie Franc-Maçonne dont la plupart ont été liés à l’escroquerie !

Encart

Pour comprendre l’implication de FedPol, il faut tout d’abord comprendre le schéma mis en place pour l’escroquerie des royalties.

Cette situation nécessite un encart et des précisions et pour cela il faut revenir en 1995, avant même le premier séquestre des royalties escroquées. Dans la vision du complot, rappelons que le Procureur genevois Laurent KASPER-ANSERMET, avec qui Joseph FERRAYÉ avait eu un contact, lui avait conseillé de s’adjoindre les services de Marc BONNANT et Dominique WARLUZEL, qui en fait n’étaient pas sensés travailler ensemble, puisqu’ils opéraient dans deux études différentes… Mais KASPER-ANSERMET avait été stagiaire de Marc BONNANT… Il devait connaître le manque d’éthique et de morale de ces deux avocats et leurs dispositions de criminels aguerris !

FERRAYE a donc rencontré Me BONNANT pour la première fois vers le 16 janvier 1996. Lors de ce premier entretien, BONNANT a signalé à FERRAYE que le Notaire Pierre MOTTU, auteur des conventions qui avaient permis le transfert Offshore des fonds séquestrés, était son ami, mais qu’il allait trouver une solution.

Le lendemain, Marc BONNANT a emmené FERRAYE chez WARLUZEL à qui la démarche de FERRAYÉ devait être expliquée. Si BONNANT a conduit spontanément FERRAYÉ chez WARLUZEL, c’est qu’il avait certainement eu un entretien avec son ex-stagiaire, le Procureur KASPER-ANSERMET, entre-temps.

Les deux avocats ont donc accepté de mener la procédure ensemble. Vers la fin de la réunion, WARLUZEL s’est adressé à FERRAYE pour lui demander : « Comment se fait-il que vous ayez atterri chez BONNANT, pas chez moi par exemple ? ». FERRAYE a alors expliqué que c’était le procureur KASPER-ANSERMET qui lui avait conseillé Dominique PONCET (père de l’associé de Christian LUESCHER), Marc BONNANT et Dominique WARLUZEL… FERRAYE les a pris dans l’ordre et le deuxième « canditat » lui a fixé de suite rendez-vous. FERRAYÉ a précisé à WARLUZEL qu’il aurait été le vient ensuite, ce qui a ébréché l’égo de l’avocat « m’as-tu vu » qui a été vexé… !!!

Le 29 janvier 1996 Joseph FERRAYÉ déposait la plainte pénale signée par lui-même, mais rédigée par ses avocats Me Marc BONNANT et Me Dominique WARLUZEL à Genève.

A l’insu de Joseph FERRAYÉ, Me Marc BONNANT a déposé parallèlement et par procuration, une deuxième et même plainte datée aussi du 29 janvier 1996. Mais celle-ci était complétée par des pièces supplémentaires dont Joseph FERRAYÉ ne connaissait pas l’existence et celles-ci allaient permettre de confondre les premiers escrocs.

Pierre MOTTU

Cette deuxième plainte a permis le séquestre des royalties escroquées par les mandataires et associés de l’inventeur et par le Notaire genevois Pierre MOTTU (ami de BONNANT) qui agissait en complicité pour le compte de ELF (Alfred SIRVEN) et du Gouvernement français.

Ces documents complémentaires n’avaient manifestement pu être transmis que par l’auteur même des documents en question, c’est-à-dire le Notaire Pierre MOTTU qui était justement visé par la plainte en question. C’est donc par ces documents qu’il a pu réussir à rallier Marc BONNANT et Dominique WARLUZEL dans le complot, échappant ainsi lui-même à la Justice !

De nouveaux escrocs s’organisaient donc, sous couvert de l’Etat de Droit, en une organisation criminelle contre les premiers escrocs qui étaient les associés et mandataires de Joseph FERRAYÉ. Ceux-là même qui avaient escroqué les royalties dans un premier temps et qui avaient en outre bénéficié de la complicité des banques suisses, de politiciens et de magistrats et procureurs genevois – Bernard BERTOSSA, Martine BRUNSCHWIG-GRAF, Micheline CALMY-REY, etc.). Hormis les associés et mandataires de Joseph FERRAYÉ, les groupes cités ci-dessus ont tous été rattachés à la cabale mise en place par BONNANT et ses complices.

Les nouveaux membres du complot devaient ainsi parvenir à faire séquestrer les royalties, pour ensuite pouvoir les ventiler à leur profit. Il faut se souvenir qu’en remerciement pour leur participation active à ce complot, Me Marc BONNANT (2007 – Présidence SARKOZY) et son associé Dominique WARLUZEL (2005 – Présidence CHIRAC), ont été récompensés de la médaille de “Chevalliers de la Légion d’Honneur, par le Gouvernement français, initiateur de l’escroquerie.

Il faut savoir que le Gouvernement français corrompu sous la Présidence de MITTERRAND, avait autorisé la divulgation des brevets détenus par l’INPI dont Dominique STRAUSS-KAHN était le Ministre. C’est à la suite de cette divulgation que les brevets ont pu être utilisés et vendus, et que les royalties qui en ont découlé ont pu être escroquées… Notons au passage que tous les membres du Gouvernement français ont ensuite brassé des dizaines de millions et pour certains des centaines de millions ou des milliards qui ont échappé au fisc…

Il ne faut pas manquer de rappeler aussi que l’utilisation des brevets et l’escroquerie de la vente de ceux-ci et les royalties qui en ont découlé ont transité par ARAMCO. Cette société est propriété de la famille Al Saoud, le roi d’Arabie Saoudite Salmane ben Abdelaziz Al Saoud dont le fils, le Prince Mohammed ben Salmane (MBS) veut régner en maître unique. L’Arabie Saoudite ne reconnaît pas la propriété intellectuelle/industrielle.

Il est certain que les voyages des membres des Autorités suisses à ABU DHABI, DUBAIL, etc. n’est pas étranger à l’implication d’ARAMCO dans l’escroquerie et le blanchiment des royalties. Le Conseiller Fédéral Ueli MAURER, le Conseiller d’Etat Pierre MAUDET, le Conseiller administratif de la ville de Genève Guillaume BARAZZONE, qui se sont tous rendus officiellement ou pas à ABU DHABI, devront tôt ou tard révéler leurs secrets sur cette situation et en assumer la responsabilité !

Ainsi, les nouveaux escrocs genevois, censés défendre Joseph FERRAYÉ et qui représentaient la « Magistrature cantonale genevoise », avaient comploté ensemble pour s’emparer à leur profit, des capitaux escroqués dans un premier temps.

Fin d’encart

C’est à partir de la plainte du 29 janvier 1996 citée plus haut, que l’Office Fédéral de la Police (FedPol) a eu à intervenir, probablement en regard de l’aspect international de l’affaire, pour laquelle les comptes bancaires étaient répartis sur toute la planète.

Le dossier « Money Plane » relatif au transfert de milliers de milliards de dollars fraîchement imprimés par la FED (Federal Reserve US) à destination de la Mafia Russe pour corrompre le Gouvernement ELTSIN (YELTSIN) et prendre le contrôle de l’économie russe (YUKOS, GAZPROM, etc.), avec l’implication de la CIA et du banquier genevois Edmond SAFRA (assassiné le 03.12.1999), est édifiant.

Il faut préciser que c’est en 1999 que Joseph FERRAYÉ s’est adressé pour la première fois à FedPol. L’Office fédéral de la Police était dirigé à ce moment-là par M. Anton WIDMER. Le fribourgeois Jean-Luc VEZ n’a pris cette fonction qu’à partir de l’année 2000, bien qu’il ait été vice-Directeur de FedPol les 4 années précédentes.

Joseph FERRAYÉ avait été mis en relation avec l’Agent Kurt SENN en janvier 1999, par l’intermédiaire de Damien CALLAMAND, responsable à Interpol Lyon.

Fin janvier 1999, FERRAYE a pris rendez-vous avec Kurt SENN et s’est rendu à son bureau de FedPol à Berne. Après que FERRAYE ait expliqué son dossier, Kurt SENN a demandé un délai de deux semaines pour lui permettre d’investiguer.

Au terme de ce délai, Kurt SENN a communiqué à FERRAYE : « J’ai les documents qui prouvent la corruption de tous vos avocats, accordez-moi encore 3 jours pour que je puisse parler avec mes supérieurs afin de voir quelles sont les mesures que nous devons prendre ici dans le cadre de l’Office Fédéral pour nous opposer aux corruptions et blanchiment qui se passent à Genève ».

Joseph FERRAYE a rétorqué que ce n’était pas la peine de parler avec ses supérieurs, qu’il devait le voir pour en parler et obtenir ces documents.

Kurt SENN a répondu : « Ne vous en faites pas, je vous les donnerai, mais permettez-moi dans un premier temps de parler avec mes supérieurs ».

Au terme des 3 jours, FERRAYE a rappelé SENN qui lui a fixé rendez-vous de suite à Berne. Lors de l’entretien à son bureau, SENN avait un dossier de près de 7 cm d’épaisseur. SENN a confirmé que ses supérieurs ne voulaient pas entrer dans les corruptions cantonales, qu’elles étaient de la compétence des Cantons… Il a précisé qu’il allait envoyer le dossier à Bernard BERTOSSA, Procureur général du Canton de Genève.

FERRAYE a objecté « surtout pas à BERTOSSA ! » expliquant que tout disparaissait du Parquet de Genève et que BERTOSSA était déjà corrompu.

SENN a répondu qu’il pouvait envoyer le dossier à n’importe quelle autre instance juridique, mais qu’il ne pouvait pas le remettre à FERRAYE. Face à son refus, FERRAYE n’a pas pu insister !

Quelques jours plus tard, FERRAYE a demandé à Damien CALLAMAND de convaincre SENN de lui remettre les pièces. CALLAMAND a confirmé de suite à FERRAYE que suite à sa discussion avec Kurt SENN, ce dernier lui a confirmé qu’il les avait déjà envoyées à BERTOSSA.

Le 19 février 1999, FERRAYE a confirmé par Fax à BERTOSSA, la transmission officielle par Kurt SENN, des pièces prouvant la corruption de ses avocats. Ce courrier a également été transmis en courrier recommandé le 22 février 1999.

Le 23 février 1999, dans sa réponse, BERTOSSA n’a pas contesté avoir reçu les pièces de Kurt SENN, mais il signale qu’il ne peut pas se substituer à un juge d’instruction en charge de la procédure. Ainsi, BERTOSSA confirme qu’il a remis les pièces reçues de Kurt SENN à sa Collaboratrice Christine JUNOD qui confirmera ultérieurement avoir eu des pièces bancaires pour 24 milliards de dollars – Affaire 2105 / Affaire 1094/1996

Pour avoir la confirmation de l’envoi des documents par SENN et le moyen de le prouver, FERRAYE a fait appel à Francis MAYORAZ (comptable au Bureau Genevois d’adresse) pour appeler Kurt SENN et l’enregistrer. SENN a confirmé l’envoi et FERRYE en détient l’enregistrement.

SENN a confirmé à nouveau les mêmes faits à la journaliste New-yorkaise Lucy KOMISAR lors d’un entretien téléphonique du 7 février 2002, dont transcription et traduction de l’entretien. J’avais personnellement rencontré Lucy KOMISAR à mon domicile durant toute une journée et j’ai pu constater qu’elle avait une connaissance très large de l’affaire, basée sur ses propres recherches.

Nous pouvons retenir des faits précités, que si Kurt SENN a fait volte-face et a trahi son devoir de fonction pour satisfaire les attentes du crime organisé, c’est qu’il a probablement été contraint de répondre aux sollicitations des hautes instances de la Franc-Maçonnerie qui contrôlent l’Etat fédéral et la haute hiérarchie de FedPol !

Il faut rappeler que Jean-Luc VEZ a rejoint le haut lieu de la Franc-Maçonnerie qu’est le WORLD ECONOMIC FORUM, dont le siège est à Cologny GE. Si l’on en croit le fichier des liens basés sur Jean-Luc VEZ (sa famille et ses “Frères” sous le même nom de famille), Il ressort clairement que le Directeur de FedPol s’était considérablement distancé de la lutte contre le blanchiment… Il était devenu un pilier du blanchiment des royalties… !

Les Lecteurs comprendront que quand le Chef de FedPol trahit son Devoir de Fonction, la responsabilité civile de la Confédération est engagée et en l’occurrence, il s’agit aujourd’hui de milliers de milliards de francs… Une source de revenu qui échappe aux Caisses de l’Etat…

Les Autorités politiques au gouvernail de la corruption en Suisse

Toute cette situation nous aide à mieux comprendre pourquoi les Autorités fédérales jouent la politique de l’Autruche et ne veulent pas reconnaître les faits. Nos Parlementaires et Hauts Fonctionnaires sont nombreux à être englués dans la corruption et le blanchiment, et la Franc-Maçonnerie qui les contrôle a pour habitude “d’accidenter” ou de “suicider” ceux qui ne respectent pas le serment prêté envers la Secte satanique.

Force est de constater que le Conseil Fédéral, Autorité directoriale et exécutive Suprême de la Confédération au sens de l’Art. 174 Cst, se trouve au coeur du problème !

Prenons l’exemple d’UBS… La Schweizerische Bankgesellschaft (SBG/UBS) CH-020.3.923.521-9 avait été inscrite au registre du commerce le 28 octobre 1912. Elle a été radiée le 29 mars 2006 alors que la fusion SBV/SBS avec SBG/UBS qui a donné naissance à la nouvelle UBS SA, est intervenue en 1998… Y a-t-il eu 8 ans d’activité cachée et hors de tout contrôle, après l’escroquerie des royalties ?

Christoph BLOCHER

Christoph BLOCHER ex Conseiller Fédéral (UDC) a été inscrit comme Administrateur au Registre cu Commerce de la banque (SBG/UBS) CH-020.3.923.521-9 le 8 août 1991. Il a été radié deux ans plus tard le 1er septembre 1993. Cette période coïncide exactement avec celle durant laquelle UBS/SBG (comme SKA/CREDIT SUISSE, les banquiers privés suisses et d’autres), s’activaient pour faire transiter les fonds des royalties escroquées en centaines de milliards de dollars, avant le premier séquestre des fonds… Dans son documentaire “L’expérience BLOCHER”, le Tribun zurichois communique qu’il avait fait construire 117 usines en Asie à la même période. Toujours à cette époque, il siégeait dans la société Wunderly Immobilien- und Verwaltungs AG CH-020.3.929.046-1 à Meilen. Plus tard Mark BRUPPACHER, avocat à Zürich qui avait la signature individuelle pour tous les virements relatifs aux transferts des fonds escroqués, a été inscrit comme administrateur dans cette même société…

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Johann SCHNEIDER-AMMANN

Johann SCHNEIDER-AMMANN ex Conseiller Fédéral (PLR) a lui aussi siégé au Conseil d’administration de (SBG/UBS) CH-020.3.923.521-9 où il a été inscrit au RC le 1er septembre 1993 et n’a pas été radié avant la dissolution définitive de la société en 2006 (soit 8 ans après la fusion en 1998)… La société JERFIN basée à Jersey GB qui a été active de 1996 (levée des séquestres) à 2009 et aurait rapatrié de Jersey GB, pour le AMMANN Group, une fortune de 264 millions, a-t-elle uniquement servi à de l’optimisation fiscale comme il l’a prétendu ? Quand je raconte cette histoire à mon chien, il se roule parterre de rire..

Christian LUESCHER

L’appui grotesque et empressé à cette argumentation d’optimisation fiscale de la part du vice-Président du PLR suisse Christian LUESCHER, Conseiller National et Avocat à Genève, membre de la Commission fédérale de Justice (sic!), en dit long sur les appuis politiques dans le cadre de l’escroquerie criminelle des royalties… Voir les détails sur la page ACCUEIL et dans l’Article LUESCHER

Olivier VODOZ

Olivier VODOZ, Avocat de profession, a été Membre des Conseils d’administrations de la Banque Héritage et de l’Union Bancaire Privée (UBP) à Genève dès le début du blanchiment des royalties.

Au moment de l’escroquerie des royalties, dès 1995, lorsque le Notaire Pierre MOTTU avait fait enregistré les droits de timbres sur les conventions de transferts établies – il était question de 20 à 22 millions de francs – Olivier VODOZ était Conseiller d’Etat du Canton de Genève et Chef des Finances…

Par la suite, que les titulaires du Département des Finances ont prétendu qu’il n’y avait jamais eu de rentrées de Droits de timbre, contrairement aux déclarations du Notaire MOTTU dans son audition du 3 avril 1996 (page 4).

Notre base de données relative au blanchiment des royalties laisse apparaître Olivier VODOZ dans plus de 70 RC de sociétés suisses et dans des dizaines de sociétés enregistrées au Panama. Si l’on prend en compte les sociétés qui le concernent et celles de son proche entourage, ce sont des milliers de sociétés qui sont répertoriées, pour un blanchiment de centaines, voire de milliers de milliards de francs…!!!

Mais le Conseiller National vice-Président du PLR suisse, Christian LUESCHER, va défendre la thèse de l’optimisation fiscale !!!

Martine BRUNSCHWIG-GRAF

Lors de l’escroquerie des royalties en 1995 et durant les années de blanchiment qui ont suivi, Martine BRUNSCHWIG-GRAF siégeait au Conseil d’administration de la Fondation WILSDORF, propriétaire de ROLEX. Elle côtoyait le Président de la Fondation, le Notaire genevois Pierre MOTTU, auteur des conventions qui ont permis la ventilation des fonds escroqués en faveur des membres du complot, après le premier séquestre.

L’ex Députée, Conseillère d’Etat, Conseillère Nationale (PLR) a été successivement Présidente de la Commission des finances GE, Présidente du Gouvernement GE, Cheffe du Département des Finances du Canton de Genève, membre de la Commission fédérale des finances et membre de la Commission de politique extérieure. Elle a occupé tous les postes clés pour garantir l’impunité des escrocs dont elle était complice.

Micheline CALMY-REY

Micheline CALMY-REY (PS) a repris le Dépt des Finances du Canton de Genève au 1er janvier 1997 alors que les fonds des royalties étaient séquestrés. Les stratégies pour soustraire les royalties aux premiers escrocs, étaient mises en place au profit des nouveau membres du complot.

La complicité de Micheline CALMY-REY lui a permis une ascension politique fulgurante. 5 ans au Conseil d’Etat de Genève (1997-2002) lui ont déroulé le tapis rouge à Berne, pour être élue Conseillère fédérale.

Sans avoir maîtrisé le complot pour l’escroquerie des royalties et le blanchiment auquel étaient complices de très nombreux parlementaires des Chambres fédérale, elle n’aurait jamais été élue à la fonction suprême du Pays. En l’élisant, les parlementaires garantissaient un appui de poids en faveur de leur impunité…

On comprend aujourd’hui pourquoi 4’652 candidats pour 250 sièges, se sont présentés aux élections des Chambres fédérales en 2019. Ils veulent tous pouvoir entrer dans le cercle fermé de la corruption en toute impunité !!!

Marc BONNANT

L’avocat Marc BONNANT s’était opposé à ce que Joseph FERRAYÉ soit indemnisé. Il avait argumenté envers ses complices : “Si vous lui donnez un seul Dollar, il l’utilisera contre vous, pour vous faire condamner…” Belle morale de celui qui, avec Dominique WARLUZEL, avait rédigé la plainte par laquelle ils avaient obtenu le séquestre de la totalité des royalties (des centaines de milliards de dollars)…

Pierre MOTTU

Revenons rapidement sur Pierre MOTTU. Dans son audition du 3 avril 1996 (page 4), l’auteur des conventions qui lui ont permis, ainsi qu’à ses complices, de prendre le contrôle des royalties, déclarait : « … de mémoire, je puis dire que les droits d’enregistrement s’élevaient à 20 à 22 mios en faveur de l’Etat de Genève, Me SAINT-HILAIRE devait recevoir 8 mios, mon Etude entre 3 et 4 mios et le solde que je ne connais pas précisément, aux autres avocats. J’ai tenu à ce que les droits soient payés à Genève et à ce que les actes y soient enregistrés officiellement ».

Dans la réalité, les chiffres déclarés par Pierre MOTTU lors de l’audition susmentionnée devaient être multipliés par mille. Dans la plainte parallèle du 29 janvier 1996 (Point 48) rédigée par Me BONNANT à l’insu de Joseph FERRAYÉ, on constate que l’avocat BONNANT fait état des montants réels touchés par Pierre MOTTU et qu’une somme de USD 3’143’466’000.- était attibuée à l’office notarial… !!! Il est précisé que la société ILONA International SA disposait de USD 13,569 milliards à répartir !

Il est aujourd’hui évident et surtout logique, que tous les conseillers fédéraux depuis l’Appenzellois Arnold KOLLER (PDC) et le Tessinois Flavio COTTI (PDC) qui est aussi membre du WEF (tous deux se sont retirés en 1999) ont été corrompus dans cette affaire ou pour ceux qui ne l’auraient pas été, ils ont eu connaissance des faits exacts ! … voir le fichier de 9’190 pages basé sur la seule Société World Economic Forum (état au 03.04.2016)

Depuis janvier 1999, FedPol avait obtenu les moyens de faire arrêter l’ensemble des membres du complot.

Les fonctionnaires, politiciens et autres magistrats ont cru possible de se rendre complices pour toucher leur part du gâteau… Ils ont tous engagé, non seulement leur responsabilité civile personnelle et individuelle, mais aussi celle de l’Etat.

C’est solidairement que tous les intervenants dans le crime organisé pour escroquer et blanchir les royalties depuis 25 ans, vont devoir assumer leur responsabilité et celle de l’Etat.

Compte tenu de l’enjeu financier qui porte aujourd’hui sur des dizaines de milliers de milliards de francs, la Suisse va sans aucun doute être mis en faillite si des arrangements ne sont pas rapidement négociés. Quant aux criminels, quel que soit leur statut, il n’y aura aucun échappatoire pour eux!

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